• Alexandre Pierrepont : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’AACM sans jamais avoir osé le demander.

    56 min 22
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    Alexandre Pierrepont : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’AACM sans jamais avoir osé le demander.

    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

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    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

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    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

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  • Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet : TV on the pinceau

    44 min 11
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    Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet : TV on the pinceau

    44 min 11 - 2013

    Que se passe-t-il lorsqu’on éteint la télé, au moment charnière où elle n’est plus allumée mais pas encore éteinte ? Des tas de choses, vous diraient Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet, artistes touche-à-tout. Ce duo sillonne l’Amérique à la recherche d’inspiration, avec une préférence pour le Grand Ouest et le désert, vaste, minimaliste, à l’image de leurs œuvres.

    À l’occasion de leur exposition événement au Centre d’art contemporain Passerelle (5 octobre 2013 – 4 janvier 2014), ils nous parlent de leur travail et de leur processus de création.


  • Éric Vigner : une œuvre revisitée

    20 min 33
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    Éric Vigner : une œuvre revisitée

    20 min 33 - 2015

    Éric Vigner était de passage à Brest pour la représentation de sa lecture-performance “Brancusi contre États-Unis”. Présentée au Centre d’Art Contemporain Passerelle avec des personnalités du monde de l’art brestois et des comédiens, la pièce aborde le procès de Brancusi contre le statut d’œuvre d’art comme marchandise. Ce procès a déclenché de nombreux débats sur la définition de l’œuvre d’art. Éric Vigner retrace avec Oufipo son parcours, évoque sa rencontre avec Marguerite Duras dont il a mis en scène de nombreuses pièces, comme Pluie d’été. Une première adaptation, représentée notamment dans la salle du Stella de Brest en 1993. Cette rencontre déclenche l’adaptation de Savannah Bay, la création de Pluie d’été à Hiroshima, puis La Bête dans la jungle, Le Vice Consul. Avec une nouvelle approche du théâtre et du rapport au public, il remet en scène de nombreuses pièces classiques françaises. Professeur de théâtre dans de grandes écoles, directeur artistique du théâtre de Lorient, il fonde en 2010 l’Académie internationale de Théâtre de Lorient, réunissant 7 jeunes acteurs d’origine étrangère. Éric Vigner revenait ce mois de mars 2015 sur son histoire avec le théâtre et son rapport aux arts.


  • Etienne Bernard

    2 min 36
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    Etienne Bernard

    2 min 36 - 2013

    Campé dans son col en V, Étienne Bernard, directeur du Centre d’art contemporain Passerelle, répond (avec art) aux questions d’Oufipo, même s’il ne les trouve pas toujours très rigolotes.


  • Etienne Bernard : Une passerelle entre les arts

    39 min 14
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    Etienne Bernard : Une passerelle entre les arts

    39 min 14 - 2013

    Étienne Bernard est directeur du Centre d’art contemporain Passerelle. Nouvellement arrivé à ce poste, et fort de son expérience d’enseignant-chercheur, il est résolu à faire du centre d’art un outil pour les jeunes artistes, ainsi qu’un espace de découverte et d’éducation artistique. Son mot d’ordre : la collaboration. Passerelle se veut en lien avec les autres entités culturelles et artistiques. Et cela tombe bien puisqu’Étienne Bernard a l’intention de profiter du tissu culturel brestois pour mettre en lumière des projets nouveaux et des artistes naissants.

    Oufipo l’a rencontré le 4 juillet 2013 pour un entretien dans lequel il dévoile ses envies pour le centre d’art.


  • François Feutrie : Paysage intérieur

    26 min 28
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    François Feutrie : Paysage intérieur

    26 min 28 - 2014

    En résidence au centre d’art contemporain Passerelle dans le cadre des Chantiers, des résidences destinées aux jeunes artistes bretons.
    Il travaille en prenant pour base l’art topiaire, cette pratique qui consiste à tailler arbres et arbustes pour leur donner une certaine forme. En menant une réflexion autour de cet art, François Feutrie recrée un « paysage d’intérieur », transformant l’espace d’exposition du centre d’art contemporain Passerelle en un jardin moderne.
    Son exposition se tient au centre d’art Passerelle jusqu’au 3 mai 2014.


  • Guillaume Kosmicki : Musiques et technologies, des avant-gardes aux dance floors 2/3

    1 h 36
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    Guillaume Kosmicki : Musiques et technologies, des avant-gardes aux dance floors 2/3

    1 h 36 - 2015

    Voici le deuxième volet d’un cycle de conférences consacrées aux musiques électroniques. Après la quête de nouveauté sonore et la révolution de l’enregistrement, le conférencier Guillaume Kosmicki aborde la période de 1945 à 1980 avec les balbutiements de la musique concrète, de l’électro-acoustique, l’arrivée des synthétiseurs et de l’electric jazz. De nombreux musiciens s’emparent de l’enregistrement pour tester de nouvelles perspectives sonores, des heures d’expérimentation en studio ou bien des fabrications de musique mixées en live sur les pistes du dance floor. Afin d’illustrer cet engouement pour l’outil de l’enregistrement, la conférence est parsemée d’extraits musicaux. Après les objets sonores de Pierre Schaeffer, les techniques d’enregistrement multi-pistes de Les Paul et ses mélodies à la guitare, on peut entendre les trois DJ majeurs des débuts du hip-hop, Kool Herk, Afrika Bambaataa, Grand Master Flash, l’utilisation des breakbeats, puis le premier scratch de Grand Theodore Wizard et les mix extraordinaires de DJ Cut Killer. Une conférence bien plus qu’instructive. Entraînante !


  • Guillaume Kosmicki : Nouvelles musiques, nouvelles technologies au XXe siècle

    1 h 32
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    Guillaume Kosmicki : Nouvelles musiques, nouvelles technologies au XXe siècle

    1 h 32 - 2014

    On ne saurait aborder la musique occidentale du 20e siècle sans envisager les nombreuses avancées technologiques, principalement celles touchant à l’électricité, puis à l’électronique. La quête de sons nouveaux, où des chercheurs-inventeurs détournaient, déformaient des instruments déjà existants à cette époque (à l’instar de John Cage disposant des objets dans son piano), a lancé la création des premiers instruments électriques de l’histoire. Cette première réflexion fait partie du cycle de trois concerts-conférences autour des nouvelles musiques et des nouvelles technologies développées au 20e et 21e siècle, organisé par le Centre d’art contemporain Passerelle et l’association Penn Ar Jazz. Animée avec ardeur par Guillaume Kosmicky - musicologue, spécialiste du mouvement techno -, la conférence porte sur les débuts de l’enregistrement (premier pas d’une véritable révolution à la fin du 19e siècle), les premiers studios, les premiers instruments électriques et le microphone (de 1877 à 1945). Une conférence plus que jamais "branchée" !

    La deuxième partie de ce cycle de conférences se déroulera ce samedi 7 mars à 11h à Passerelle.


  • Marcos Avila Forero : La trace de l’exil

    28 min 24
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    Marcos Avila Forero : La trace de l’exil

    28 min 24 - 2013

    Marcos Avila Forero est un artiste franco-colombien, qui produit un art audacieux à dimension politique, sans verser dans la démonstration militante. Pendant quelques semaines, basé à la frontière maroco-algérienne, il s’est intéressé à l’immigration clandestine et à ces centaines de personnes qui tentent d’émigrer vers l’Europe à bord d’embarcations de fortune. Pour leur rendre hommage et interroger cette pratique, il a décidé de construire lui aussi un bateau éphémère...

    Il nous explique sa démarche dans un entretien enregistré le 3 octobre 2013 au Centre d’art contemporain Passerelle à l’occasion du vernissage de son exposition (5 octobre 2013 – 4 janvier 2014).


  • Stéfan Tulépo : Explorateur du vide

    18 min
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    Stéfan Tulépo : Explorateur du vide

    18 min - 2014

    L’artiste a participé aux chantiers-résidences mis en place par le Centre d’art contemporain et Documents D’Artistes Bretagne. Brest, une terre fertile qui n’a visiblement pas refroidi Stéfan Tulépo. De cette association, de ses pérégrinations aléatoires dans des no man’s land ou lieux à l’abandon, il rapporte et expose une somme d’objets, de photographies, et sculptures glanées, construites ou imaginées sur place. Une autre façon d’appréhender le lieu, pour le (re)définir.

    Face à Christine Finizio (DDAB) et Étienne Bernard (Directeur de Passerelle), il revient sur cette résidence au lendemain du vernissage de l’exposition nommée non sans humour Dans mon Jumpy 1.9 TD. Visible (et à voir même !) à Passerelle jusqu’au 30 août 2014.


  • Stéphane Calais : Saisir l’espace

    37 min 21
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    Stéphane Calais : Saisir l’espace

    37 min 21 - 2014

    Le Centre d’Art Contemporain Passerelle propose jusqu’en janvier 2015 une exposition réalisée in situ par Stéphane Calais. Une fresque de motifs inscrits sur les murs du lieu, sur le quai. Sur cette même fresque, des croquis, des formes libres. Des mobiles, sortes de pavillons accrochés au plafond du patio. Cette installation a été baptisée "Nouveau printemps". Mais l’exposition aura deux saisons, se poursuivant jusqu’au milieu de l’hiver 2015. Fin connaisseur de l’histoire de l’art, Stéphane Calais mêle quelques références à ses œuvres. Figure atypique de l’art contemporain, l’artiste est un touche-à-tout (peinture, dessins muraux, collages d’objets ou d’images...). Face à Étienne Bernard et Séverine Giordani (CAC Passerelle), il revient sur sa démarche qui invite à une expérience physique du spectateur. Mais l’auditeur, que perçoit-il ? Écoutons...


  • Sylvie Ungauer

    3 fois plus ou moins 20 minutes
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    Sylvie Ungauer

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Le mercredi 11 avril 2012, l’artiste brestoise Sylvie Ungauer recevait Oufipo à domicile pour un portrait radiophonique en trois temps mené par Aurélie Mélac, webmaster du site Documents d’Artistes Bretagne.
    Rencontre avec une artiste contemporaine qui fut l’une des premières à utiliser le site internet comme œuvre d’art et dont le travail chemine entre vidéos, dispositifs et installations pour questionner avec récurrence les réseaux, la technologie, les déplacements, la géographie mais aussi le vêtement. Sa dernière exposition "Dress/Architectures : Prêt-à-Porter" qui se tenait du 10 février au 31 mars 2012 au Centre d’Art Passerelle à Brest révèle à elle seule les principes fondamentaux de la démarche d’une auteur qui n’oublie jamais de questionner le rôle des œuvres d’art dans l’espace public.

    1 - Parcours et thématiques de travail

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Le mercredi 11 avril 2012, l’artiste brestoise Sylvie Ungauer recevait Oufipo à domicile pour un portrait radiophonique en trois temps mené par Aurélie Mélac, webmaster du site Documents d’Artistes Bretagne.
    Rencontre avec une artiste contemporaine qui fut l’une des premières à utiliser le site internet comme œuvre d’art et dont le travail chemine entre vidéos, dispositifs et installations pour questionner avec récurrence les réseaux, la technologie, les déplacements, la géographie mais aussi le vêtement. Sa dernière exposition "Dress/Architectures : Prêt-à-Porter" qui se tenait du 10 février au 31 mars 2012 au Centre d’Art Passerelle à Brest révèle à elle seule les principes fondamentaux de la démarche d’une auteur qui n’oublie jamais de questionner le rôle des œuvres d’art dans l’espace public.

    2 - Dress/Architectures

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Le mercredi 11 avril 2012, l’artiste brestoise Sylvie Ungauer recevait Oufipo à domicile pour un portrait radiophonique en trois temps mené par Aurélie Mélac, webmaster du site Documents d’Artistes Bretagne.
    Rencontre avec une artiste contemporaine qui fut l’une des premières à utiliser le site internet comme œuvre d’art et dont le travail chemine entre vidéos, dispositifs et installations pour questionner avec récurrence les réseaux, la technologie, les déplacements, la géographie mais aussi le vêtement. Sa dernière exposition "Dress/Architectures : Prêt-à-Porter" qui se tenait du 10 février au 31 mars 2012 au Centre d’Art Passerelle à Brest révèle à elle seule les principes fondamentaux de la démarche d’une auteur qui n’oublie jamais de questionner le rôle des œuvres d’art dans l’espace public.

    3 - Art et espaces publics

  • Vernacular Alchemists : Les alchimistes du vernaculaire

    30 min 44
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    Vernacular Alchemists : Les alchimistes du vernaculaire

    30 min 44 - 2014

    Au centre d’art Passerelle, l’exposition Vernacular Alchemists attend les curieux jusqu’au 30 août 2014 et les surprendra à coup sûr. Entre paganisme, folklorisme contemporain et art brut brutalisé, les alchimistes du vernaculaires réunis ici transmutent les représentations de nos sociétés et donc de l’art établi (notamment du High an Low).

    Antoine Marchand, co-comissaire de l’exposition, et David Evrard, l’un des artistes exposé, échangent dans une interview croisée sur la conception de cette exposition tant matériellement que théoriquement, tentant de la placer dans une histoire artistique et réfléchissant sur ce qu’elle questionne de notre (nos) société(s).




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