Où il est question de ces sciences qui sont dites sociales et qui sont avant tout humaines. Et de vous.

  • Étienne Noiseau

    4 min 23
  • ×fermer

    Étienne Noiseau

    4 min 23 - 2010

    Qu’est-ce qu’être d’humeur syntone à l’heure du huitième festival Longueur d’ondes (Brest, 2-5 décembre 2010) ?


  • Les réseaux sociaux : nouvelles sociabilités et nouveau rapport à l’intime

    1 h 36 min
  • ×fermer

    Les réseaux sociaux : nouvelles sociabilités et nouveau rapport à l’intime

    1h 36 min - 2010

    À partir d’un état des lieux de ce phénomène mondial - des grands "mainstream" (Facebook, Twitter, Meetic…) aux plus alternatifs (La Ruche par exemple) -, l’idée est d’élargir le débat aux enjeux sociaux liés à la généralisation de leur usage.

    Avec Jean-Paul Kaufmann (sociologue), Milad Doueihi (historien), Antonio A. Casilli (sociologue) et Yann Leroux (psychologue et psychanalyste).

    Une table ronde animée par Éric Glover, journaliste à Courrier International.


  • Philippe Coquillaud

    2 min 52
  • ×fermer

    Philippe Coquillaud

    2 min 52 - 2011

    Philippe Coquillaud, ancien directeur de Côte Ouest, association organisatrice du Festival Européen du Film Court de Brest, de 2000 à 2011, fait à présent fonctionner la pellicule sonore du Procès Verbal. Il est aussi très tolérant envers toute forme de rayures...


  • Silvain Gire

    4 min 55
  • ×fermer

    Silvain Gire

    Quand le créateur d’Arte Radio et l’auteur de Johnny est mort (éditions du Seuil, 2002) répond à Oufipo, c’est un acte de création.
    Silvain Gire is not dead !

    Dans le cadre du 13e Festival Longueur d’ondes, Silvain Gire animait une conférence sur le choix des propositions de documentaires : "Pitch me baby"


  • Stéphane Paoli

    3 min 50
  • ×fermer

    Stéphane Paoli

    3 min 50 - 2010

    L’homme de la matinale d’Inter, l’homme des rendez-vous politiques, l’homme du 3D, le curieux. Un homme de radio. Un honnête homme tout simplement (entretien à Brest lors du huitième festival Longueur d’ondes des 2-5 décembre 2010).


  • 30 stagiaires et 3 mâts

    20 min
  • ×fermer

    30 stagiaires et 3 mâts

    20 min - 2015

    “Je te sortirai de la merde”. Voici ce qu’on promet aux jeunes adultes en galère de l’Association des Amis du Jeudi-Dimanche (basée à Landéda et créée par Michel Jaouen), qui embarquent pour une traversée de plusieurs semaines sur un bateau. On leur dit qu’autre chose est possible en mer et qu’il faut savoir attendre. Construit en 1957, le Rara Avis est un dériveur de 27 mètres récupéré par l’association avec l’objectif d’élargir l’horizon de jeunes sortant de prison ou en situation délicate. Sauf que rapidement le constat a été fait que le mélange des gens et des situations était la meilleure des recettes. Ainsi, aux côtés des jeunes en réinsertion se trouvent des voyageurs en vacances, des apprentis marine de la marchande ou bien des scolaires qui participent au Tour des autres. Un cocktail détonnant où tous sont dans la même galère, où chacun est au même niveau, se tire vers le haut et met la main à la pâte. Une micro-société pour donner envie de réintégrer la société. Un très beau reportage de Simon Prieur et Nicolas Vercambre, élèves de l’école Louis-Lumière à Paris.


  • Alexandre Pierrepont

    6 min 58
  • ×fermer

    Alexandre Pierrepont

    6 min 58 - 2013

    Alexandre Pierrepont aurait aimé être un pirate. Dommage, il n’est qu’ethnologue, sociologue et spécialiste du jazz américain. Un P.-V. qui s’annonce érudit...


  • Alexandre Pierrepont : Chicago Jazz

    30 min 12
  • ×fermer

    Alexandre Pierrepont : Chicago Jazz

    30 min 12 - 2013

    Alexandre Pierrepont est ethnologue, sociologue et passionné de jazz. Il a donné, dans le cadre de l’Atlantique Jazz Festival 2013, un cycle de conférence sur le jazz de Chicago, ville qu’il connaît bien puisqu’il y effectue de fréquents séjours.
    Oufipo a profité de son passage à Brest, le 19 octobre 2013, pour l’interroger sur l’histoire et l’actualité du jazz made in Chicago.


  • Alexandre Pierrepont : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’AACM sans jamais avoir osé le demander.

    56 min 22
  • ×fermer

    Alexandre Pierrepont : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’AACM sans jamais avoir osé le demander.

    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

    1

    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

    2

    56 min 22 - 2013

    L’AACM, l’Association for the Advancement of Creative Musicians, est une association basée à Chicago, visant à rassembler des musiciens, essentiellement de free jazz et de jazz expérimental, et à les encourager à explorer de nouvelles dimensions musicales.
    À l’occasion de l’Atlantique Jazz Festival, Alexandre Pierrepont, ethnologue spécialiste du jazz, a donné le 19 octobre 2013 une conférence sur l’AACM au Centre d’art contemporain Passerelle.

    3

  • Alexandre Plank

    3 min 22
  • ×fermer

    Alexandre Plank

    3 min 22 - 2014

    Alexandre Plank, réalisateur de fiction à France Culture, est capitaine plutôt que passager, préfère l’air de la ville et adore s’égarer. Un PV plutôt éclectique.


  • Alexis Cordesse : Des frontières floues

    31 min 31
  • ×fermer

    Alexis Cordesse : Des frontières floues

    31 min 31 - 2014

    Panorama de la vie en Israël, sur les territoires palestiniens, où les populations se côtoient sans jamais se mélanger.
    Alexis Cordesse pratique le collage. Si vous regardez bien vous verrez dans ses photographies panoramiques les lignes de démarcation des différentes parties du collage. Elles sont présentes, séparatrices mais se fondent dans le tout, tout comme la relation distante et malgré tout quotidienne des populations qui cohabitent en ce lieu.
    Cette exposition, très justement intitulée Borderlines, se tenait à la galerie du CAP à Brest en janvier et février 2014.


  • Alice Ferney

    4 min 53
  • ×fermer

    Alice Ferney

    4 min 53 – 2010

    Écrivain. Économiste. Grâce et dénuement ?


  • André Léocat

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    André Léocat

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Andre Léocat, peintre et poète de son état, a pour particularité de ne jamais prendre la voie la plus directe. Arrivé à la peinture en autodidacte, après des études scientifiques et la possibilité d’une carrière sportive, il revient dans la foulée à ses origines brestoises, après un passage par la capitale.

    Cet artiste hétéroclite recevait Françoise Daniel et Oufipo chez lui à Logonna-Daoulas en juillet 2013, le temps d’un portrait plus radiophonique que pictural.

    Il nous fait savamment partager sa connaissance de la peinture, et tout en se racontant, lève clichés et lieux communs sur les grandes figures de l’histoire de l’art.

    1 - L’intimité picturale

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Andre Léocat, peintre et poète de son état, a pour particularité de ne jamais prendre la voie la plus directe. Arrivé à la peinture en autodidacte, après des études scientifiques et la possibilité d’une carrière sportive, il revient dans la foulée à ses origines brestoises, après un passage par la capitale.

    Cet artiste hétéroclite recevait Françoise Daniel et Oufipo chez lui à Logonna-Daoulas en juillet 2013, le temps d’un portrait plus radiophonique que pictural.

    Il nous fait savamment partager sa connaissance de la peinture, et tout en se racontant, lève clichés et lieux communs sur les grandes figures de l’histoire de l’art.

    2 - Itinéraire d’un autodidacte

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Andre Léocat, peintre et poète de son état, a pour particularité de ne jamais prendre la voie la plus directe. Arrivé à la peinture en autodidacte, après des études scientifiques et la possibilité d’une carrière sportive, il revient dans la foulée à ses origines brestoises, après un passage par la capitale.

    Cet artiste hétéroclite recevait Françoise Daniel et Oufipo chez lui à Logonna-Daoulas en juillet 2013, le temps d’un portrait plus radiophonique que pictural.

    Il nous fait savamment partager sa connaissance de la peinture, et tout en se racontant, lève clichés et lieux communs sur les grandes figures de l’histoire de l’art.

    3 - Stratégie pour un tableau

  • Anne Brunel

    3 min 13
  • ×fermer

    Anne Brunel

    3 min 13 - 2013

    Anne Brunel, même si elle n’est pas très sûre de son âge, est incollable sur la radio numérique, et pour cause, elle est chargée de programmes Nouveaux médias à Radio France. C’est donc tout naturellement qu’Oufipo, webradio de son état, lui a tendu son micro.


  • Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet : TV on the pinceau

    44 min 11
  • ×fermer

    Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet : TV on the pinceau

    44 min 11 - 2013

    Que se passe-t-il lorsqu’on éteint la télé, au moment charnière où elle n’est plus allumée mais pas encore éteinte ? Des tas de choses, vous diraient Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet, artistes touche-à-tout. Ce duo sillonne l’Amérique à la recherche d’inspiration, avec une préférence pour le Grand Ouest et le désert, vaste, minimaliste, à l’image de leurs œuvres.

    À l’occasion de leur exposition événement au Centre d’art contemporain Passerelle (5 octobre 2013 – 4 janvier 2014), ils nous parlent de leur travail et de leur processus de création.


  • Antonin Peretjatko

    2 min 32
  • ×fermer

    Antonin Peretjatko

    2 min 32 - 2013

    Le réalisateur de La fille du 14 juillet mené à la baguette par les questions saugrenues du P.-V.

    Action !


  • Antonin Peretjatko : Le cinéma comme feu d’artifice

    1 h 01
  • ×fermer

    Antonin Peretjatko : Le cinéma comme feu d’artifice

    1 h 01 - 2013

    La réalisation d’un premier long métrage (La fille du 14 juillet), sa présentation à Cannes… Antonin Peretjatko n’a pourtant pas le melon. Le réalisateur, originaire de Brest, et primé au Festival européen du film court de cette même ville en 2004, évoque avec des mots simples son bébé cinématographique. Garanti sans strass, sans paillette et surtout, sans coupure au montage.


  • Arlette Gautier

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Arlette Gautier

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Originaire d’Épinay-sur-Seine, une ville populaire de la banlieue parisienne, Arlette Gautier s’est retrouvée assez tôt confrontée à une autre réalité, celle des grandes écoles où ses mini-jupes juraient sur fond de tailleurs impeccables. Cette prise de conscience sociale se révèle vite être un atout. Elle se démarque et, au cours de ses études, développe un fort intérêt pour la question féminine. Elle s’attache à des sujets amples et difficiles : l’esclavage des femmes dans les pays en développement et en situation post-coloniale ou la diversité des politiques liées à la procréation. En suivant cette voie indépendante - sur le plan de la recherche comme dans sa manière de travailler - l’enseignante-chercheuse raconte comment elle s’est trouvée confrontée à maintes critiques. Sans jamais baisser les bras.

    1 - Quant à son parcours de femme

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Originaire d’Épinay-sur-Seine, une ville populaire de la banlieue parisienne, Arlette Gautier s’est retrouvée assez tôt confrontée à une autre réalité, celle des grandes écoles où ses mini-jupes juraient sur fond de tailleurs impeccables. Cette prise de conscience sociale se révèle vite être un atout. Elle se démarque et, au cours de ses études, développe un fort intérêt pour la question féminine. Elle s’attache à des sujets amples et difficiles : l’esclavage des femmes dans les pays en développement et en situation post-coloniale ou la diversité des politiques liées à la procréation. En suivant cette voie indépendante - sur le plan de la recherche comme dans sa manière de travailler - l’enseignante-chercheuse raconte comment elle s’est trouvée confrontée à maintes critiques. Sans jamais baisser les bras.

    2 - Quant à la place des femmes dans sa carrière

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    Originaire d’Épinay-sur-Seine, une ville populaire de la banlieue parisienne, Arlette Gautier s’est retrouvée assez tôt confrontée à une autre réalité, celle des grandes écoles où ses mini-jupes juraient sur fond de tailleurs impeccables. Cette prise de conscience sociale se révèle vite être un atout. Elle se démarque et, au cours de ses études, développe un fort intérêt pour la question féminine. Elle s’attache à des sujets amples et difficiles : l’esclavage des femmes dans les pays en développement et en situation post-coloniale ou la diversité des politiques liées à la procréation. En suivant cette voie indépendante - sur le plan de la recherche comme dans sa manière de travailler - l’enseignante-chercheuse raconte comment elle s’est trouvée confrontée à maintes critiques. Sans jamais baisser les bras.

    3 - Quant à la situation actuelle des femmes dans le monde

  • Arlette Gautier (P-V)

    5 min 07
  • ×fermer

    Arlette Gautier (P-V)

    5 min 07 - 2012

    Arlette Gautier est professeure de sociologie à l’Université de Bretagne Occidentale. Elle étudie la question de la construction des genres : une approche si peu banale qu’elle pourrait bien constituer un signe distinctif.


  • Athéna Stourna : Le théâtre gourmand

    21 min 57
  • ×fermer

    Athéna Stourna : Le théâtre gourmand

    21 min 57 - 2012

    Athéna Stourna, scénographe et directrice artistique de la Compagnie Okypus (Grèce), s’est lancée dans un travail de recherche sur la cuisine et la nourriture au théâtre. Prétexte pour un voyage à travers la culture, à la découverte d’autres formes de gastronomie oubliées par le temps et les changements d’habitude.

    Le 16 octobre 2012, Oufipo profitait de sa venue, dans le cadre des cours publics organisés par service culturel de l’UBO, pour l’ inviter à parler de ce théâtre gourmand qui appelle tout un éventail de sens à participer au spectacle. Vous pensiez que le toucher, les sensations olfactives et le goût étaient exclus de la scène ?

    À table !


  • Aya Cissoko

    6 min 07
  • ×fermer

    Aya Cissoko

    6 min 07 - 2013

    Un Procès-verbal avec une ancienne boxeuse reconvertie dans les sciences politiques, qui risque de vous mettre K.O. !


  • Bamchade Pourvali : Chris Marker l’indélébile

    36 min 45
  • ×fermer

    Bamchade Pourvali : Chris Marker l’indélébile

    36 min 45 - 2013

    Bamchade Pourvali est critique de cinéma, auteur d’une récente thèse sur l’essai filmé et de nombreux livres sur Chris Marker, Jean-Luc Godard ou Wong Kar-Wai. Il intervenait le 13 octobre 2013 au cinéma Le Bretagne à Saint-Renan dans le cadre d’une journée autour de l’œuvre de Chris Marker. Bamchade Pourvali revient sur la vie du cinéaste, parlant tour à tour de son rapport à la politique, des thèmes marquants de sa filmographie et de ses collaborations avec des artistes qui ont influencé son œuvre.


  • Baptiste Etchegaray : Adopte un micro.com

    1 h 06
  • ×fermer

    Baptiste Etchegaray : Adopte un micro.com

    1 h 06 - 2014

    Baptiste Etchegaray est un jeune reporter qui monte. Chroniqueur dans Ouvert la nuit sur France Inter en 2012, il y réussit vraisemblablement bien puisqu’il en a pris les rênes à la rentrée dernière. Mais c’est dans ses pastilles estivales, en 2013, que Baptiste Etchegaray montre toute sa valeur : Les corps intermédiaires, quelques minutes chaque matin dans l’intimité de jeunes femmes et de jeunes hommes ; des rencontres, des histoires "non de cul mais de société", dira Baptiste Etchegaray. Le jeune reporter ne se fait pas inaccessible, et raconte avec enthousiasme par quels chemins il est arrivé jusqu’à la radio, lors de cette séance du 11e festival Longueur d’ondes.


  • Benoît Bories

    3 min 14
  • ×fermer

    Benoît Bories

    3 min 14 - 2011

    Les Toulousains pensent à leurs chiens. Le représentant du collectif Faïdos sonore à tout le moins, qui délivre ses pensées alter-insolites dans les allées du 9e festival Longueur d’ondes en décembre 2011.


  • Brigitte Millet et Lydie Porée : Féminismes en Bretagne, retour sur 50 ans de luttes à Rennes et Brest

    1 h 18 min
  • ×fermer

    Brigitte Millet et Lydie Porée : Féminismes en Bretagne, retour sur 50 ans de luttes à Rennes et Brest

    1 h 18 min - 2012

    Les Bécassines prennent la parole ! En 2010, lors des manifestations autour des 40 ans du MLF, c’est surtout une histoire parisienne qui a fait l’objet des célébrations. Des militantes, à la fois féministes et chercheuses, ont décidé de porter le regard sur d’autres territoires. Cette conférence de Brigitte Millet et Lydie Porée, respectivement titulaires de Masters en sociologie et en histoire, organisée par l’atelier Bretagne d’EFiGiES revient sur les luttes féministes et sur les femmes qui les ont animées en Bretagne depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui.


  • Camille Guillevic : Ode à l’intime

    14 min 54
  • ×fermer

    Camille Guillevic : Ode à l’intime

    14 min 54 - 2014

    Camille Guillevic, s’entretient avec François-Nicolas L’Hardy à propos de son travail « Ode à l’intime » dans le cadre de l’exposition collective « La Vague » à la galerie du Centre Atlantique de la Photographie au Quartz, du 5 novembre au 21 décembre 2014. Très jeune photographe, qui fait petit à petit sa place, Camille Guillevic est une ancienne élève des Beaux-Arts de Rennes et diplômée de l’École supérieure des arts de l’image de Bruxelles, nommé « le 75 », autrement dit « le septantecinq  ». Là-bas, elle a suivi les cours et les précieux conseils de Hugues de Wurstemberger. Menant une réflexion sur l’intime depuis quelques années, cette ode pourrait la suivra toute sa vie. Attirée par le reportage social, mais subjectif, elle a notamment photographié son oncle (dans la série « Mon oncle »), un personnage hors du commun.


  • Camille Lecointre : Une championne optimiste

    26 min 42
  • ×fermer

    Camille Lecointre : Une championne optimiste

    26 min 42 - 2014

    Camille Lecointre a commencé la voile "par hasard" : un stage d’été, une première régate à 11 ans, des rencontres avec des "optimistes" – les bateaux mais aussi les jeunes skippers ! – de toute la France. Puis elle en a "fait, refait, et re-refait", pour être, à tout juste 29 ans, championne internationale.
    Pour prendre sa revanche sur les jeux olympiques de Londres, lors desquels elle a obtenu la quatrième place – la pire selon elle –, elle se prépare dès à présent pour les sélections des prochains JO, qui auront lieu en 2016 au Brésil.
    Entre deux entraînements sur les eaux bretonnes, elle a partagé sa passion de la voile et raconté son parcours de championne aux jeunes de la classe de 6e 2 du Collège de l’Iroise à Brest qui pourraient avoir envie de suivre son sillage.


  • Carl-Henning Pedersen, des siècles de couleurs-légendes

    12 min 32
  • ×fermer

    Carl-Henning Pedersen, des siècles de couleurs-légendes

    12 min 32 - 2014

    A l’occasion du 11e festival Longueur d’ondes, le Musée des Beaux-arts de Brest et l’association Longueur d’ondes ont demandé à Romain Cayla de réaliser une création sonore autour d’un tableau de Carl-Henning Pedersen : Composition. Le peintre fait partie du mouvement artistique CoBrA (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam), qui exista de 1948 à 1951 et se construisit en réaction au surréalisme ou à l’abstraction, recherchant les formes artistiques les moins contaminées par les normes et les conventions.

    La création sonore de Romain Cayla à écouter au casque, propose une porte d’entrée dans l’œuvre de cet artiste danois méconnu par l’analyse et le décryptage, en partie, comme pourrait le faire un guide, mais aussi et surtout par la contemplation et une forme de mimétisme artistique, un jeu de transposition de la démarche de Composition dans le monde des sons. Un vrai régal.


  • Carnet de voyage du Festival des Carnets de voyage ici & ailleurs de Brest

    Série documentaire
  • ×fermer

    Carnet de voyage du Festival des Carnets de voyage ici & ailleurs de Brest

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    1 - Introduction

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    2 - Carole Conan

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    3 - Christelle Guénot

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    4 - François Bihorel

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    5 - Chloé Le Brouster

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    6 - Léa et Pascal Tirmant

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    7 - Damien Roudeau

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    8 - Roswitha Guillemin et Christine Le Roy

    2013

    Armée de son enregistreur, Brigitte Millet, bénévole d’Oufipo, est partie à l’aventure dans les allées du festival à la rencontre des « carnettistes », étrange peuplade constituée d’artistes en tout genre, de manipulateurs de la matière et de tripatouilleurs de mots. Les carnets s’y déclinent sous tous les formats : écrits, peints, modelés, filmés… de même que les voyages qu’ils racontent peuvent être lointains, intimes ou imaginaires.

    Il ressort de cette incursion de Brigitte Millet dans les allées du Fourneau, Centre national des arts de la rue, les 15 et 16 juin 2013, un drôle de carnet de voyage sonore où l’on rencontre pêle-mêle une croqueuse de pieds, un carnet-roulotte, une maison de papier et des dessins sonores.

    Alors installez-vous bien confortablement et laissez voyager vos oreilles...

    9 - Emily Nudd Mitchell

  • Céline Delavaux : Jean Dubuffet, une pensée d’artiste

    52 min 22
  • ×fermer

    Céline Delavaux : Jean Dubuffet, une pensée d’artiste

    52 min 22 - 2014

    Chercheuse en littérature, titulaire d’un doctorat, Céline Delavaux, était invitée au Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour une conférence à propos de l’artiste Jean Dubuffet qu’elle a longtemps étudié pour sa thèse "L’Art brut, un fantasme de peintre". Également co-fondatrice du CrAB (collectif de réflexion autour de l’Art brut), dans cette conférence, elle aborde l’Art brut, victime de confusions et de malentendus. Elle fait valoir aussi Dubuffet sous un autre angle : non pas celui du peintre mais celui de l’écrivain. Ses textes dénoncent notamment le système de la culture, résistant aux normes. L’artiste recherche une idée de l’art, de son lieu d’exposition, de son spectateur, dans une réflexion sans cesse renouvelée, mais pourtant assurée que l’art ne devrait pas se trouver dans les musées. L’exposition "Dubuffet, l’insoumis" se déroulait du 22 juin au 2 novembre 2014. Vous l’avez raté ? C’est l’occasion de vous rattraper...


  • Chantal Montellier : La bande dessinée fait sa révolution... sans les femmes

    50 min 35
  • ×fermer

    Chantal Montellier : La bande dessinée fait sa révolution... sans les femmes

    50 min 35 - 2014

    Chantal Montellier est dessinatrice de bande dessinée, de dessin de presse et écrivain. Son dessin réaliste a toujours été au service d’une vision d’une bande dessinée politisée et féministe.
    Dans cette conférence Chantal Montellier dresse l’état des lieux d’un univers qui fait rêver mais qui est encore presque exclusivement masculin, et de fait parfois machiste. A travers son parcours de femme dessinatrice, qu’elle dit laborieux et difficile, elle déconstruit le mythe de la bande dessiné comme forme d’expression populaire accessible à tous - et toutes.
    C’est pour s’opposer à cette tendance qu’elle crée en 2008 le prix Artemisia, du nom d’une peintre italienne, qui récompense chaque année un album de bande-dessinée réalisée par une femme.
    Elle intervenait le 5 avril 2014 au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture à Landerneau, à l’occasion de l’exposition ’’1975 – 1997 : la bande dessinée fait sa révolution...’’, qui s’y tiendra jusqu’au 15 mai 2014.


  • Chantal Montellier : Le dessin au féminin

    11 min 47
  • ×fermer

    Chantal Montellier : Le dessin au féminin

    11 min 47 - 2014

    Chantal Montellier l’avoue, elle "n’aime pas la BD". Ou plutôt, on aura compris qu’elle n’aime pas s’y cantonner. Peintre d’abord – son "premier amour" –, elle dessine aussi pour la presse. Seule femme dans un milieu d’homme, elle insuffle dans ses dessins l’esprit des combats politiques et toujours plus féministes qu’elle porte, pionnière à l’époque du dessin engagé "au féminin".
    Son engagement féministe voit sa concrétisation dans la participation au magazine "Ah nana !" qui promeut la production de BD féminine. Le magazine est supprimé par la censure au neuvième numéro, et Chantal Montellier poursuit son chemin, passant notamment par Métal Hurlant.
    Elle crée bien des années plus tard le Prix Artémisia, décerné chaque année depuis 2008 à une dessinatrice de bande dessinée pour un ouvrage qui s’est distingué dans la production féminine.
    Chantal Montellier est exposé par le Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture aux Capucins à Landerneau à l’occasion de l’exposition ’’1975 – 1997 : la bande dessinée fait sa révolution...’’ jusqu’en mai 2014.


  • Chantal Spitz : Les souliers trop petits

    42 min 42
  • ×fermer

    Chantal Spitz : Les souliers trop petits

    1 min 42 - 2014

    Le 27 juin 2014, avant qu’elle ne reparte chez elle à 18 000 kilomètres de Brest, Oufipo a pris le temps de rencontrer Chantal Spitz, écrivaine tahitienne. Elle est connue comme la première romancière de Polynésie (pour L’île des rêves écrasés paru en 1991). Depuis le début de sa carrière, elle mène plusieurs batailles. D’abord celle de la langue et de sa culture, contre un système de représentation occidental et une imagerie polynésienne forgé par les colonisateurs. Elevée dans une famille "à l’occidental", institutrice puis conseillère pédagogique et conseillère technique au Ministère de la Culture, elle milite contre le nucléaire. Son dernier roman, Elles, terre d’enfance : roman à deux encres parle de ses colères en mêlant français et tahitien, car la langue française est pour elle imposée comme des "souliers trop petits".

    Mais Chantal Spitz n’aime pas qu’on la nomme "écrivain à message" ou "femme militante", encore des représentations trop spontanées. On la laisse alors se présenter et s’exprimer, échanger avec Caroline Troin dans la librairie des Voyageurs.


  • Chanteuses Féministes : Claude Michèle / Les Foufies / l’Espèce de chorale

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Chanteuses Féministes : Claude Michèle / Les Foufies / l’Espèce de chorale

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Brigitte Millet, enregistreur dans le sac, part à la rencontre de quelques chanteuses et musiciennes féministes du Finistère : Claude Michel, Les Foufies et Espèce de chorale. Elles parlent de leur engagement, de la composition et avant tout des textes qui évoquent le vécu de femmes dans la société française où le machisme et le sexisme se portent à merveille. " Quelque chose qui est dit avec la chanson, ça passe mieux que si on le dit on faisant tout un baratin. " explique Claude Michel en enfilant les bretelles de son accordéon.

    1 - Claude Michel

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Brigitte Millet, enregistreur dans le sac, part à la rencontre de quelques chanteuses et musiciennes féministes du Finistère : Claude Michel, Les Foufies et Espèce de chorale. Elles parlent de leur engagement, de la composition et avant tout des textes qui évoquent le vécu de femmes dans la société française où le machisme et le sexisme se portent à merveille. " Quelque chose qui est dit avec la chanson, ça passe mieux que si on le dit on faisant tout un baratin. " explique Claude Michel en enfilant les bretelles de son accordéon.

    2 - Les Foufies

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Brigitte Millet, enregistreur dans le sac, part à la rencontre de quelques chanteuses et musiciennes féministes du Finistère : Claude Michel, Les Foufies et Espèce de chorale. Elles parlent de leur engagement, de la composition et avant tout des textes qui évoquent le vécu de femmes dans la société française où le machisme et le sexisme se portent à merveille. " Quelque chose qui est dit avec la chanson, ça passe mieux que si on le dit on faisant tout un baratin. " explique Claude Michel en enfilant les bretelles de son accordéon.

    3 - Espèce de chorale

  • Christian Rouaud : Un cinéaste en lutte

    42 min 08
  • ×fermer

    Christian Rouaud : Un cinéaste en lutte

    42 min 08 - 2011

    LIP, Larzac, Lambert et consorts. Christian Rouaud, professeur de lettres devenu documentariste de cinéma, aime filmer les récits de grandes luttes sociales. Mais pas seulement. Il aime aussi regarder les gens vivre, construire leur quotidien, mener leur existence souvent empreinte d’une certaine idée du collectif et du regard vers l’autre. Ce faisant, il interroge la place du cinéaste, qui fabrique le réel autant qu’il l’enregistre, s’approprie les histoires que l’on veut bien lui raconter, sans oublier de faire retour auprès de ses "personnages" et maintenir un lien durable avec le "petit monde de [ses] films". Entretien d’un 6 octobre 2011 au cinéma Le Bretagne de Saint Renan.


  • Christophe Modica

    3 min 08
  • ×fermer

    Christophe Modica

    3 min 08 - 2013

    Un scoop qui vous est révélé par Oufipo : Christophe Modica, artiste multiforme, photographe, créateur sonore, envisagerait de faire de la télé. Vous n’y croyez pas ? Écoutez ce procès-verbal, où il nous révèle tous les détails de l’affaire...


  • Christophe Moreau : Une approche sociologique de l’alcoolisation festive

    50 min 41
  • ×fermer

    Christophe Moreau : Une approche sociologique de l’alcoolisation festive

    50 min 41 - 2013

    Dans le cadre de la journée d’étude « l’alcool, un drogue comme une autre ? » organisée par le Défi Brestois le 10 octobre 2013, Christophe Moreau, sociologue spécialiste des jeunes et des pratiques festives, donnait une conférence sur ce sujet et notamment sur les nouvelles pratiques issues de modifications progressives du rapport des jeunes à l’alcool. En mettant le doigt sur différents facteurs, inhérents aux contextes social et familial, Christophe Moreau révèle la complexité d’un phénomène de société qui n’est pas à négliger.


  • Claire Marca : La carte et le dromadaire

    40 min 24
  • ×fermer

    Claire Marca : La carte et le dromadaire

    40 min 24 - 2013

    Claire Marca est une voyageuse pure et dure : avec elle, pas de GPS, ni d’avion ; elle leur préfère la carte et le dromadaire... Elle et son mari Reno arpentent le globe, crayons à la main ; l’un dessine, l’autre écrit, et c’est ensemble qu’ils publient leurs carnets de voyage, produits de leurs pérégrinations d’Afrique en Asie, du Moyen-Orient en Australie, d’un bout du monde à l’autre.

    Claire Marca était à la librairie-café des voyageurs à Brest le 16 novembre 2013 pour présenter leurs livres et raconter son expérience de voyageuse.


  • Claude Guibal et Stéphanie Braquehais : Grands reporters au féminin

    1 h 17
  • ×fermer

    Claude Guibal et Stéphanie Braquehais : Grands reporters au féminin

    1 h 17 - 2014

    Dimanche 16 février, Longueur d’ondes invitait deux figures du reportage. Deux femmes au parcours similaires, situées à des endroits différents du monde, des lieux où l’actualité est brûlante. Elles se sont lancées dans l’inconnu du grand reportage par une succession de hasards. Toutes deux issues de l’école de journalisme de Lille, elles deviennent correspondantes pour différents médias puis pour la radio. Claude Guibal est la voix du Proche-Orient pour Radio France, aujourd’hui chef du service international à France Culture. Stéphanie Braquehais a été la voix de l’Afrique de l’Est pour RFI, longtemps correspondante au Tchad et désormais basée au Kenya. Poussées par le "plaisir fou" du reportage, elles travaillent souvent au fil des contraintes financières et de confort. Mais qui a dit que le métier de grand reporter était facile ? En tout cas, ces deux femmes ne perdent rien à aller voir et ressentir ce qu’il se passe "là-bas".


  • Claudine Doury : Rites de passage

    14 min 15
  • ×fermer

    Claudine Doury : Rites de passage

    14 min 15 - 2014

    Claudine Doury a centré son travail récent sur les rites de passage à l’âge adulte. Fascinée par l’adolescence, elle a photographié sa fille Sasha pendant quatre ans, de ses 13 à ses 17 ans, témoin attentive du changement de sa petite fille en jeune femme.
    Claudine Doury a également parcouru le globe pour aller capter partout cet événement qu’est le passage à l’âge adulte. Marqué par une fête, par un rituel, ce passage est dans certaines cultures l’événement le plus important de la vie d’une jeune fille, plus encore que son mariage.
    Ces deux expositions jumelles, l’une individuelle, sensible, et l’autre touchant juste dans son universalité, ont été présentées à Brest en janvier 2014 lors du festival Pluie d’Images.


  • Daniel Cotty

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Daniel Cotty

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    "J’ai rencontré les Cotty, comme des milliers de touristes, un été, dans la ferme-camping de Croas Men à Plouigneau. J’ai discuté avec toute la famille, d’agriculture, de tourisme, de cidre, de sculpture et de fest-noz. Daniel Cotty est un agriculteur ingénieux, curieux et créatif, en recherche perpétuelle de savoir, de savoir-faire, d’expression artistique et de transmission. Il nous raconte, avec humilité, une vie d’agriculteur complexe, extraordinairement riche, où s’exprime la tension entre une destinée inéluctable et l’aspiration vers un ailleurs."

    Un portrait réalisé par Romain Cayla pour Oufipo.

    1-Devenir agriculteur

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    "J’ai rencontré les Cotty, comme des milliers de touristes, un été, dans la ferme-camping de Croas Men à Plouigneau. J’ai discuté avec toute la famille, d’agriculture, de tourisme, de cidre, de sculpture et de fest-noz. Daniel Cotty est un agriculteur ingénieux, curieux et créatif, en recherche perpétuelle de savoir, de savoir-faire, d’expression artistique et de transmission. Il nous raconte, avec humilité, une vie d’agriculteur complexe, extraordinairement riche, où s’exprime la tension entre une destinée inéluctable et l’aspiration vers un ailleurs."

    Un portrait réalisé par Romain Cayla pour Oufipo.

    2-Être agriculteur

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    "J’ai rencontré les Cotty, comme des milliers de touristes, un été, dans la ferme-camping de Croas Men à Plouigneau. J’ai discuté avec toute la famille, d’agriculture, de tourisme, de cidre, de sculpture et de fest-noz. Daniel Cotty est un agriculteur ingénieux, curieux et créatif, en recherche perpétuelle de savoir, de savoir-faire, d’expression artistique et de transmission. Il nous raconte, avec humilité, une vie d’agriculteur complexe, extraordinairement riche, où s’exprime la tension entre une destinée inéluctable et l’aspiration vers un ailleurs."

    Un portrait réalisé par Romain Cayla pour Oufipo.

    3-En dehors de et après l’agriculture

  • Daniel Le Couédic : Naissance d’une faculté (la fac des lettres de l’Université de Bretagne Occidentale)

    1 h 19
  • ×fermer

    Daniel Le Couédic : Naissance d’une faculté (la fac des lettres de l’Université de Bretagne Occidentale)

    1 h 19 - 2011

    Ce fut d’abord une installation dans des baraques. Elle se nomme aujourd’hui Victor Segalen. Genèse et pérégrinations d’une faculté des lettres et sciences sociales : un coup d’œil dans le rétroviseur à l’occasion des célébrations pour le quarantième anniversaire de l’Université de Bretagne Occidentale (Brest). Par Daniel Le Couédic, professeur de géoarchitecture, à l’occasion de sa conférence du 15 mars 2011.


  • Daniel Mermet : La voix des autres

    1 h 36
  • ×fermer

    Daniel Mermet : La voix des autres

    1 h 36 - 2014

    Lors du 10e festival Longueur d’ondes, on avait pu entendre cette blague : « Ça fait 10 ans qu’on appelle Mermet pour l’inviter au festival, mais à chaque fois on tombe sur son répondeur ! »... La 11e aura été la bonne, puisque Daniel Mermet était bel et bien présent dans le petit théâtre du Quartz à Brest un certain samedi soir de février 2014, devant un public sans doute mi-conquis mi-sceptique.

    L’homme est un pilier de la radio, mais – ou peut-être à cause de cela – il ne fait pas consensus. Extrémiste social, caricature de gauchiste pour les uns, militant humaniste et défenseur des acquis sociaux pour les autres, le producteur de l’inaltérable émission Là-bas si j’y suis sur France Inter ne laisse assurément personne indifférent.

    Il revenait en compagnie d’Olivia Gesbert, ancienne reporter à Là-bas, sur cette émission culte, dont il s’est servi autant comme d’un espace de création documentaire que comme d’un outil d’éducation populaire. En une heure et demi il prouve en tout cas qu’il est un formidable (ra)conteur et un personnage sûrement plus complexe qu’il n’y paraît.


  • Dans l’antre du marionnettiste

    32 min 07
  • ×fermer

    Dans l’antre du marionnettiste

    Anne COADOUR

    32 min 07 - 2012

    Antonin Lebrun est un tout jeune marionnettiste de la compagnie brestoise « Les yeux creux ». Dans son atelier, il donne corps et âme à ses marionnettes, ses plus fidèles compagnons de route. Tissu, squelette, peinture... Une opération quasi chirurgicale ! Approchez-vous doucement...


  • David Perrault : Le masque et la plume

    41 min 02
  • ×fermer

    David Perrault : Le masque et la plume

    41 min 02 - 2013

    David Perrault sort cet automne son premier long-métrage Nos héros sont morts ce soir.
    Ce jeune réalisateur tout droit sorti de la Fémis truffe son film de clins d’œil à ses aînés, et ose le noir et blanc, le film de genre et d’époque, dans un paysage cinématographique français dominé par des films fades et complaisants.
    Fasciné par les apparences et les faux-semblants, David Perrault accepte tout de même de tomber le masque et nous raconte son cheminement de cinéaste depuis ses débuts dans le court-métrage jusqu’à l’achèvement de ce premier long-métrage.


  • Denis

    13 min 30
  • ×fermer

    Denis

    Florian CARAU et Jocelyn HILIOU

    13 min 30 - 2011

    "C’est quoi la liberté ? On te dit de faire ce que tu veux, mais au fond tu n’as nulle part où aller."

    Il s’appelle Denis, mais on ne sait presque rien de lui ou de son passé. On ignore même le temps qu’il a passé derrière les barreaux et si sa peine était juste. Cet homme à la voix rauque et hésitante a été prisonnier, tout simplement. Il est sorti depuis peu et est donc considéré comme "libre" par la société.

    - réalisé dans le cadre de l’atelier de création radiophonique de l’UBO animé par Longueur d’ondes


  • Des littératures périphériques

    1 h 27
  • ×fermer

    Des littératures périphériques

    1 h 27 - 2013

    La table ronde consacrée aux littératures périphériques, organisée par le CRBC le 30 mai 2013, réunissait trois écrivains singuliers. Derry O’Sullivan, Alain Di Meglio et Yann-Fulub Dupuy ont choisi de quitter leur langue maternelle pour écrire dans des langues locales, minoritaires. Des littératures périphériques, pour des langues en marge, et des parcours atypiques. Ou comment l’on devient écrivain en gaélique, corse ou breton après avoir été prêtre, instituteur ou professeur. Des premiers émois littéraires à la publication de leur premier livre, chacun raconte son cheminement à travers la langue...


  • Didier Labouche

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Didier Labouche

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Comment passe-t-on de globe-trotter "aux semelles de vent", à directeur d’une librairie à Brest ?
    Entre deux voyages en Russie, au Mexique, en Chine ou en Ouzbékistan, Didier Labouche retrouve toujours son port d’attache brestois. C’est là qu’il décide, en 2004, de créer la Librairie-café des voyageurs, point de rencontre des nomades en tout genre. Pendant quelques années, ce voyageur invétéré a ainsi rangé son sac à dos pour faire vivre cette initiative originale.
    La librairie est devenue à présent un lieu de rendez-vous pour les curieux du monde et compte ses habitués. Didier Labouche a pu remettre ses chaussures de marche et repartir pour quelque itinérance exotique tout en s’investissant pleinement dans son autre grand projet : la maison d’édition Géorama, qu’il avait fondée en 1999.
    Retour en trois volets sur une vie pleine de pérégrinations.

    L’apprenti voyageur

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Comment passe-t-on de globe-trotter "aux semelles de vent", à directeur d’une librairie à Brest ?
    Entre deux voyages en Russie, au Mexique, en Chine ou en Ouzbékistan, Didier Labouche retrouve toujours son port d’attache brestois. C’est là qu’il décide, en 2004, de créer la Librairie-café des voyageurs, point de rencontre des nomades en tout genre. Pendant quelques années, ce voyageur invétéré a ainsi rangé son sac à dos pour faire vivre cette initiative originale.
    La librairie est devenue à présent un lieu de rendez-vous pour les curieux du monde et compte ses habitués. Didier Labouche a pu remettre ses chaussures de marche et repartir pour quelque itinérance exotique tout en s’investissant pleinement dans son autre grand projet : la maison d’édition Géorama, qu’il avait fondée en 1999.
    Retour en trois volets sur une vie pleine de pérégrinations.

    La librairie

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Comment passe-t-on de globe-trotter "aux semelles de vent", à directeur d’une librairie à Brest ?
    Entre deux voyages en Russie, au Mexique, en Chine ou en Ouzbékistan, Didier Labouche retrouve toujours son port d’attache brestois. C’est là qu’il décide, en 2004, de créer la Librairie-café des voyageurs, point de rencontre des nomades en tout genre. Pendant quelques années, ce voyageur invétéré a ainsi rangé son sac à dos pour faire vivre cette initiative originale.
    La librairie est devenue à présent un lieu de rendez-vous pour les curieux du monde et compte ses habitués. Didier Labouche a pu remettre ses chaussures de marche et repartir pour quelque itinérance exotique tout en s’investissant pleinement dans son autre grand projet : la maison d’édition Géorama, qu’il avait fondée en 1999.
    Retour en trois volets sur une vie pleine de pérégrinations.

    Les éditions Géorama et le temps du voyage

  • Dominique Combes : Aimé Césaire

    1 h 05
  • ×fermer

    Dominique Combes : Aimé Césaire

    1 h 05 - 2013

    Aimé Césaire aurait eu 100 ans cette année. À cette occasion, la Faculté Victor Segalen et la Ville de Brest ont invité Dominique Combes, professeur à l’ENS et spécialiste d’Aimé Césaire. Il propose à travers cette conférence de croiser la réflexion d’Aimé Césaire avec celles de deux de ses contemporains, Frantz Fanon et Jean-Paul Sartre, et ainsi d’éclairer le concept de négritude qui est au centre de son œuvre.


  • Donatien Caillot

    4 min 32
  • ×fermer

    Donatien Caillot

    4 min 32 - 2010

    Accompagnateur du sonore, éducateur (pour la beauté du geste), artisan de projets où le collectif l’emporte sur l’ego, même lorsqu’il est mesuré. Questions et réponses lors du huitième festival Longueur d’ondes (Brest) des 2-5 décembre 2010.


  • Edouard Zambeaux

    3 min 48
  • ×fermer

    Edouard Zambeaux

    3 min 48 – 2012


  • Élizabeth Martichoux : L’info reine

    1 h 29 min
  • ×fermer

    Élizabeth Martichoux : L’info reine

    1 h 29 min – 2011

    « RTL, il est midi trente. Le journal de la mi-journée vous est présenté par Élizabeth Martichoux et Laurent Bazin. » Ainsi commence RTL Midi qui court jusqu’à 14 heures : une tranche d’information quotidienne qui dit bien son nom, un rendez-vous haletant mené tambour battant par une grande voix féminine de la radio. C’est avec Élizabeth Martichoux que Longueur d’ondes reçoit enfin la visite de la station privée en ce dimanche 4 décembre 2011. Réflexions d’une journaliste, souvenir d’une femme de radio, confidences derrière un micro.


  • Emmanuel Laurentin

    4 min 16
  • ×fermer

    Emmanuel Laurentin

    4 min 16 - 2011

    Le producteur de La fabrique de l’histoire sur France Culture depuis 1999, "journaliste d’histoire" tel qu’il se définit, obligé par Oufipo d’imaginer ce qu’il deviendrait si la radio se taisait à jamais. Exercice de style.


  • Emmanuel Smague : Ceux qui restent en vie après la mort d’un lieu

    15 min 14
  • ×fermer

    Emmanuel Smague : Ceux qui restent en vie après la mort d’un lieu

    15 min 14 - 2012

    Huitième édition du festival « Pluie d’Images » de Brest. Du 14 janvier au 24 février 2012 à la Maison de la Fontaine, Emmanuel Smague exposait son travail photographique sur Tchernobyl, accompagné des textes de l’écrivain Pascal Rueff, auteur des Fleurs de Tchernobyl (éditions Les Dessin’Acteurs). Attiré par les lieux fantômes victimes de dévastations chimiques ou nucléaires, le voyageur s’intéresse à l’humain qui perdure envers et contre tout et à la relation qu’il va pouvoir établir par le biais de ses photographies. Cultivant un intérêt certain pour le thème du lien, il raconte son exploration sur les lieux, connectant les vestiges avec le vivant, mettant en valeur les carcasses pour qu’elles ramènent les hommes vers leurs souvenirs.


  • Entretien avec un kleptomane

    11 min 10
  • ×fermer

    Entretien avec un kleptomane

    Clément SBAFFE et Jérémy JEANNIN

    - Atelier de création radiophonique de l’UBO proposé par Longueur d’ondes

    11 min 10 - 2010

    Un documentaire que l’on vous conseille d’écouter les mains dans les poches...


  • Eric Dacheux et Daniel Goujon : L’économie "solidaire" pour sortir de la crise ?

    1 h 35
  • ×fermer

    Eric Dacheux et Daniel Goujon : L’économie "solidaire" pour sortir de la crise ?

    1 h 35 - 2012

    Eric Dacheux, professeur des universités à l’Université de Clermont II et Daniel Goujon, maître de conférences à l’Université de Grenoble, auteurs de l’ouvrage Principes d’économie solidaire (Ed. Ellipses, 2011) animaient une conférence le 25 avril 2012 à l’Université de Bretagne Occidentale.
    « Comment sortir de la crise ? En comprenant ce qu’elle est : une panne de nos démocraties incapables de réguler l’économie. Comment réparer cette panne ? Personne ne le sait, mais l’économie solidaire offre des pistes de réflexion qu’il convient d’étudier avec sérieux. ». En s’appuyant sur une économie politique, démocratique et symbolique, les deux hommes parviennent lors de cette conférence à créer une synthèse de la situation actuelle, à savoir, le blocage qu’engendre un système ancré dans une seule et même idéologie, rendant par conséquent marginale toute possibilité d’alternative. Cependant, tout en reconnaissant le caractère utopique de leurs propositions, les deux professeurs posent la nuance : il s’agit là d’une utopie concrète, ancrée dans une réalité quotidienne.


  • Eric Hazan : Une histoire de la Révolution française

    1 h 16
  • ×fermer

    Eric Hazan : Une histoire de la Révolution française

    1 h 16 - 2013

    Le 15 Juin 2013, l’équipe de la Petite librairie invitait Eric Hazan à Brest.
    Écrivain et éditeur (éditions La Fabrique), Eric Hazan proposait une discussion sur le thème de son dernier ouvrage Une histoire de la Révolution française. Aperçu des échanges, un samedi après-midi, au coeur de la Petite Librairie (quartier St Martin à Brest).


  • Erik Marchand

    8 min
  • ×fermer

    Erik Marchand

    8 min – 2010

    Chanteur, clarinettiste. Une passion pour les musiques traditionnelles. Un homme de la modalité.


  • Erwan Keravec

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Erwan Keravec

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Erwan Keravec commence tôt la cornemuse, et fait ses armes en bagad, comme de normal, où il forme un couple de sonneur avec son frère, joueur de bombarde.
    Petit à petit, au hasard des rencontres, le jeune Erwan Keravec s’essaie à sortir de la musique bretonne et pousse son instrument vers d’autres sonorités. « Il faut d’abord que tu trouves ton son », lui dit son ami Georges, luthier, avant de lui faire essayer ses instruments. Aujourd’hui Erwan Keravec a trouvé son son mais ne s’empêche pas
    pour autant d’aller explorer d’autres horizons, des musiques contemporaines à la danse.

    1 - Les débuts

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Erwan Keravec commence tôt la cornemuse, et fait ses armes en bagad, comme de normal, où il forme un couple de sonneur avec son frère, joueur de bombarde.
    Petit à petit, au hasard des rencontres, le jeune Erwan Keravec s’essaie à sortir de la musique bretonne et pousse son instrument vers d’autres sonorités. « Il faut d’abord que tu trouves ton son », lui dit son ami Georges, luthier, avant de lui faire essayer ses instruments. Aujourd’hui Erwan Keravec a trouvé son son mais ne s’empêche pas
    pour autant d’aller explorer d’autres horizons, des musiques contemporaines à la danse.

    2 - L’improvisation libre

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Erwan Keravec commence tôt la cornemuse, et fait ses armes en bagad, comme de normal, où il forme un couple de sonneur avec son frère, joueur de bombarde.
    Petit à petit, au hasard des rencontres, le jeune Erwan Keravec s’essaie à sortir de la musique bretonne et pousse son instrument vers d’autres sonorités. « Il faut d’abord que tu trouves ton son », lui dit son ami Georges, luthier, avant de lui faire essayer ses instruments. Aujourd’hui Erwan Keravec a trouvé son son mais ne s’empêche pas
    pour autant d’aller explorer d’autres horizons, des musiques contemporaines à la danse.

    3 - La musique contemporaine

  • Etienne Bernard

    2 min 36
  • ×fermer

    Etienne Bernard

    2 min 36 - 2013

    Campé dans son col en V, Étienne Bernard, directeur du Centre d’art contemporain Passerelle, répond (avec art) aux questions d’Oufipo, même s’il ne les trouve pas toujours très rigolotes.


  • Etienne Bernard : Une passerelle entre les arts

    39 min 14
  • ×fermer

    Etienne Bernard : Une passerelle entre les arts

    39 min 14 - 2013

    Étienne Bernard est directeur du Centre d’art contemporain Passerelle. Nouvellement arrivé à ce poste, et fort de son expérience d’enseignant-chercheur, il est résolu à faire du centre d’art un outil pour les jeunes artistes, ainsi qu’un espace de découverte et d’éducation artistique. Son mot d’ordre : la collaboration. Passerelle se veut en lien avec les autres entités culturelles et artistiques. Et cela tombe bien puisqu’Étienne Bernard a l’intention de profiter du tissu culturel brestois pour mettre en lumière des projets nouveaux et des artistes naissants.

    Oufipo l’a rencontré le 4 juillet 2013 pour un entretien dans lequel il dévoile ses envies pour le centre d’art.


  • Extinction de voix : La vie après la radio

    1 h 33 min
  • ×fermer

    Extinction de voix : La vie après la radio

    1 h 33 min - 2013

    Revivez "l’extinction de voix" de la dixième édition du festival Longueur d’ondes. Des voix de radio que l’on avait pas entendues depuis longtemps mais que l’on n’a, bien sûr, jamais oubliées. Julie Clarini et Antoine Spire, deux voix estampillées France culture, ont repris le micro le temps d’une session.


  • Famille d’accueil

    18 min 07
  • ×fermer

    Famille d’accueil

    18 min 07 - 2013

    Au départ il y eut "Le départ" comme thème imposé aux étudiants de l’ENIB (École nationale d’ingénieurs de Brest).

    Au départ il y eut aussi l’excellente et inattendue idée d’un groupe d’aller questionner une famille d’accueil sur ce sujet.

    A l’arrivée, il y a un témoignage fort et bouleversant sur l’histoire d’une femme et d’un petit garçon.


  • Femmes de son (Véronique Macary / Alice Calm / Anne Kerléo)

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Femmes de son (Véronique Macary / Alice Calm / Anne Kerléo)

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    Elles sont trois. Elles sont venues au 9e festival de la radio et de l’écoute Longueur d’ondes pour tendre l’oreille, parce qu’elles travaillent toutes trois en lien avec le monde de la radio et qu’elles ont l’habitude de tendre le micro vers les autres.

    Sur leur route s’est trouvée Brigitte Millet, qui, pour Oufipo, entame une collection de portraits radiophoniques autour des femmes. Cette fois-ci c’est donc vers elles qu’un micro a été tendu. Chacune évoque sa vie avec la radio, sa vie de femme dans cet univers sonore. Chacune avec son timbre. Chacune avec sa voix et son histoire.

    Trois manières différentes de voir et d’écouter : la première est productrice audio, la deuxième est artiste sonore et la dernière est journaliste radio à RCF.

    Alice Calm - 12 min 50

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    Elles sont trois. Elles sont venues au 9e festival de la radio et de l’écoute Longueur d’ondes pour tendre l’oreille, parce qu’elles travaillent toutes trois en lien avec le monde de la radio et qu’elles ont l’habitude de tendre le micro vers les autres.

    Sur leur route s’est trouvée Brigitte Millet, qui, pour Oufipo, entame une collection de portraits radiophoniques autour des femmes. Cette fois-ci c’est donc vers elles qu’un micro a été tendu. Chacune évoque sa vie avec la radio, sa vie de femme dans cet univers sonore. Chacune avec son timbre. Chacune avec sa voix et son histoire.

    Trois manières différentes de voir et d’écouter : la première est productrice audio, la deuxième est artiste sonore et la dernière est journaliste radio à RCF.

    Anne Kerléo - 13 min 54

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    Elles sont trois. Elles sont venues au 9e festival de la radio et de l’écoute Longueur d’ondes pour tendre l’oreille, parce qu’elles travaillent toutes trois en lien avec le monde de la radio et qu’elles ont l’habitude de tendre le micro vers les autres.

    Sur leur route s’est trouvée Brigitte Millet, qui, pour Oufipo, entame une collection de portraits radiophoniques autour des femmes. Cette fois-ci c’est donc vers elles qu’un micro a été tendu. Chacune évoque sa vie avec la radio, sa vie de femme dans cet univers sonore. Chacune avec son timbre. Chacune avec sa voix et son histoire.

    Trois manières différentes de voir et d’écouter : la première est productrice audio, la deuxième est artiste sonore et la dernière est journaliste radio à RCF.

    Veronique Macary - 7 min 24

  • Femmes politiques : Valérie Pau / Yvonne Lagadec / Marif Loussouarn

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Femmes politiques : Valérie Pau / Yvonne Lagadec / Marif Loussouarn

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    À l’heure où la parité est au centre des débats, voilà trois entretiens consacrés à des femmes qui s’investissent politiquement dans la ville de Brest. Chacune à leur façon, elles racontent leur parcours et leur manière de s’engager.
    Yvonne Lagadec, communiste et féministe, fit trois mandats à la mairie de Brest à partir de 1977, en tant qu’adjointe aux affaires post et péri-scolaires.
    Valérie Pau, militante syndicale pour la CFDT depuis 1988, est actuellement vice-présidente du Conseil des Prud’hommes de Brest.
    Marif Loussouarn, quant à elle, fut d’abord adjointe à la santé à la municipalité de Brest (1995-2001), puis vice-présidente de Brest Métropole Océane, chargée des transports (2001-2008).

    Des paroles et des expériences locales essentielles qui en disent long sur cet engagement au féminin.

    1 - Valérie Pau

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    À l’heure où la parité est au centre des débats, voilà trois entretiens consacrés à des femmes qui s’investissent politiquement dans la ville de Brest. Chacune à leur façon, elles racontent leur parcours et leur manière de s’engager.
    Yvonne Lagadec, communiste et féministe, fit trois mandats à la mairie de Brest à partir de 1977, en tant qu’adjointe aux affaires post et péri-scolaires.
    Valérie Pau, militante syndicale pour la CFDT depuis 1988, est actuellement vice-présidente du Conseil des Prud’hommes de Brest.
    Marif Loussouarn, quant à elle, fut d’abord adjointe à la santé à la municipalité de Brest (1995-2001), puis vice-présidente de Brest Métropole Océane, chargée des transports (2001-2008).

    Des paroles et des expériences locales essentielles qui en disent long sur cet engagement au féminin.

    2 - Yvonne Lagadec

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    À l’heure où la parité est au centre des débats, voilà trois entretiens consacrés à des femmes qui s’investissent politiquement dans la ville de Brest. Chacune à leur façon, elles racontent leur parcours et leur manière de s’engager.
    Yvonne Lagadec, communiste et féministe, fit trois mandats à la mairie de Brest à partir de 1977, en tant qu’adjointe aux affaires post et péri-scolaires.
    Valérie Pau, militante syndicale pour la CFDT depuis 1988, est actuellement vice-présidente du Conseil des Prud’hommes de Brest.
    Marif Loussouarn, quant à elle, fut d’abord adjointe à la santé à la municipalité de Brest (1995-2001), puis vice-présidente de Brest Métropole Océane, chargée des transports (2001-2008).

    Des paroles et des expériences locales essentielles qui en disent long sur cet engagement au féminin.

    3 - Marif Loussouarn

  • Florent Chavouet : Du Levant au Ponant

    26 min 26
  • ×fermer

    Florent Chavouet : Du Levant au Ponant

    26 min 26 - 2013

    Florent Chavouet ne parle pas japonais mais il sait dessiner… Et c’est bien assez pour aller découvrir le Japon, en commençant par sa plus grande ville, Tokyo, et l’une de ses plus petites îles, Manabé Shima.
    Arrivé à Tokyo (presque) par hasard, il décide de dessiner jour après jour ses impressions et réalise un carnet de voyage (presque) exhaustif et hétéroclite.
    De ces différents voyages, Florent Chavouet a tiré deux ouvrages, Tokyo Sanpo, carnet de voyage urbain, et Manabé Shima, son pendant campagnard.

    Entretien réalisé le 19 octobre 2013 à la Librairie-café des voyageurs.


  • Francis Zégut : les nuits électriques

    57 min
  • ×fermer

    Francis Zégut : les nuits électriques

    57 min - 2013

    Francis Zégut a commencé la radio en envoyant une cassette où il diffusait du hard rock tout en hurlant dans le micro. Et cela a plutôt bien marché puisqu’il entre en 1980 à RTL pour animer l’émission Wango Tango, émission de rock qui accompagne les nuits de centaines de jeunes. 30 ans plus tard, si les cris ont cessé, la passion pour le rock est toujours là : Francis Zégut, toujours fidèle au poste, présente chaque soir Pop Rock Station sur RTL2.
    Lors du dixième festival Longueur d’ondes, il a accepté de venir le jour nous parler de ses nuits à la radio.


  • Franck Perrigault : Par maux et médias

    37 min 21
  • ×fermer

    Franck Perrigault : Par maux et médias

    37 min 21 - 2012

    Psychothérapeute et consultant en santé publique, Franck Perrigault intervenait dans le cadre du Café santé de la Librairie Dialogues le mercredi 8 février 2012, autour de la relation entre les médias et les jeunes. Impliqué dans des démarches sociales depuis le début de son adolescence, le thérapeute se confie sur son propre rapport à la santé et sur sa perception du monde. Face à un certain déficit de communication existant dans notre société, Franck Perrigault part à la chasse aux maux, en tentant d’y mettre des mots.


  • François Christophe : séminaire fiction

    1 h 22 min
  • ×fermer

    François Christophe : séminaire fiction

    1 h 22 min – 2011

    Écouter, dialoguer, apprendre. Trois mots pour définir l’ambition des « séminaires » qui prennent place - toujours en deux temps : fiction et documentaire - lors du festival depuis plusieurs années à la Faculté Victor Segalen. En ce 2 décembre 2011, il revient à François Christophe de se prêter à l’exercice. Auteur et réalisateur de documentaire, il a plongé dans l’univers de la fiction en intégrant l’équipe des réalisateurs de France Culture en 2010. Son intervention s’articule autour de l’adaptation de Millénium, le roman de Stieg Larsson, qui a connu un véritable succès dans sa version radiophonique réalisée par François Christophe en 2010 pour France Culture.


  • François Feutrie : Paysage intérieur

    26 min 28
  • ×fermer

    François Feutrie : Paysage intérieur

    26 min 28 - 2014

    En résidence au centre d’art contemporain Passerelle dans le cadre des Chantiers, des résidences destinées aux jeunes artistes bretons.
    Il travaille en prenant pour base l’art topiaire, cette pratique qui consiste à tailler arbres et arbustes pour leur donner une certaine forme. En menant une réflexion autour de cet art, François Feutrie recrée un « paysage d’intérieur », transformant l’espace d’exposition du centre d’art contemporain Passerelle en un jardin moderne.
    Son exposition se tient au centre d’art Passerelle jusqu’au 3 mai 2014.


  • Françoise Péron

    3 min 22
  • ×fermer

    Françoise Péron

    3 min 22 - 2011

    La géographie, ça sert aussi à parler des îles. Quand une spécialiste de l’insularité et du patrimoine maritime se prête au jeu du portrait en creux.


  • Françoise Péron : Un désir d’îles

    22 min 42
  • ×fermer

    Françoise Péron : Un désir d’îles

    22 min 42 - 2011

    L’insularité, nouvelle métaphore du bonheur au contemporain. Quand Françoise Péron, géographe, professeur émérite à l’Université de Bretagne Occidentale, à qui l’on doit Ouessant, l’île sentinelle (éditions Le Chasse-Marée, 1997) et l’Atlas du patrimoine maritime du Finistère (en collaboration avec Guillaume Marie, éditions Le Télégramme, 2010), lève l’ancre.


  • Françoise Treussard

    1 min 52
  • ×fermer

    Françoise Treussard

    1 min 52 - 2013

    Présente au dixième festival Longueur d’ondes, Françoise Treussard, animatrice de l’émission ludico-littéraire Des Papous dans la tête sur France Culture, a accepté de troquer l’Oulipo contre l’Oufipo. Un très bon choix.


  • Gérard Auffret : La mer est là, mais après ?

    42 min 19
  • ×fermer

    Gérard Auffret : La mer est là, mais après ?

    42 min 19 - 2014

    Océanographe à la retraite, Gérard Auffret a écrit son ouvrage La mer est là dans le pays des abers. Sur notre planète, la mer est là, elle s’impose. L’auteur raconte les marées, la formation du littoral, les plages, les dunes, l’évolution du climat et du niveau de la mer, les glaciations, les raz de marée et les tsumanis, depuis les temps géologiques "de la naissance des océans aux abers de demain". Avec ce petit livre de vulgarisation scientifique, le spécialiste des océans amène les lecteurs à se poser des questions sur les aléas climatiques et les obstacles que l’homme s’acharne à construire. L’élévation du niveau marin doit inquiéter. Le 9 octobre, l’auteur rencontrait quelques uns de ses lecteurs et futurs lecteurs à la librairie-café des Voyageurs.


  • Gérard Mordillat

    3 min 43
  • ×fermer

    Gérard Mordillat

    3 min 43 - 2011

    Gérard Mordillat était présent au neuvième festival Longueur d’ondes, lors duquel, entre un café et une interview, il imagine avec une certaine délectation quel serait "le radio de la méduse" idéal... Pas de survivant, pas de Robinson qui rejoignent les rives !


  • Gerard Wajcman : Derrière le regard

    33 min 14
  • ×fermer

    Gerard Wajcman : Derrière le regard

    33 min 14 - 2011

    Regard et transparence ou les noces morganatiques de l’individu contemporain et de la manière dont on le convie à voir les choses. Le risque de la toute-puissance du voyeur. Par l’auteur de L’objet du siècle (Verdier, 1998) et de L’œil absolu (Denoël, 2010). Écrivain, psychanalyste, maître de conférences au département de psychanalyse de l’Université Paris 8, Gérard Wajcman dirige le Centre d’étude d’histoire et de théorie du regard. Il intervenait au Quartz (Brest) le 18 mars 2011 dans le cadre du festival Antipodes pour une conférence intitulée "L’art interprète ?".


  • Gérard Wajcman : L’art interprète ?

    1 h 14 min
  • ×fermer

    Gérard Wajcman : L’art interprète ?

    1 h 14 min - 2011

    Écrivain, psychanalyste, maître de conférences au département de psychanalyse de l’Université Paris 8, Gérard Wajcman dirige le Centre d’étude d’histoire et de théorie du regard. Il intervenait au Quartz (Brest) le 18 mars 2011 dans le cadre du festival Antipodes pour une conférence intitulée "L’art interprète ?". Une réflexion consacrée à ce que voir peut bien vouloir dire…


  • Gilles Vervisch : Quelques grammes de philo

    22 min 47
  • ×fermer

    Gilles Vervisch : Quelques grammes de philo

    22 min 47 - 2012

    Gilles Vervisch, auteur de Tais-toi et double ! Philosophie du code de la route (Max Milo, 2011), De la tête au pied. Philosophie du football (Max Milo, 2010) et Comment ai-je pu croire au Père-Noël ? Philosopher au quotidien (Max Milo, 2011), répondait le 8 novembre 2012 à Patrice Poingt, professeur de philosophie au lycée de l’Harteloire, au sujet de son dernier livre Quelques grammes de philo dans un monde de pub (Max Milo, 2012) qu’il venait présenter à la librairie Dialogues.

    Il revenait également, de manière plus générale, sur sa démarche de "vulgarisation philosophique". Car pour ces deux hommes, si la question de la transmission est au cœur de leur métier, les moyens pour y arriver sont bel et bien matière à questionner et à philosopher.

    Comment dit-on philosopher en verlan ? Peut-on philosopher en verlan ?


  • Guillaume Erner

    2 min 37
  • ×fermer

    Guillaume Erner

    2 min 37 - 2013

    Oufipo qui verbalise Guillaume Erner... Ne serait-ce pas là une mission de Service publique ?


  • Guillaume Erner : Ernerissime

    53 min 27
  • ×fermer

    Guillaume Erner : Ernerissime

    53 min 27 - 2013

    Dans les coulisses de l’émission Service Public de France Inter... Son présentateur décortique l’exercice de l’entretien, la magie qui souvent opère, parfois pas. Il y a un monde au-delà de vos émissions radio. Souriez, Guillaume Erner vous informe.


  • Guillaume Kosmicki : Nouvelles musiques, nouvelles technologies au XXe siècle

    1 h 32
  • ×fermer

    Guillaume Kosmicki : Nouvelles musiques, nouvelles technologies au XXe siècle

    1 h 32 - 2014

    On ne saurait aborder la musique occidentale du 20e siècle sans envisager les nombreuses avancées technologiques, principalement celles touchant à l’électricité, puis à l’électronique. La quête de sons nouveaux, où des chercheurs-inventeurs détournaient, déformaient des instruments déjà existants à cette époque (à l’instar de John Cage disposant des objets dans son piano), a lancé la création des premiers instruments électriques de l’histoire. Cette première réflexion fait partie du cycle de trois concerts-conférences autour des nouvelles musiques et des nouvelles technologies développées au 20e et 21e siècle, organisé par le Centre d’art contemporain Passerelle et l’association Penn Ar Jazz. Animée avec ardeur par Guillaume Kosmicky - musicologue, spécialiste du mouvement techno -, la conférence porte sur les débuts de l’enregistrement (premier pas d’une véritable révolution à la fin du 19e siècle), les premiers studios, les premiers instruments électriques et le microphone (de 1877 à 1945). Une conférence plus que jamais "branchée" !

    La deuxième partie de ce cycle de conférences se déroulera ce samedi 7 mars à 11h à Passerelle.


  • Hannah Arendt

    1 h 52
  • ×fermer

    Hannah Arendt

    1 h 52 - 2014

    Ce sont les étudiants de deuxième année de philosophie à la faculté Segalen qui ont pris les rênes de cette troisième rencontre philosophique de l’année, en abordant pour l’occasion le sujet d’une manière un peu différente. Cette fois-ci les étudiants n’ont pas planché sur un sujet de dissertation mais sur l’œuvre de Hannah Arendt, en se centrant sur certains de ses ouvrages, notamment La condition de l’homme moderne et Eichmann à Jérusalem, la banalité du mal.
    La rencontre s’est articulée autour d’un dialogue entre les quatre étudiants, et des interventions de leur professeur Patrice Poingt.


  • Hans Silvester

    1 min 59
  • ×fermer

    Hans Silvester

    1 min 59 - 2011

    Un Procès-verbal haut en couleurs, à l’image du photographe qui y répond.


  • Hans Silvester : Différents ? Pas vraiment

    35 min 44
  • ×fermer

    Hans Silvester : Différents ? Pas vraiment

    35 min 44 - 2014

    Hans Silvester est allé dans la vallée de l’Omo, en quête de racines, dans cet endroit du globe considéré comme le berceau de l’humanité. Aujourd’hui encore vivent dans cette région sauvage, très fermée, des peuples nomades ou semi-nomades, coupés de la mondialisation et de la modernité.

    Écologiste, photographe du monde, Hans Silvester a ramené de ce voyage des clichés frappants, et un témoignage inédit sur ce territoire qui subit depuis quelques années les ondes de choc de la guerre toute proche. Terre de passage pour les trafiquants d’armes, les kalachnikovs ont fait leur apparition dans les villages. Mais en même temps subsistent de belles traditions, telles les peintures corporelles dont Hans Silvester nous parle avec passion.

    Ce très beau portrait d’une région fragile, gardienne d’un patrimoine universel est à découvrir dans l’exposition Différents ? Pas Vraiment à l’Abbaye de Daoulas jusqu’au 29 juin 2014.


  • Hans Silvester : "Colore le monde..."

    21 min 58
  • ×fermer

    Hans Silvester : "Colore le monde..."

    21 min 58 - 2012

    Les "grandes chemises colorées" de Hans, comme le dit si bien Guy Bourreau, son intervieweur, annoncent la couleur de ce photographe qui a abandonné le "blanc et noir". C’est en Provence, région des fleurs et du soleil, que l’artiste fait ses premiers reportages en 1962 avant de partir explorer d’autres teintes au nord de l’Inde dans le Rajasthan. Puis il part à la découverte des peuples de l’Omo en Éthiopie et se laisse surprendre par la qualité des peintures qui recouvrent chaque jour leurs corps. Cet amateur de polychromes est également un grand défenseur du vert, en témoigne sa profonde implication dans la protection de l’environnement. Si vous n’étiez pas présent le mercredi 14 décembre 2012 lors de la photo-lecture qu’il a donnée à la librairie Dialogues, voilà une belle occasion de vous rattraper.


  • Hélène Hazera

    2 min 33
  • ×fermer

    Hélène Hazera

    2 min 33 - 2014

    Hélène Hazera, productrice de Chanson Boum ! sur France Culture, nous raconte un moment d’égarement radiophonique d’anthologie...


  • Hervé Bellec

    5 min 44
  • ×fermer

    Hervé Bellec

    5 min 44 - 2011

    "Bellec avec deux L comme dans Hirondelle", des réponses atypiques pour un écrivain atypique.


  • Hervé Bellec : Le goût du voyage

    26 min 43
  • ×fermer

    Hervé Bellec : Le goût du voyage

    26 min 43 - 2011

    Enseignant en histoire-géographie à Brest, mais aussi écrivain, Hervé Bellec était présent à la librairie Dialogues le jeudi 30 juin 2011, à l’occasion de la parution de son nouveau livre Si c’est ma femme, je ne suis pas là, paru aux éditions Dialogues. Auparavant, il a tenu un bar pendant plus de dix ans, fait un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle et utilisé chaque moment de son temps libre à voyager.
    Lorsque l’aventure se mêle à l’écriture...


  • Hervé Hamon

    2 min 53
  • ×fermer

    Hervé Hamon

    2 min 53 - 2013

    De quelle manière l’auteur d’un ouvrage sur les rapports de domination et le pouvoir (Ceux d’en haut : une saison chez les décideurs, Seuil, 2013) peut se positionner pour répondre à un Procès-verbal ?

    Découvrez un interrogatoire qui ne révèle pas seulement la simplicité et l’aisance d’Hervé Hamon, mais qui aiguise également sa franchise !


  • Hervé Hamon : Un vent de liberté

    16 min 55
  • ×fermer

    Hervé Hamon : Un vent de liberté

    16 min 55 - 2013

    Hervé Hamon aborde la vie et l’écriture avec l’ardeur d’un marin qui conquiert l’océan. Un hasard ? Pas du tout.

    Passionné par la mer et la navigation, il vogue avec aisance entre les différentes facettes de son existence et les styles littéraires depuis Les porteurs de valises (Albin Michel, 1979) à Ceux d’en haut (Seuil, 2013) en passant par L’Abeille d’Ouessant (Seuil, 1999).

    Un entretien haut en couleur où l’écrivain nous confie sa vision de son art, les caps qu’il s’est fixés et sa rencontre unique avec la ville de Brest.


  • Hervé Jaouen : Banquier, une expérience fondatrice

    26 min 05
  • ×fermer

    Hervé Jaouen : Banquier, une expérience fondatrice

    26 min 05 - 2011

    On voudrait bien l’imaginer comme une gloire locale de la littérature (est né en 1946 à Quimper). Le fameux bon client. A été banquier. Écrit beaucoup. Romancier fleuve. Aime l’Irlande des taxis mauves. Débuta dans le polar pour terminer on ne sait où. Auteur, entre autres, de : La mariée rouge (Éditions Jean Goujon, 1979), L’adieu aux îles (Mazarine, 1986), Connemara Queen (Denoël, 1990), L’allumeuse d’étoiles (Denoël, 1996), Les ciels de la baie d’Audierne (Presses de la Cité, 2006). À la librairie Dialogues (Brest), l’entretien d’un 11 février 2011 à l’occasion de la sortie de son ouvrage Les sœurs Gwenan (Presses de la Cité, 2010).


  • Hervé Lossec : Breizh-seller

    23 min 02
  • ×fermer

    Hervé Lossec : Breizh-seller

    Qualifier de best-seller l’ouvrage Les bretonnismes d’Hervé Lossec (éditions Skol Vreizh, 2010) constitue-t-il un euphémisme ou bien n’est-ce qu’un bretonnisme de plus ? Eléments de réponse avec l’intéressé à l’occasion de sa venue à la bibilothèque Étude de Brest le 13 mai 2011.


  • Hervé Lossec : Les Bretonnismes

    1 h 26
  • ×fermer

    Hervé Lossec : Les Bretonnismes

    1 h 26 - 2011

    Hervé Lossec : “Je viens de la génération qui a perdu sa langue bretonne. À Lesneven, huit gosses sur dix ne connaissaient pas le français en entrant en maternelle. Cinq ans plus tard, tout était inversé." Le constat d’une langue en voie de disparition un vendredi 13 mai 2010 à la Bibliothèque d’Étude de Brest.


  • Irène Omélianenko

    4 min 17
  • ×fermer

    Irène Omélianenko

    4 min 17 - 2010

    Clair de nuit à l’heure du huitième festival Longueur d’ondes (Brest, 2-5 décembre 2010). Le portrait chinois d’une documentariste que nous aimons.


  • Irène Omélianenko : Dix ans de documentaire

    1 h 12
  • ×fermer

    Irène Omélianenko : Dix ans de documentaire

    1 h 12 - 2013

    10 ans, 10 œuvres... ou presque. C’est avec le flair et l’expérience qu’on lui connaît qu’Irène Omélianenko a accepté de se prêter au jeu de l’inventaire en présentant les documentaires radiophoniques les plus marquants, selon elle, de cette dernière décennie. Productrice de Sur les docks et de L’Atelier de la création, conseillère de programme au documentaire et à la création sonore pour France Culture, co-fondatrice de l’Association pour le Développement du Documentaire Radiophonique, Irène Omélianenko sait de quoi elle parle lorsqu’elle nous présente ces œuvres sonores, accompagnée de quatre de leurs auteurs, à l’occasion du dixième festival Longueur d’ondes.

    Extraits diffusés : J’ai tout oublié de Christophe Deleu et François Teste, Ensembles, seuls de Lionel Quantin, D.O.A. de Pablo Salaün, Les oiseaux du ciel de Kaye Mortley, J’aimerais parler avec vous de Gilles Mardirossian et Rouge de René Jentet.


  • Jacqueline Lagrée : La philosophie, c’est comme l’épi faîtier

    19 min 02
  • ×fermer

    Jacqueline Lagrée : La philosophie, c’est comme l’épi faîtier

    19 min 02 - 2011

    Initiation sans concession à ce que philosopher peut vouloir dire. En compagnie de Jacqueline Lagrée, professeur de philosophie à l’Université de Rennes 2, auteur de Le néostoïcisme, une philosophie par gros temps (Vrin, 2010), un ouvrage qu’elle a présenté à la librairie Dialogues (Brest) le 31 mars 2011.


  • Jacques Blanc : Sur le divan

    25 min 19
  • ×fermer

    Jacques Blanc : Sur le divan

    L’ex-directeur du Quartz nous parle de psychanalyse à l’occasion de la lecture-spectacle Les mots de la psychanalyse  (d’après Les 100 mots de la psychanalyse de Jacques André, éditions Puf, 2011) qu’il a mis en scène. Mais au-delà du rapport à cette pratique, c’est aussi celui qu’il entretient avec la création artistique qui se dessine progressivement.


  • Jacques Chancel : Guetteur du siècle

    28 min 09
  • ×fermer

    Jacques Chancel : Guetteur du siècle

    28 min 09 - 2011

    "Ne pas oublier de vivre", beau précepte que Jacques Chancel a hérité de son père et qu’il semble suivre à la lettre. Lors d’un entretien au festival Longueur d’ondes de 2011, le journaliste revient sur une longue carrière – débutée à l’âge de 17 ans – marquée par les Radioscopies, fameux entretiens diffusés sur France Inter pendant plus de vingt ans. Vieux briscard, il porte un regard sans véhémence sur la vie et la nouvelle génération de journalistes. Toujours avec enthousiasme, toujours avec bienveillance.


  • Jacques Chancel : Mythologique

    1 h 29
  • ×fermer

    Jacques Chancel : Mythologique

    1 h 29 - 2011

    Correspondant de guerre en Indochine à l’âge de dix-sept ans. L’homme aux 6828 Radisocopie(s). Le stratège de l’émission Le Grand Échiquier. L’intervieweur de talent. Le samedi 3 décembre 2011, lors du neuvième festival Longueur d’ondes, Jacques Chancel se retrouvait "de l’autre côté", face à un Emmanuel Laurentin retournant astucieusement la situation d’entretien en ne lui posant que des questions "chanceliennes". Au final, une Radioscopie de Jacques Chancel menée par un Jacques Chancel qui aurait la voix d’Emmanuel Laurentin. Inédit pour le moins. Savoureux à plus d’un titre.


  • Jacques Rigaud

    3 min 06
  • ×fermer

    Jacques Rigaud

    3 min 06 - 2011

    Né en 1932 à Paris. Ancien élève de l’ENA. Directeur du cabinet de Jacques Duhamel, ministre de l’Agriculture, puis des Affaires culturelles, de 1969 à 1973. Responsable, de 1981 à 1986, de la construction du musée d’Orsay. Nommé en 1980 administrateur délégué de la Compagnie luxembourgeoise de Télédiffusion (CLT) et président de RTL radio en France (a exercé ces fonctions jusqu’en juin 2000). A publié de nombreux ouvrages dont La culture pour vivre (Gallimard, 1975), Le bénéfice de l’âge (Grasset, 1993), Quand les ombres s’allongent (Éditions de Fallois, 2010).


  • Jacques Vendroux : Le sport des vocalises

    28 min 06
  • ×fermer

    Jacques Vendroux : Le sport des vocalises

    28 min 06 - 2011

    Jacques Vendroux fait ses débuts en 1966 au service des sports de l’ORTF et intègre en 1969 le service des sports de France Inter en tant que journaliste stagiaire. Par la suite, son parcours très radiophoniquement sportif le mènera finalement à être nommé directeur délégué des sports de Radio France en 2002. Figure majeure parmi les commentateurs sportifs, voici le témoignage d’un homme qui a su aisément se faufiler là où il le souhaitait, tout en gardant les pieds sur terre.


  • Jean Balcou

  • ×fermer

    Jean Balcou

    Originaire du pays de Tréguier, Jean Balcou (professeur émérite de littérature française à l’Université de Bretagne Occidentale) est spécialiste du XVIIIe siècle et des écrivains bretons, en particulier de Ernest Renan auquel il a consacré de nombreux ouvrages. Il dirige notamment la publication de la Correspondance générale d’Ernest Renan (éditions Honoré Champion, 3 volumes parus).

    Daniel Le Guyader a tenté pour Oufipo de dresser un portrait de ce brillant causeur et érudit, grand connaisseur de légendes locales. Mais comment contenir toute cette belle parole en seulement trois fois plus ou moins vingt minutes ?

    1-Les origines

    Originaire du pays de Tréguier, Jean Balcou (professeur émérite de littérature française à l’Université de Bretagne Occidentale) est spécialiste du XVIIIe siècle et des écrivains bretons, en particulier de Ernest Renan auquel il a consacré de nombreux ouvrages. Il dirige notamment la publication de la Correspondance générale d’Ernest Renan (éditions Honoré Champion, 3 volumes parus).

    Daniel Le Guyader a tenté pour Oufipo de dresser un portrait de ce brillant causeur et érudit, grand connaisseur de légendes locales. Mais comment contenir toute cette belle parole en seulement trois fois plus ou moins vingt minutes ?

    2-L’université

    Originaire du pays de Tréguier, Jean Balcou (professeur émérite de littérature française à l’Université de Bretagne Occidentale) est spécialiste du XVIIIe siècle et des écrivains bretons, en particulier de Ernest Renan auquel il a consacré de nombreux ouvrages. Il dirige notamment la publication de la Correspondance générale d’Ernest Renan (éditions Honoré Champion, 3 volumes parus).

    Daniel Le Guyader a tenté pour Oufipo de dresser un portrait de ce brillant causeur et érudit, grand connaisseur de légendes locales. Mais comment contenir toute cette belle parole en seulement trois fois plus ou moins vingt minutes ?

    3-Ernest Renan

  • Jean Couturier : Le braconnier du son

    1 h 10
  • ×fermer

    Jean Couturier : Le braconnier du son

    1 h 10 - 2014

    Le dimanche 16 février 2014, le festival Longueur d’ondes proposait une séance hommage au réalisateur Jean Couturier, créateur méconnu disparu en 2010, producteur à Radio France durant plus de quarante ans. Pour mener cette discussion, deux figures de Radio France, Alexandre Plank d’un côté, jeune réalisateur de fiction et de documentaire, dont le parcours et l’état d’esprit ne sont pas sans rappeler ceux de Jean Couturier ; de l’autre, Irène Omélianenko, conseillère de programme au documentaire et à la création sonore pour France Culture, et qui partagea une partie de la vie et des expériences radiophoniques de Jean Couturier.

    L’occasion de se pencher sur le parcours et la pratique très personnelle de ce "braconnier" de la radio qui n’hésitait pas à toucher et expérimenter tous les formats radiophoniques, tout en y imprimant une patte quasi artisanale et intuitive.

    Cet enregistrement vous est proposé en partenariat avec la web revue Syntone (actualité et critique de l’art radiophonique) qui lui consacre un très bel article. Retrouvez le ici.


  • Jean Piero

    2 min 43
  • ×fermer

    Jean Piero

    2 min 43 - 2013

    L’atypique reporter radio de France Inter, Jean Piero (le Vide-greniers pataphysique, Pièces montées) s’est prêté au jeu du Procès-verbal lors de la dixième édition du festival Longueur d’ondes.


  • Jean Piero : l’Utopie radiophonique

    1 h 09
  • ×fermer

    Jean Piero : l’Utopie radiophonique

    1 h 09 - 2013

    P comme Piero... et comme Utopie. Une séance double, une séance de clôture, accompagnée par celui qui égaya chaque séance du dixième festival Longueur d’ondes de ses abécédaires encapsulés.
    Jean Piero est d’abord peintre, chanteur, danseur et vient tardivement à la radio. Ce cisailleur de sons sévit depuis dix ans sur le Service publique, semant tel un petit poucet ses formats courts sur la grille de France Inter.
    Une séance où se retrouvent un B comme bonnette (de micro), un F comme format (court), un M comme micro-trottoir, et un D comme dix ans après...


  • Jean Rohou : La planche à voile et le Léon

    30 min 25
  • ×fermer

    Jean Rohou : La planche à voile et le Léon

    30 min 25 – 2010

    Ancien professeur de lettres à l’Université de Rennes 2, spécialiste de Racine, il est l’auteur de Fils de ploucs (éditions Ouest-France, 2005 et 2006). Le Léon de l’après-guerre et les derniers feux d’une civilisation paroissiale et rurale.


  • Jean Rolin : L’arpenteur

    30 min 21
  • ×fermer

    Jean Rolin : L’arpenteur

    30 min 21 – 2011

    Ne dîtes surtout pas à Jean Rolin qu’il voyage. Le journaliste et romancier aura tôt fait de vous signifier la méprise en quelques mots bien sentis teintés d’agacement. Au XXIe siècle, nul ne peut plus voyager, il n’y a plus rien à découvrir (mais voyager signifie-t-il nécessairement découvrir ?). L’auteur du Ravissement de Britney Spears, paru à la rentrée aux éditions P.O.L, n’a eu de cesse de parcourir le globe – à pied à cheval mais pas en voiture –, et de faire de ses pérégrinations le décor de ses récits et romans. Rencontre à rebrousse-poil avec Jean Rolin.


  • Jean-Baptiste Thoret : Cinéphile FM

    1 h 06
  • ×fermer

    Jean-Baptiste Thoret : Cinéphile FM

    1 h 06 - 2014

    "On a l’œil ou on ne l’a pas." Jean-Baptiste Thoret est intransigeant avec ses étudiants en cinéma : "Si tu ne regardes pas au moins trois films par jour, tu n’as rien à faire là". La messe est dite.
    Le cinéma c’est sa vie. Le monde, il l’a découvert à travers le cinéma. Tout ce qui ne l’intéressait pas à l’école, l’histoire, le français, il s’y est intéressé, plus tard, en regardant des films.
    Pour Jean-Baptiste Thoret, un cinéphile, un vrai, ça vit cinéma, ça mange cinéma, ça boit cinéma, ça dort cinéma. La cinéphilie est un art de vivre, et ça ne s’apprend pas à l’école.
    L’ancien étudiant passionné est aujourd’hui critique. Il sévit sur les ondes de France Culture et de France Inter, dans son émission Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert, lancée durant l’été et devenue hebdomadaire à la rentrée 2013.
    C’est en sa compagnie que s’est clôturé le onzième festival Longueur d’ondes, le dimanche 16 février 2014, au fil d’une séance où le critique est revenu sur son expérience radiophonique sans mâcher ses mots.


  • Jean-Claude Mourlevat : Derrière sa Silhouette

    20 min 21
  • ×fermer

    Jean-Claude Mourlevat : Derrière sa Silhouette

    20 min 21 - 2014

    Vous les avez sans doute parcouru quand vous étiez plus jeune, ou vous les lisez le soir à vos enfants, les nouvelles de Jean-Claude Mourlevat sont inscrites dans la littérature jeunesse. D’abord bon élève, puis professeur d’allemand, il a écrit pour le théâtre et est devenu clown. Il est tombé ensuite dans l’écriture de nouvelles. Les élèves du collège Penn Ar C’hleuz de Brest, ont rencontré l’auteur dont ils étudiaient les romans, tels Silhouette (Gallimard Jeunesse, 2013) et Terrienne (Gallimard Jeunesse, 2011). C’était le deuxième voyage dans le Finistère pour cet auteur dont la première visite avait donné naissance à une nouvelle : Ouessant (Gallimard Scripto, 2013). Suite à ce second passage, qu’écrira-t-il ?


  • Jean-François Coatmeur

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Jean-François Coatmeur

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    L’homme aux vingt-sept romans policiers !
    L’auteur aux multiples récompenses : Grand Prix de la Littérature Policière en 1976 pour Les sirènes de minuit (Denoël, 1976), Prix Mystère de la Critique en 1981 pour La Bavure (Denoël, 1980) et Prix du suspense 1990 pour La Danse des masques (Albin Michel, 1989).

    Jean François Coatmeur est un enfant du pays de Douarnenez, brestois d’adoption depuis bien longtemps déjà. Il a accepté de recevoir Oufipo chez lui pour un portrait radiophonique où il évoque l’entrée de la littérature dans sa vie, la ville de Brest et le travail d’écrivain, puis la philosophie vers laquelle il tend dans sa vie comme dans son œuvre.
    Quand Oufipo mène l’enquête...

    1 - L’entrée en littérature

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    L’homme aux vingt-sept romans policiers !
    L’auteur aux multiples récompenses : Grand Prix de la Littérature Policière en 1976 pour Les sirènes de minuit (Denoël, 1976), Prix Mystère de la Critique en 1981 pour La Bavure (Denoël, 1980) et Prix du suspense 1990 pour La Danse des masques (Albin Michel, 1989).

    Jean François Coatmeur est un enfant du pays de Douarnenez, brestois d’adoption depuis bien longtemps déjà. Il a accepté de recevoir Oufipo chez lui pour un portrait radiophonique où il évoque l’entrée de la littérature dans sa vie, la ville de Brest et le travail d’écrivain, puis la philosophie vers laquelle il tend dans sa vie comme dans son œuvre.
    Quand Oufipo mène l’enquête...

    2 - Brest

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2012

    L’homme aux vingt-sept romans policiers !
    L’auteur aux multiples récompenses : Grand Prix de la Littérature Policière en 1976 pour Les sirènes de minuit (Denoël, 1976), Prix Mystère de la Critique en 1981 pour La Bavure (Denoël, 1980) et Prix du suspense 1990 pour La Danse des masques (Albin Michel, 1989).

    Jean François Coatmeur est un enfant du pays de Douarnenez, brestois d’adoption depuis bien longtemps déjà. Il a accepté de recevoir Oufipo chez lui pour un portrait radiophonique où il évoque l’entrée de la littérature dans sa vie, la ville de Brest et le travail d’écrivain, puis la philosophie vers laquelle il tend dans sa vie comme dans son œuvre.
    Quand Oufipo mène l’enquête...

    3 - Le travail d’écrivain et la philosophie

  • Jean-Guy Coulange

    6 min 26
  • ×fermer

    Jean-Guy Coulange

    6 min 26 -2010

    Passager clandestin… Composer à son rythme, fuir le faux-semblant, essayer d’être juste, au plus juste des mots et des sensations. Pendre son temps en n’ayant parfois plus envie de travailler, paresser délicieusement en attendant que les sons viennent, être un distrait de la vie, s’imaginer en âne d’Amorgos, se délecter de sa Bretonne. Parler un peu de soi à l’occasion du huitième festival Longueur d’ondes (Brest) des 2-5 décembre 2010.


  • Jean-Louis Maurette et Nicolas Job : Épaves et photographies sous-marines

    57 min 11
  • ×fermer

    Jean-Louis Maurette et Nicolas Job : Épaves et photographies sous-marines

    57 min 11 - 2012

    Ornée d’écueils et agitée par les tempêtes, la mer d’Iroise a englouti des centaines de bateaux, qu’ils soient civils ou militaires, au fil des siècles. Sous la surface de l’eau reposent en silence des hélices, des ancres, des tôles déchiquetées ou encore des canons tordus... À l’occasion du Rendez-vous Maritime du 27 septembre 2012 à la Médiathèque de Bellevue à Brest, Jean-Louis Maurette, fondateur de l’expédition Scyllias (association regroupant des plongeurs amateurs d’archéologie sous-marine contemporaine) et Nicolas Job, photographe sous-marin, survolent (ou plutôt sous-volent) les fonds de la mer d’Iroise à deux voix.

    Sur le trajet, l’épave du Saracen, un cargo de trois mille tonnes coulé en 1927 ainsi que celle de l’Armorique, un voilier-hôpital de 105 mètres de long.

    Une véritable plongée au cœur de l’histoire !


  • Jean-Luc Steinmetz

    17 min 07
  • ×fermer

    Jean-Luc Steinmetz

    17 min 07 – 2011

    Professeur émérite de l’Université de Nantes, écrivain, poète, Jean-Luc Steinmetz promène ses mots sur le chemin du Procès-Verbal comme on laisse glisser ses pensées tout au long d’une balade : un peu de vie, un peu d’histoire, un brin de philosophie, quelques craintes et certains espoirs aussi.


  • Jean-Luc Steinmetz : "Maudits soient les poètes !"

    42 min 46
  • ×fermer

    Jean-Luc Steinmetz : "Maudits soient les poètes !"

    42 min 46 – 2011

    Jean-Luc Steinmetz, ancien professeur émérite à l’Université de Nantes, tenait à l’Université de Bretagne Occidentale une conférence sur l’œuvre et la vie de Tristan Corbière, poète breton. Biographe non seulement de Corbière (Une vie à-peu-près, éditions Fayard, 2011), il l’a aussi été pour Rimbaud, Mallarmé et Lautréamont. Mais, derrière le biographe se cache aussi et surtout un poète (de L’Écho traversé, paru aux éditions Chambelland en 1968 jusqu’au Jeu tigré des apparences, aux éditions du Castor Astral en 2008), qui, amoureux des haïkus et de la culture Feng Shui, cherche son propre équilibre à travers l’écriture.


  • Jean-Michel Bouhours : Salvador Dalí

    1 h 22
  • ×fermer

    Jean-Michel Bouhours : Salvador Dalí

    1 h 22 - 2013

    De novembre 2012 à mars 2013, le Centre Pompidou de Paris a réservé une exposition à Salvador Dalí, une des figures majeures de l’art moderne, connu pour l’onirisme de son univers...

    Le 17 janvier 2013, à l’invitation des Amis du Musée des Beaux-Arts de Brest, Jean-Michel Bouhours (co-commissaire de l’exposition et conservateur au Musée National d’Art Moderne) a, au cours d’une conférence, dressé un portrait de l’artiste surréaliste catalan qui s’autoproclamait divin et qui distribuait des choux-fleurs en guise d’autographe…


  • Jean-Noël Coghe

    2 min 14
  • ×fermer

    Jean-Noël Coghe

    2 min 14 - 2013

    Face aux questions déstabilisantes d’Oufipo, Jean-Noël Coghe dégaine et tire. L’ancien reporter de RTL (auteur de l’ouvrage RTL m’a flingué, éditions Les lumières de Lille, 2012) ne pourra pas dire " Oufipo m’a flingué ".


  • Jérôme le Maire : Système B

    36 min 02
  • ×fermer

    Jérôme le Maire : Système B

    36 min 02 - 2013

    Jérôme Le Maire est content de ne pas avoir à sauver le monde. Il est Belge et il peut bien s’en passer.
    Documentariste, occasionnellement réalisateur de fictions, Jérôme Le Maire est le MacGyver du cinéma, capable de monter un film avec deux bouts de ficelle, un cure-dent et surtout une bonne équipe de bénévoles. Oufipo l’a rencontré en septembre 2013, à l’occasion de sa venue au cinéma Le Bretagne de Saint-Renan pour la sortie française de son film Le Grand’Tour.
    Découvrez le regard aiguisé d’un de nos voisins du plat pays, loin des clichés et autres lieux communs, et son coup d’œil critique sur sa propre Belgique.


  • Josef Schovanec : Être à l’Est

    2 h 20
  • ×fermer

    Josef Schovanec : Être à l’Est

    2 h 20 - 2014

    Josef Schovanec est fier d’être autiste. Lui qui n’a parlé que vers l’âge de six ans est aujourd’hui docteur en philosophie et excellent orateur. Blagueur, il met facilement le public des conférences dans sa poche.
    Au-delà des blagues, son témoignage est d’une grande importance car il montre bien que l’autisme n’est pas une limitation de capacité ou d’intelligence, mais plutôt un déplacement de celles-ci. Je n’arrive pas à boutonner ma chemise, et alors ? Je parle sept langues.
    Josef Schovanec relativise ce que l’on considère comme des faiblesses. Les capacités dites normales, de la vie courante, si de nombreux autistes ne peuvent les réaliser, cela ne veut pas dire que les capacités plus développées leurs sont inaccessibles, bien au contraire.
    Où l’autisme n’est plus vu que comme un handicap mais aussi comme une autre structure de pensée.

    L’auteur de Je suis à l’Est ! (éd. Plon, 2012) donnait cette conférence à la faculté Segalen à Brest le 17 avril 2014 et prenait un malin plaisir à démontrer à son auditoire qu’être autiste, c’est parfois bien mieux que de ne pas l’être, comme lorsqu’il nous raconte l’histoire de ce couple dont l’un des conjoints est autiste, et qui ne veut pas d’enfants de peur qu’ils soient non-autistes.


  • Joseph Confavreux

    6 min 55
  • ×fermer

    Joseph Confavreux

    6 min 55 - 2010

    Une des voix du France Culture des années 2000 (On est tous dans le brouillard, Mégahertz, c’était lui). Éclectisme et disponibilité à l’écoute. Un écho lors du huitième festival Longueur d’ondes (Brest) des 2-5 décembre 2010.


  • Katell Borvon

    3 min 48
  • ×fermer

    Katell Borvon

    3 min 48 - 2013

    Procès-verbal d’une comédienne inquiète inspirée par Marcel Ophüls.


  • Katell Borvon : Brecht à Brest

    30 min 33
  • ×fermer

    Katell Borvon : Brecht à Brest

    30 min 33 - 2013

    Katell Borvon : Brecht à Brest

    Oufipo rencontre Katell Borvon, comédienne et metteuse en scène, qui parle de son approche du théâtre autour du spectacle À Table qu’elle a réalisé en 2013 avec la compagnie Les Affranchis à la Maison du Théâtre. Ses comédiens ont interprété Grand-peur et misère du IIIèmeReich de Bertold Brecht qui dresse un portrait déconcertant de la société allemande nationale-socialiste, ainsi que des lettres de dénonciation d’époque et des textes d’anthropologistes eugénistes.


  • Kathleen Evin

    2 min 40
  • ×fermer

    Kathleen Evin

    2 min 40 - 2011

    Kathleen Evin, productrice de l’émission L’humeur vagabonde sur France Inter nous a fait l’honneur de vagabonder jusqu’à Brest lors du neuvième festival Longueur d’ondes. Entre deux songes, elle partage ses pensées, étroitement liées à l’univers ensorcelant de la radio...

    Dans le cadre du 9ème festival Longueur d’ondes, Kathleen Evin se livrait sur son parcours et son métier : Kathleen Evin : L’art et la matière.


  • Kathleen Evin : L’art et la matière

    1 h 22 min
  • ×fermer

    Kathleen Evin : L’art et la matière

    1 h 22 min - 2011

    "Comme ça peut être magique la radio bien faite ! Nul ne peut y mentir […], s’y montrer indifférent, agressif, ignorant ou vide sans que sa voix ne le trahisse instantanément." Voici quelques lignes écrites par Kathleen Evin dans le catalogue du neuvième festival Longueur d’ondes qui l’invitait à rencontrer son public le vendredi 2 décembre 2011 au Musée des Beaux-Arts de Brest. L’infatigable productrice de l’émission L’humeur vagabonde ne pouvait donc y venir qu’en toute sincérité pour partager avec patience et sensibilité sa perception d’une radio juste, offrir quelques perles sonores qui ont marqué son parcours et quelques autres qui ont marqué sa pensée. Le portrait d’une femme prise entre passion et mélancolie...

    Le P-V de Kathleen Evin à écouter ici.


  • Kaye Mortley

    7 min 20
  • ×fermer

    Kaye Mortley

    7 min 20 - 2011

    Lors du 9e festival Longueur d’ondes, cette documentariste radiophonique hors pair est assise dans un coin du Quartz, afin de répondre d’un accent australien au Procès-Verbal alors en vigueur. Un ciel qui de la Croix du Sud l’entraîne vers la lune, à la recherche de la radio sacrée, celle qui a une âme...


  • L’Abeille Bourbon

    9 min 31
  • ×fermer

    L’Abeille Bourbon

    Ivan Broussegoutte et Gaël Piolot
    - Atelier radiophonique de l’Université de Bretagne Occidentale (Brest)

    9 min 31 - 2005

    Sort par gros temps. Navigue en mer d’Iroise. Regarde passer les bateaux qui empruntent le rail d’Ouessant. Intervient en cas de pépin. Ressemble ici à un immense réservoir de sons.

    - diffusé dans le Transistor, journal radiophonique du troisième festival Longueur d’ondes, le 27 novembre 2005.


  • L’amour du club

    7 min 17
  • ×fermer

    L’amour du club

    Loïc BOUILLY et William DAYOT

    - Atelier de création radiophonique de l’UBO proposé par Longueur d’ondes

    11 min 10 - 2010

    L’idée est simple : parler de l’amour du foot autrement que par ce qu’on entend déjà à longueur de journée.
    Le dispositif est simple : interviewer le président d’un petit club de foot alors qu’il est en train de regarder un match de son équipe sur le bord du terrain.
    Aux manettes, deux étudiants de l’Ecole Nationale d’Ingénieur de Brest qui n’ont encore jamais fait de radio, mais qui nous donnent pourtant à entendre un grand moment de passion, car l’interviewé ne se contente pas de regarder passivement le match. Suspense garantit.


  • L’histoire est-elle une science ?

    1 h 41
  • ×fermer

    L’histoire est-elle une science ?

    1 h 41 - 2014

    L’histoire est à mi-chemin entre sciences dures et sciences humaines. Elle se base certes sur des faits, des points fixes, mais la multiplicité des interprétations possibles apparaît comme la faiblesse de cette discipline, au regard des sciences mathématiques, indiscutables. Si l’on considère que les historiens sont humains, alors leur interprétation des faits historiques est toujours susceptible de souffrir de leurs opinions et influences diverses. Mais l’objectivité est-elle vraiment une bonne chose en histoire ? Car l’intérêt de l’histoire repose aussi dans les questions que les historiens, et à travers eux leur époque, se posent.

    Les élèves de terminale du lycée Amiral Ronarc’h ont animé cette dernière rencontre de la saison 2013-2014 des Rencontres philosophiques de l’Harteloire, accompagnés par Yvon Tranvouez, professeur d’histoire contemporaine à l’UBO.


  • L’homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans le loisir ?

    1 h 20
  • ×fermer

    L’homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans le loisir ?

    1 h 20 - 2012

    Le lundi 14 mai 2012, soit un mois et demi avant les épreuves du baccalauréat, a eu lieu la dernière rencontre philosophique de l’Harteloire de l’année scolaire. À l’heure où les terminales littéraires sont en proie au stress précédant les examens, rien de tel que de réfléchir, ce jour-là, au thème : « L’homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans le loisir ? ».

    Mais que signifie le travail et que signifie le loisir ? À l’heure où l’on fait l’apologie du travail, comment bien saisir les différents sens de ce terme ? Voilà un bel exercice de réflexion, en somme, pour des étudiants qui ne comptent pas les heures passées à potasser. Pascal David s’attèle quant à lui à déconstruire les hypothétiques barrières qui séparent le loisir du travail.


  • La femme sage

    12 min 32
  • ×fermer

    La femme sage

    Elodie BOURGNEUF et Anna THEODORO

    - Atelier de création radiophonique de l’UBO proposé par Longueur d’ondes

    12 min 32 - 2010

    Naissance d’une sage-femme.


  • La fin de la terre

    24 min 48
  • ×fermer

    La fin de la terre

    Élise DEVERNOIX et Clara-Luce PUEYO

    24 min 48

    Relier Nantes à Brest en vélo le long de ce fameux canal historique (non-indépendantiste) en 2011, toute une aventure ? Sûrement. En tout cas, vous n’y entendrez point de parole de spécialistes vous narrant l’histoire du lieu, mais des paroles de personnes égarées ou bien très en jambes vous racontant leur canal. Une déambulation sensible, contemporaine et sportive au gré des rencontres. Sorte de "Ouestern sonore" mené par deux cow-girls chevauchant une bicyclette.


  • La piscine

    6 min 25
  • ×fermer

    La piscine

    Claire Veysset et Edgar Imbault

    6 min 25 - 2014

    Se jeter à l’eau les soirées d’hiver, c’est parfois éprouvant mais on le regrette rarement. Pouvoir faire du sport sans transpirer, prendre du plaisir aux côtés d’inconnus tout nus, sans se gêner, sans se juger. Marc, 58 ans, Brestois, nous raconte, des vestiaires au plongeoir, les plaisirs de la piscine municipale.

    - réalisé dans le cadre de l’atelier de création radiophonique de l’UBO mené par Longueur d’ondes


  • La république des auditeurs

    1 h 02
  • ×fermer

    La république des auditeurs

    1 h 02 - 2013

    Le dimanche 10 février 2013, après dix ans de festival, Longueur d’ondes proposait à des auditeurs de prendre la parole sur scène pour nous dire comment, pourquoi et dans quelles positions ils écoutent la radio.

    Fañch Langoët (auteur du blog de référence Radio Fañch) accueillait donc sur scène ce jour-là cinq auditeurs qui avaient accepté de venir se raconter : Jeanne Mourge, Guillaume Hamon, Sarah Bourdaire, Hervé Marchais et Christophe Dubreil.

    Auditeurs sachant auditer, c’est à vous...


  • Laurent Mauvignier : L’art comme kit de survie

    34 min 11
  • ×fermer

    Laurent Mauvignier : L’art comme kit de survie

    34 min 11 - 2014

    Laurent Mauvignier n’est pas un auteur qui vend du rêve. Ses romans ne sont pas des contes joyeux, ce ne sont pas des divertissements heureux, mais d’après lui ils font partie de ces œuvres qui aident à se préparer à la vie. Fin observateur des relations humaines, il les peint dans ses livres de façon cruelle et violente. Parce qu’il l’affirme, la vie est ainsi, dure et pimentée. Ses romans donnent une recette pour saupoudrer notre monde d’un peu de douceur mais c’est au lecteur de s’y atteler. Comme après avoir refermé un livre, lorsque vous aurez retiré votre casque, l’interview écoutée, vous ne serez plus la même personne... Un entretien réalisé le mardi 30 septembre 2014, à l’occasion de la venue de Laurent Mauvignier à la Librairie Dialogues pour son dernier roman Autour du monde (Éditions de Minuit, 2014).


  • Laurent Weyl : CAP sur Argos

    21 min 08
  • ×fermer

    Laurent Weyl : CAP sur Argos

    21 min 08 - 2011

    Le photographe Laurent Weyl donnait le vendredi 15 avril 2011 à la librairie Dialogues de Brest une photo-lecture organisée par le Centre Atlantique de la Photographie autour de son ouvrage Réfugiés climatiques (éditions Carré, 2007). Attiré aussi bien par des sujets qui portent sur des situations humaines difficiles (la misère urbaine des mégalopoles ou les réfugiés climatiques) que par des sujets bien plus socioethnologiques (la vie en Mer d’Aral ou au Bangladesh), il revient sur son travail en lien avec le collectif Argos dont il fait partie.


  • Le Caillou Blanc

    10 min 01
  • ×fermer

    Le Caillou Blanc

    Miriam SCHREIBAN

    10 min 01 - 2014

    Ronan attend son anniversaire depuis des mois. Jean-Pierre ne parle pas. Pour la jeune volontaireallemande en service civique qui les accompagne depuis maintenant six mois, le contact avec eux n’a pas été tout de suite facile. Mais à force d’observations, elle comprend, elle interprète, les petits signes, les gestes qui disent oui, qui disent non.
    Vivre au foyer du Caillou Blanc, c’est apprendre à apprivoiser l’autre, à faire un pas de côté et tenter de rentrer dans son chemin de pensée. D’ailleurs, on n’y parle pas de foyer, mais de "communauté".
    Le Caillou Blanc est un foyer du réseau de L’Arche, situé près de Quimper, où est accueillie une quarantaine de personnes handicapées.
    Un documentaire réalisé à l’occasion d’un atelier mené par l’association Longueur d’ondes auprès de jeunes volontaires en service civique.


  • Le chômeur

    12 min 40
  • ×fermer

    Le chômeur

    Thomas GUILLEMOT, Come GEFFROY et Carole CORRE

    - Atelier de création radiophonique de l’ENIB proposé par Longueur d’ondes

    12 min 40 - 2012

    Dominique a 39 ans, il est néo-morlaisien et... chômeur. Trois étudiants de l’ENIB (École Nationale d’Ingénieurs de Brest) sont allés à sa rencontre pour Oufipo et en sont revenus chamboulés avec le portrait d’un homme qui, épuisé par 6 années de chômage, nous décrit son parcours.
    Une scolarité ratée. Des CDD qui se sont enchaînés sans jamais aboutir. Le service militaire. Des rêves de reconversions avortés. De l’intérim, de l’intérim et encore de l’intérim. Un boulot à temps complet : chercher du boulot. Vous êtes trop vieux Monsieur. Le découragement. Un sentiment d’inutilité. La culpabilité. Un cap à franchir. Des conséquences sur la vie familiale. Un nouveau rêve de reconversion.

    Loin des préjugés du chômeur "assisté" et pas si loin de nous, la réalité humaine se révèle beaucoup plus complexe qu’un discours politique "simpliste" sur le sujet.


  • Le cinéma à la radio : C’était Bory

    1 h 55 min
  • ×fermer

    Le cinéma à la radio : C’était Bory

    1 h 55 min - 2011

    A partir du livre-CD C’était Bory, initié et co-édité par la Scam, Pierre Bouteiller et ses invités (Janine Marc-Pezet, Michel Ciment, Philippe Collin et Gérard Lefort) s’intéressent au rapport entre le cinéma et la radio au fil du temps à l’occasion du neuvième festival de la radio Longueur d’ondes le dimanche 4 décembre 2011.

    De Cinéma pour les ondes à Projection privée, en passant par Les Mardis du cinéma, Le Masque et la Plume et tant d’autres, les émissions radiophoniques consacrées au grand écran sont légion. Il fut un temps où les éclats de voix ou les chroniques jubilatoires de Jean-Louis Bory remplissaient ou vidaient les salles de cinéma.

    Une telle liberté de ton est-elle toujours d’actualité ? La prolifération des médias et des outils de communication, les diktats du box-office influent-ils sur la façon dont un film est reçu par la critique ?


  • Le cul entre deux chaises

    10 min 10
  • ×fermer

    Le cul entre deux chaises

    Maël DUPON et Eloïse VASLON

    - réalisé dans le cadre de L’Atelier radio de L’UBO

    10 min 10 - 2012

    "On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille" disait une chanson de Maxime Le Forestier. Pas plus qu’on ne choisit son corps ou son lieu de naissance. Certains sont prisonniers d’un lieu, peut-être ont-ils encore la possibilité de s’en enfuir. Mais comment fait-on lorsque l’on est prisonnier de sa propre identité ? Naître homme. Être femme en réalité. Voilà une problématique qui semble encore mal cernée par nos contemporains.


  • Le docu-fiction : Objet Radiophoniquement Modifié

    3 h 01
  • ×fermer

    Le docu-fiction : Objet Radiophoniquement Modifié

    3 h 01 - 2013

    Le docu-fiction est un documenteur. Une fiction qui se fait passer pour un docu. Un usurpateur de la réalité. Et cela n’est pas autorisé, la preuve : à la radio, les mondes de la fiction et du documentaire ne se mélangent jamais. Le mélange agace les auditeurs et sème la panique derrière le poste.
    Mais Christophe Deleu, François Teste, Richard Herlin et Laure-Hélène Planchet n’en ont cure, et viennent au dixième festival Longueur d’ondes défendre leur bifteck et expliquer aux auditeurs de bonne volonté que fiction et documentaire sont des mots qui vont très bien ensemble.
    Un séminaire garantie sans fiction et sans OGM...


  • Le journal du collège de Kerhallet

    53 min 34
  • ×fermer

    Le journal du collège de Kerhallet

    53 min 34 - 2013

    Si vous entrez dans le collège Kerhallet, vous aurez sans doute de drôles de surprises : peut-être verrez-vous des élèves arpenter les couloirs, un micro à la main décrivant ce qu’ils voient, et peut-être entendrez-vous aussi une rumeur selon laquelle les vacances d’été seraient supprimées cette année. Et si vous passez par la salle des profs vous aurez sans doute la chance de voir quelques flocons tomber du plafond...
    Pour sûr, il se passe de drôles de choses au collège Kerhallet, et pour cause : la tenue d’une émission de radio en direct et en public, réalisée et animée par les 5ème5, ça n’est pas un événement ordinaire. Les élèves ont réalisé un journal radio du collège, et tout y est : chroniques, interviews, pubs (faites maison), commentaires sportifs, envoyés spéciaux, ...
    La classe a préparé assidûment son « journal du collège » avant de le présenter à plusieurs classes réunies pour cette occasion dans la salle de réunion du collège, le 19 décembre 2013.


  • Lecture de "Je suis complètement battue"

    29 min 26
  • ×fermer

    Lecture de "Je suis complètement battue"

    29 min 26 - 2011

    Dans le cadre des actions de lutte contre la violence faite aux femmes, la Compagnie Paris Atlantique a organisé à la bibliothèque Neptune une lecture de l’ouvrage d’Eléonore MercierJe suis complètement battue, aux éditions P.O.L. Écoutante depuis dix ans d’une association qui se préoccupe des violences conjugales, elle reçoit les appels des femmes violentées et en détresse. Cet ouvrage est constitué de chaque première phrase des appels qu’elle a reçu.
    À travers les voix des comédiennes Geneviève Robin et Soazig Ugo, ces voix anonymes se lient et résonnent ensemble autour du même besoin, celui d’être secourue. Mais elles sont aussi le témoignage d’un silence souvent trop long...


  • Lectures de Tanguy Viel

    deux fois 5 minutes
  • ×fermer

    Lectures de Tanguy Viel

    deux fois 5 minutes - 2014

    Deux lectures d’extraits de L’absolue perfection du crime (2009, Éditions de Minuit)et de La disparition de Jim Sullivan (2013, Éditions de Minuit), de Tanguy Viel, réalisées lors de la première rencontre Oufipo, le 22 janvier à la médiathèque Saint-Marc, par Erwan Rivoalan, et Nadine Burel.

    L’absolue perfection du crime

    deux fois 5 minutes - 2014

    Deux lectures d’extraits de L’absolue perfection du crime (2009, Éditions de Minuit)et de La disparition de Jim Sullivan (2013, Éditions de Minuit), de Tanguy Viel, réalisées lors de la première rencontre Oufipo, le 22 janvier à la médiathèque Saint-Marc, par Erwan Rivoalan, et Nadine Burel.

    La disparition de Jim Sullivan

  • Louis Bozon : Super Banco

    27 min 06
  • ×fermer

    Louis Bozon : Super Banco

    27 min 06 - 2013

    Question bleue : qui incarne le célèbre Jeu des 1 000 euros (ou francs), émission de divertissement de France Inter ?

    Question blanche : qui a foulé le sol brestois pour les dix ans du festival Longueur d’ondes ?

    Question rouge : qui a eu un destin extraordinaire ?


  • Louis Élégoët : Une revisite de souvenirs léonards

    50 min 38
  • ×fermer

    Louis Élégoët : Une revisite de souvenirs léonards

    50 min 38 - 2011

    Historien, chercheur associé au Centre de recherche bretonne et celtique (Université de Bretagne Occidentale), spécialiste du monde rural du nord Finistère (Les Juloded. Grandeur et décadence d’une caste paysanne en Basse-Bretagne, Presses Universitaires de Rennes, 2008 ; Le Léon. Histoire et géographie contemporaine, Palantines, 2007). Un "Je me souviens" prononcé dans le cadre du séminaire du CRBC "Quelle place pour la Bretagne dans l’élaboration d’une ethnologie du proche ?" le 18 février 2011 à Brest.


  • Luba Jurgenson : Переводить (traduire)

    20 min 45
  • ×fermer

    Luba Jurgenson : Переводить (traduire)

    " Traduire une œuvre ne consiste pas seulement à en faire advenir le texte dans la langue d’arrivée "
    Luba Jurgenson, écrivain, traductrice (notamment de Ma vie de Sofia Tolstoï, éditions des Syrtes, 2010) et maître de conférence à l’Université Paris IV-Sorbonne, nous éclaire un peu sur sa vision du rôle et du travail de traducteur, à l’occasion de sa venue à la librairie Dialogues un 3 novembre 2010. Quand traductions et recherches se rapprochent...


  • Marc Voinchet : Matinalement vôtre

    1 h 23
  • ×fermer

    Marc Voinchet : Matinalement vôtre

    1 h 23 - 2014

    On le connaît maintenant comme la voix énergique et plaisamment nonchalante qui nous réveille le matin sur France Culture. Mais Marc Voinchet est entré dans la "maison ronde" par la petite porte, voire même selon lui ’’par la fenêtre’’. Pigiste d’abord, assistant sur des émissions, il devient reporter. Comme ça, simplement, il voulait juste faire de la radio. Loin de se reposer sur ses lauriers, il se pose des questions sur la place du journaliste dans la guerre, sur l’indécence que peut avoir ce rôle face aux victimes et aux combattants qu’il interroge. À ces réflexions s’ajoute une culture radiophonique très tôt construite. Pierre Bouteiller, Philippe Caloni, Yann Paranthoën obtiennent son admiration. Aujourd’hui il joue au chef d’orchestre dans sa matinale, durant deux heures de direct, en ayant toujours à l’esprit ces figures tutélaires.

    Il était présent à Brest le samedi 15 février 2014 à l’occasion du festival Longueur d’ondes.


  • Marc-Olivier Fogiel et Julie : Rue Bayard et rue François 1er

    1 h 15
  • ×fermer

    Marc-Olivier Fogiel et Julie : Rue Bayard et rue François 1er

    1 h 15 - 2013

    Julie et Marc-Olivier Fogiel. L’une est la voix d’Europe 1, tandis que l’autre est passé par bien des radios (et des chaînes de télévision), mais officie actuellement à RTL. Deux parcours bien différents, qui se sont pourtant croisés durant quelques années à l’antenne d’Europe 1. Une porte d’entrée vers ces radios généralistes privés qui ont pignon sur rue (Bayard et François Ier), mais que l’on n’a pas souvent l’occasion de rencontrer.
    C’était le samedi 9 février 2013 dans le petit théâtre du Quartz lors du dixième festival Longueur d’ondes.


  • Marcos Avila Forero : La trace de l’exil

    28 min 24
  • ×fermer

    Marcos Avila Forero : La trace de l’exil

    28 min 24 - 2013

    Marcos Avila Forero est un artiste franco-colombien, qui produit un art audacieux à dimension politique, sans verser dans la démonstration militante. Pendant quelques semaines, basé à la frontière maroco-algérienne, il s’est intéressé à l’immigration clandestine et à ces centaines de personnes qui tentent d’émigrer vers l’Europe à bord d’embarcations de fortune. Pour leur rendre hommage et interroger cette pratique, il a décidé de construire lui aussi un bateau éphémère...

    Il nous explique sa démarche dans un entretien enregistré le 3 octobre 2013 au Centre d’art contemporain Passerelle à l’occasion du vernissage de son exposition (5 octobre 2013 – 4 janvier 2014).


  • Marie Hélia : Sacré Graal

    39 min 13
  • ×fermer

    Marie Hélia : Sacré Graal

    39 min 13 - 2014

    "Si j’avais su dessiner, j’aurais fait de la bande dessinée." Manque de bol, Marie Hélia dessine comme un pied ; c’est donc vers le cinéma qu’elle s’est tournée, le média artistique qui, dit-elle, touche le plus grand nombre de gens. Engagée dès ses débuts, elle ne se rend pourtant pas tout de suite compte de la portée féministe de ses films. Elle qui a souvent été qualifiée de cinéaste féministe le revendique à présent avec fierté. De ses premiers films, dont L’usine rouge, un documentaire sur les sardinières de Douarnenez, au plus récent Les chevalières de la table ronde qui raconte l’épopée des créatrices du planning familial finistérien, la place des femmes dans son œuvre s’est faite plus importante et surtout plus évidente. Marie Hélia n’imagine plus aujourd’hui faire un film sans mettre les femmes en première ligne.


  • Marion Thiba

    5 min 24
  • ×fermer

    Marion Thiba

    5 min 24 - 2011

    Des doutes sur Jean Cocteau ? Cette ancienne journaliste de France Culture, productrice de l’émission Le pays d’ici notamment, semble particulièrement sensible à la parole de l’autre mais aussi au silence : et lorsque la radio se tait, les mots se font un chemin à travers son témoignage...


  • Marion Thiba : Voix hors du silence

    1 h 20 min
  • ×fermer

    Marion Thiba : Voix hors du silence

    1 h 20 min – 2011

    On peut avoir marqué de son empreinte le petit univers du documentaire radiophonique et travailler, dix ans plus tard, dans un parc naturel régional. On peut même continuer d’y essaimer son goût pour le sonore et faire le lien entre ces deux vies. Le 3 décembre 2011, lors de la journée du documentaire du 9e festival de la radio et de l’écoute, Marion Thiba revenait sur une page tournée, celle de sa vie de productrice à France Culture, et feuilletait avec nous les autres pages de son parcours à l’écoute de l’altérité.


  • Martin Provost

    2 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Martin Provost

    2 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Martin Provost s’intéresse aux femmes artistes. Après Séraphine (2008) qui racontait l’histoire de la peintre Séraphine de Senlis, il signe en 2013 Violette, film autour de la vie de l’écrivain Violette Leduc, amie de Simone de Beauvoir. À l’occasion de la sortie du film, ce Brestois d’origine revient au pays pour nous parler de son film (de la genèse à la diffusion), mais aussi de son parcours personnel de Saint-Renan aux Césars...

    1 - La genèse de Violette

    2 fois plus ou moins 20 minutes - 2013

    Martin Provost s’intéresse aux femmes artistes. Après Séraphine (2008) qui racontait l’histoire de la peintre Séraphine de Senlis, il signe en 2013 Violette, film autour de la vie de l’écrivain Violette Leduc, amie de Simone de Beauvoir. À l’occasion de la sortie du film, ce Brestois d’origine revient au pays pour nous parler de son film (de la genèse à la diffusion), mais aussi de son parcours personnel de Saint-Renan aux Césars...

    2 - La genèse d’un cinéaste

  • Mathias Énard : Remonter la Penfeld

    40 min 41
  • ×fermer

    Mathias Énard : Remonter la Penfeld

    40 min 41 - 2012

    Mathias Énard est assis, confortablement, face à une boîte en cuir. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que les papiers qui se trouvent à l’intérieur de cette boîte vont l’amener à remonter le fil de son écriture et de sa vie, au gré des surprises, comme pourrait le faire un personnage de ses romans.

    Remonter à travers le cours hasardeux des mots ou des images imprimés sur ces bouts de papiers, comme on devrait Remonter l’Orénoque (Actes Sud, 2005), en évitant les flèches, en pensant à Cendrars, de Monfreid, Dominique A ; à Barcelone, aux séries américaines et à Millán-Astray entre autres.

    Remonter pour arriver à temps à la rencontre organisée par la librairie Dialogues ce jour-là, autour de son dernier ouvrage Rue des voleurs (Actes Sud, 2012).

    Quelle aventure tout de même !


  • Max Bale

    3 min 43
  • ×fermer

    Max Bale

    3 min 43 - 2011

    Ingénieur de formation, créateur de RFI Planète Radio, qui travaille à l’installation de radios de proximité dans des régions défavorisées, Max Bale baroude entre les questions lors du festival Longueur d’ondes qui se tenait du 1er au 4 décembre 2011. Here but anywhere else, à condition de parler anglais bien sûr...


  • Max Bale : De par le monde

    29 min 07
  • ×fermer

    Max Bale : De par le monde

    29 min 07 - 2011

    Baroudeur en cavale à Longueur d’ondes pour le neuvième festival de la radio et de l’écoute (1er au 4 décembre 2011), Max Bale est venu présenter le projet RFI Planète Radio. Cet électron libre des ondes s’intéresse à la conception de radios locales dans les pays pauvres, et a fait preuve, ces dernières années, d’une capacité d’invention et de créativité hors normes. Est-ce le "côté punk" de son adolescence passée dans un des quartiers populaires de Toulouse qui lui permet de mener à bien ses projets délirants ? Mystère, mais en tout cas, ça marche. Tous les moyens sont bons pour s’adapter à la situation sociale et économique d’un lieu afin d’y installer une radio. Partant du côté du Venezuela où est née la radio Adiketsuya, en passant par son expérience au Congo et au Timor oriental, l’ambassadeur de la radio à petits moyens tente de nous donner la recette idéale pour créer une antenne avec le moins d’argent possible, à condition d’y mettre une bonne dose de bonne volonté.


  • Maylis de Kerangal : Naissance d’un roman

    26 min 40
  • ×fermer

    Maylis de Kerangal : Naissance d’un roman

    26 min 40 - 2014

    Maylis de Kerangal fait dans l’éclectisme. Du récit initiatique de trois adolescentes au décryptage d’un don d’organe, en passant par celui de la construction d’un pont, il semble qu’aucun sujet n’effraie l’écrivaine.
    Bien sûr, elle met un peu d’elle-même dans ses livres. L’un se passe au Havre, sa ville natale, un autre est le résultat de son voyage en Transsibérien à travers la toundra russe. La toundra justement, qui correspond si bien à son type d’écriture. Si Maylis de Kerangal avait dû faire des films, ça aurait été des westerns : image panoramique, sable couleur brûlé à perte de vue, le vent qui s’engouffre dans les canyons. Cette fille de la mer sait mettre de l’espace dans son écriture.

    Un entretien enregistré à la librairie Dialogues où elle venait présenter son livre Réparer les vivants le 11 avril 2014.


  • Michael Glück : Éloge du brouillon

    1 h 19
  • ×fermer

    Michael Glück : Éloge du brouillon

    1 h 19 - 2015

    C’est grâce aux pâtes, les fameux bouillons de lettres, que Michael Glück, âgé de 4 ans, apprend à écrire. Quelques années plus tard, il imprime la musicalité des alexandrins de Racine en lisant ses vers à voix haute. À 14 ans, il se découvre une véritable passion pour Arthur Rimbaud. Enseignant de lettres et de philosophie, traducteur aux éditions Flammarion, directeur de théâtre effectuant plusieurs collaborations artistiques avec des acteurs et des danseurs de différentes compagnies, Michael Glück se consacre désormais et depuis 20 ans à la poésie. L’homme était l’invité de la médiathèque Saint-Marc à Brest le 19 mars 2015, dans le cadre du Printemps des poètes. Tels de vrais journalistes littéraires. quatre élèves de la classe de 1ère L du lycée de l’Iroise ayant étudié Rouges, l’un des ouvrages du poète publié en 2013, qui se retrouvaient à mener la rencontre devant un public admiratif. Depuis sa naissance à la poésie, en passant par son rapport à l’écriture, la difficulté d’être poète et même une analyse poussée de son style et de son œuvre, Mickaël Gluck se laissait ausculter avec une joie communicative et un plaisir assumé pour l’échange, la provocation et la transmission. Ce n’est quand même pas tous les jours qu’un poète rencontre des lycéens...


  • Michel Schneider

    3 min 27
  • ×fermer

    Michel Schneider

    3 min 27 – 2011

    Un romancier. Dix questions. Une manière réfléchie et déterminée d’y répondre. L’auteur de Comme une ombre (Grasset, 2011) n’aime pas les rayures mais sait exprimer une certaine idée du bonheur.


  • Michel Schneider : L’ombre du roman

    33 min 57
  • ×fermer

    Michel Schneider : L’ombre du roman

    33 min 57 – 2011

    Pourquoi Michel Schneider écrit-il sur les vies des autres ? Pour retracer des parcours tortueux, des existences brèves, des tourments intimes. Pour jouer avec la vérité aussi, parler du mensonge, convoquer des fantômes. Marilyn, Glenn Gould, Schuman… Autant de figures illustres passées sous sa plume avant l’écriture, enfin, du roman de sa vie, Comme une ombre (Grasset, 2011).
    Où il est question du frère et donc de l’autre frère, en creux, de leurs doubles romancés, à l’ombre d’une histoire familiale troublée.


  • Monique Gessain : Mystères et film ethnographique

    23 min 17
  • ×fermer

    Monique Gessain : Mystères et film ethnographique

    23 min 17 - 2011

    L’œil derrière la caméra, ce fut elle. Celle qui, parce qu’elle était aussi la femme du chef de la mission, filma Les gens de Saint-Démet au cours de cette quête ethnologique qui vit débarquer une centaine de chercheurs dans la commune de Plozévet entre 1961 et 1965. Retour sur le terrain, plus de quarante ans après, dans le cadre des Journées du patrimoine des 18 et 19 septembre 2010.


  • Nathalie Kuperman

    1 min 53
  • ×fermer

    Nathalie Kuperman

    1 min 53 - 2012

    Quand une écrivaine et éditrice semble elle-même incarner un personnage par nature. Sa saison favorite pourrait s’inscrire dans un beau conte rohmérien.


  • Nathalie Kuperman : L’oreille interne de l’imaginaire

    13 min 49
  • ×fermer

    Nathalie Kuperman : L’oreille interne de l’imaginaire

    13 min 49 – 2012

    Nathalie Kuperman, écrivain et éditrice aux éditions de l’Olivier, donnait une conférence à la librairie Dialogues le jeudi 23 février 2012 sur son dernier ouvrage paru, Les raisons de mon crime (éditions Gallimard). Au fil de l’entretien, elle décrit sa manière pour le moins originale de travailler : tandis que beaucoup d’auteurs préparent à l’avance l’issue de leur récit, construisant maintes structures et schémas dans un coin de leur tête, cette femme en quête d’humanité fait plutôt confiance à son inspiration. Elle se laisse porter entre expression spontanée et inconscient, interstice où se joue, comme elle le dit si bien elle-même, la révélation de sa « nature profonde »...


  • Nayan Chanda : La mondialisation, quel âge a-t-elle ?

    39 min 05
  • ×fermer

    Nayan Chanda : La mondialisation, quel âge a-t-elle ?

    39 min 05 - 2013

    Le transfert de marchandises, de main-d’œuvre et de connaissances entre continents, la diffusion de l’information à l’échelle planétaire... De nos jours, la mondialisation est omniprésente, mais est-elle vraiment propre à notre époque ?

    Saviez vous que, dès le IIe siècle avant J.-C. , les Chinois avaient mis en place un réseau commercial pour exporter la soie vers l’Occident ? Petit tour d’histoire de la mondialisation par Nayan Chanda, directeur de publication du Yale Center for the Study of Globalisation (États-Unis)


  • Nicolas Philibert

    3 min 11
  • ×fermer

    Nicolas Philibert

    3 min 11 - 2013

    Dix questions décalées à l’auteur du documentaire La maison de la Radio (2013), ou comment faire parler Nicolas Philibert de son arrière-grand-mère.


  • Nicolas Stoufflet

    3 min 56
  • ×fermer

    Nicolas Stoufflet

    3 min 56 - 2014

    Oufipo renverse les rôles et interroge Nicolas Stoufflet, présentateur du Jeu des mille euros sur France Inter.
    Alors, question banco : et si le masque vous plumait ?


  • Noëlle Châtelet : Laisser venir les rides

    21 min 47
  • ×fermer

    Noëlle Châtelet : Laisser venir les rides

    21 min 47 - 2014

    Venue à Brest pour inaugurer le cours public de l’UBO, "Vieillir aujourd’hui", Noëlle Châtelet s’est laissée attraper par le micro d’Oufipo, le 23 septembre. Elle raconte la naissance de son côté frondeur et comment elle le conserve avec ses mots, dans l’enseignement et dans ses publications. Femme de lettres, elle creuse avec sa plume le même sillon, en abordant livre après livre le thème de la vieillesse. Dans notre société, les personnes âgées ne sont plus considérées comme des sages, "des bibliothèques", elles sont soumises au diktat de l’apparence. Comme un devoir, Noëlle Châtelet brandit les armes de l’écriture contre l’ostracisme du vieillissement. Aujourd’hui elle défend de pied ferme cette étape de la vie et l’honore. À l’auteur de nous convaincre que la vieillesse vaut la peine d’être vécue, qu’il faut s’y faufiler avec appétit...


  • Noëlle Châtelet : Vieillir au féminin, une aventure de vie

    1 h 09
  • ×fermer

    Noëlle Châtelet : Vieillir au féminin, une aventure de vie

    1 h 09 - 2014

    Enregistrée à l’UBO dans le cadre du cours public "Vieillir aujourd’hui", Noëlle Châtelet revient sur chacune de ses œuvres et nous guide vers la peur de ne pas vieillir, vers la découverte de ce nouveau moment de la vie d’une femme. Quelle vieille personne deviendrons-nous ? Comment grandirons-nous encore ? Quelle beauté entretiendrons-nous ? Et que transmettrons-nous ? Noëlle Châtelet a enquêté sur la chirurgie esthétique. En colère contre la société du paraître, de ce devoir d’être belle et non "d’être" tout court, l’écrivain prouve à travers cette conférence son combat pour redorer l’image de la vieillesse. Auteure de La dame en bleu, de La femme coquelicot, de La dernière Leçon, elle tisse à travers ses publications le fil vers l’acceptation de la vieillesse : le droit de tomber amoureuse, le droit de mourir, le droit d’être belle et surtout de jouir de cet âge.

    Toutes les séances du cours public "Vieillir au féminin" sont à écouter dans la rubrique des chroniques ici.


  • Objets, avez-vous donc une âme ?

    9 min 13
  • ×fermer

    Objets, avez-vous donc une âme ?

    9 min 13 - 2012

    "Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que toute chose ancienne a été neuve un jour." Rencontre avec un brocanteur brestois…

    Documentaire réalisé par Baptiste Infray et Faustine Roué.


  • Oriol Canals : Les visages dans l’ombre

    27 min 13
  • ×fermer

    Oriol Canals : Les visages dans l’ombre

    27 min 13 - 2012

    Le désert à pied, puis la mer en pirogue... Assoiffés et affamés, des milliers d’immigrés viennent chaque année s’échouer sur les côtes espagnoles, mais un autre naufrage les y attend : celui d’être amené à glisser comme des ombres à la marge de nos sociétés. Oriol Canals, jeune cinéaste, a recueilli les paroles de ces femmes et ces hommes sans-papiers vivant dans l’indigence et la peur au quotidien.

    Venu dans le Finistère (grâce au réseau Cinéphare) pour présenter son film Sombras, le réalisateur partage avec Oufipo l’expérience d’un tournage bien particulier.

    Un entretien réalisé le 20 novembre 2012 à Brest par Irène Ménat.


  • Pascale Clark : Comme elle nous parle

    1 h 32
  • ×fermer

    Pascale Clark : Comme elle nous parle

    1 h 32 - 2015

    Le 31 janvier 2015, Pascale Clark était à Brest, face à son public dans le petit Théâtre du Quartz pour la douzième édition du festival Longueur d’ondes.

    Découverte dans la Revue de presse, suivie dans son Tam tam, etc., retrouvée dans Comme on nous parle, réinventée dans A’live, Pascale Clark revenait lors de cette rencontre sur son singulier parcours radiophonique, depuis ses débuts à France Info en passant par les radios privées et sa parenthèse télévisuelle d’En Aparté.

    Elle revenait aussi et surtout (grâce aux excellentes questions de Thomas Baumgartner), sur ce qui fait le "style Clark", sur cette patte. Car si l’on veut bien admettre que les grandes voix de la radio ne sont pas, à coup sûr, gagées sur la seule tessiture, le timbre et le phrasé, mais plus, bien évidemment, sur un ton, un point de vue et une manière de faire entendre le monde, la productrice d’A’live sur France Inter, grâce à sa trajectoire trentenaire sur les ondes, fait partie de ce club fermé.

    À l’écouter, nous ne cessons d’entendre la compétence des questions qui dérangent et l’ironie fréquemment bienveillante, l’intropathie et l’exigence dans les interrogations, des sourires et des prises de position. Un mélange des genres à nul autre pareil. Un style par-dessus tout.

    *Pour aller plus loin, découvrez le procès-verbal de Pascale Clark ici ou encore son entretien avec Patrick Cohen lors de la 13e édition du festival Longueur d’ondes.


  • Patrice Gélinet

    3 min 11
  • ×fermer

    Patrice Gélinet

    3 min 11 – 2010

    Un 2000 ans d’histoire en trois minutes à l’occasion du huitième festival Longueur d’ondes (Brest, 2-5 décembre 2010).


  • Pavillon Noir

    34 min 05
  • ×fermer

    Pavillon Noir

    Julien BAROGHEL, Sarah DENARD et Quentin MESNARD

    34 min 05 - 2010

    Sur le port, à bord, en marge de ce qu’on peut vivre ailleurs. Pavillon noir, émission pirate improvisée, une plongée rapide dans les entrailles des bateaux brestois, à la pêche d’âmes dissipées et de leurs confidences les plus intimes.

    - diffusé dans le cadre du neuvième festival Longueur d’ondes le 3 décembre 2010


  • Philippe Collin et Xavier Mauduit : Duo de choc

    1 h 29
  • ×fermer

    Philippe Collin et Xavier Mauduit : Duo de choc

    1 h 29 - 2013

    Que Personne ne bouge, Collin et Mauduit viennent semer la Panique à Brest ! Voilà ce que l’on aurait pu entendre dans les allées du Quartz lorsqu’ils ont débarqué Comme un ouragan lors du dixième festival Longueur d’ondes, le temps d’une séance où ces fieffés gredins n’ont rien lâché face aux questions de Philippe Coquillaud.
    Entre calembours douteux et leçons d’histoire, Philippe Collin et Xavier Mauduit, à ce jour producteurs de Si l’Amérique m’était contée sur France Inter, sont revenus sur leur "œuvre", soit une demi-douzaine d’émissions en moins de dix ans, toutes sur France Inter, toutes inattendues, dont la quasi-culte Panique au Mangin Palace.
    Alors, accrochez vos ceintures, ouvrez grand vos oreilles et « let’s go Marco ! »


  • Philippe Coquillaud

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Philippe Coquillaud

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    En 1986, le Festival Européen du Film Court de Brest voyait le jour suite à deux Nuits du court métrage organisées au Mac Orlan en 1984 et en 1985, qui ont démontré l’intérêt du public brestois pour ce genre cinématographique. En 1992, Philippe Coquillaud rejoint l’association Côte Ouest, devenue l’organisatrice du festival du film court de Brest, et en devient le directeur en 2000, jusqu’au 31 mars 2011, date à laquelle il donne sa démission. L’occasion de revenir avec lui sur l’histoire d’une association, les différents champs d’action développés (éducation à l’image, concours Estran, diffusion) et l’approfondissement du lien entre Finistère et cinéma. Mais c’est aussi un témoignage indispensable et concret pour comprendre le fonctionnement de toute entreprise associative et culturelle au niveau local, ses difficultés, ses logiques, et surtout pour reconnaître la valeur de son action.

    1 - Histoire (au sein) d’une association

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    En 1986, le Festival Européen du Film Court de Brest voyait le jour suite à deux Nuits du court métrage organisées au Mac Orlan en 1984 et en 1985, qui ont démontré l’intérêt du public brestois pour ce genre cinématographique. En 1992, Philippe Coquillaud rejoint l’association Côte Ouest, devenue l’organisatrice du festival du film court de Brest, et en devient le directeur en 2000, jusqu’au 31 mars 2011, date à laquelle il donne sa démission. L’occasion de revenir avec lui sur l’histoire d’une association, les différents champs d’action développés (éducation à l’image, concours Estran, diffusion) et l’approfondissement du lien entre Finistère et cinéma. Mais c’est aussi un témoignage indispensable et concret pour comprendre le fonctionnement de toute entreprise associative et culturelle au niveau local, ses difficultés, ses logiques, et surtout pour reconnaître la valeur de son action.

    2 - Champs d’action

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2011

    En 1986, le Festival Européen du Film Court de Brest voyait le jour suite à deux Nuits du court métrage organisées au Mac Orlan en 1984 et en 1985, qui ont démontré l’intérêt du public brestois pour ce genre cinématographique. En 1992, Philippe Coquillaud rejoint l’association Côte Ouest, devenue l’organisatrice du festival du film court de Brest, et en devient le directeur en 2000, jusqu’au 31 mars 2011, date à laquelle il donne sa démission. L’occasion de revenir avec lui sur l’histoire d’une association, les différents champs d’action développés (éducation à l’image, concours Estran, diffusion) et l’approfondissement du lien entre Finistère et cinéma. Mais c’est aussi un témoignage indispensable et concret pour comprendre le fonctionnement de toute entreprise associative et culturelle au niveau local, ses difficultés, ses logiques, et surtout pour reconnaître la valeur de son action.

    3 - Cinéma et finistérité...

  • Philippe Hrodej et Jean-Yves Nerzic : Corsaires et pirates

    1 h 12
  • ×fermer

    Philippe Hrodej et Jean-Yves Nerzic : Corsaires et pirates

    1 h 12 - 2013

    Qui sont vraiment les pirates ? Philippe Hrodej, maître de conférence en histoire à l’Université de Bretagne Sud, et Jean-Yves Nerzic, contre-amiral et historien, apportaient, le 3 octobre 2013 au Service Historique de la Défense, leurs savoirs de spécialistes sur ces objets de fantasmes que sont les corsaires et les pirates. L’occasion de dépasser les images d’aventuriers, de voyageurs et de pilleurs borgnes auxquelles on les associe souvent.


  • Philippe Pelletier : L’invention de l’Extrême-Orient, approche géopolitique et métagéographique

    40 min 40
  • ×fermer

    Philippe Pelletier : L’invention de l’Extrême-Orient, approche géopolitique et métagéographique

    40 min 40 - 2014

    La désignation d’ensembles géographiques telle que "pays nordiques", "occident", ou "extrême-orient" communément usitée, nous ferait presque oublier que nous sommes tous - à quelques exceptions près - l’ouest, l’est, le nord, le sud de quelqu’un.
    Ces "régions" - aux frontières mouvantes - sont le résultat d’une lecture géographique dominante, s’imposant au gré des divers rapports de forces qui régissent la planète Terre, la géographie n’y coupant pas.

    Philippe Pelletier, professeur de géographie à l’Université Lyon 2, s’efforce dans cette conférence donnée à l’occasion des Géopolitiques de Brest 2014 de mettre en lumière, grâce aux outils de la géographie et à travers l’histoire et la mythologie de la région, les processus géopolitiques et historiques qui ont mené à l’invention de la notion géographique d’Extrême-Orient.


  • Pierre Assouline : histoires dans l’Histoire

    21 min 32
  • ×fermer

    Pierre Assouline : histoires dans l’Histoire

    21 min 32 - 2014

    Sigmaringen, le refuge allemand du gouvernement de Vichy en exil. Après L’épuration des intellectuels et Lutetia, le journaliste et écrivain Pierre Assouline poursuit son exploration des années d’occupation par la tragédie crépusculaire et grotesque des derniers partisans de Pétain. Entre document historique et création fictive, les quelques clés du roman que nous livre ici l’auteur placent son oeuvre au carrefour entre l’Histoire et l’histoire ; celle de témoins imaginaires, au coeur d’anecdotes, de paroles et de figures du passé, parmi lesquelles le Céline D’un château l’autre.

    Un entretien réalisé dans le cadre de sa venue à la Librairie Dialogues le 16 juin 2014.


  • Pierre Bellemare

    4 min 53
  • ×fermer

    Pierre Bellemare

    4 min 43 - 2013

    Il a sûrement mis le nez dans plus d’un Procès-verbal pour nous raconter ses Histoires extraordinaires.
    Retournement de situation.


  • Pierre Bellemare : Histoire extraordinaire

    1 h 22 min
  • ×fermer

    Pierre Bellemare : Histoire extraordinaire

    1 h 22 min - 2013

    Une diction si particulière, inspirée par le style radiophonique de Charles Péguy, l’importance de Prévert, la télévision un peu, la radio aussi, le tout saupoudré d’histoires dont Pierre Bellemare a le secret. Cela donne ? Un très bon moment et l’une des plus fameuses de ses histoires : la sienne. L’entretien est mené par Jean Lebrun, lors du festival Longueur d’ondes 2013.


  • Pierre de Valllombreuse : Eyes wild shot

    25 min 27
  • ×fermer

    Pierre de Valllombreuse : Eyes wild shot

    25 min 27 - 2013

    Pierre de Vallombreuse n’a pas froid aux yeux, et pour cause : photographe passionné d’ethnologie, il parcourt le globe depuis 25 ans, à la rencontre de peuples ignorés, à la recherche d’une connaissance de l’homme. Comment ces peuples concilient-ils tradition et modernité ? Que racontent ces expériences particulières sur l’humain en général ? Telles sont les questions que se pose, et nous pose, ce photographe nomade.

    À l’occasion d’une photo-lecture organisée par le Centre Atlantique de la Photographie autour de ses photos, le 13 juin 2013 à la librairie Dialogues, Pierre de Vallombreuse revient sur son parcours d’ethno-photographe, et sur la volonté de découvrir et de transmettre qui l’a poussé à côtoyer plus de quarante peuples autochtones.


  • Pierre-Louis Basse

    3 min 35
  • ×fermer

    Pierre-Louis Basse

    3 min 35 - 2011

    Présent au festival Longueur d’ondes 2011, le dimanche 4 décembre, le journaliste remercié par Europe 1 il y a peu partageait avec nous des anecdotes de sa vie radiophonique, se laissant porter au gré de ses envies, à la fois littéraires et sportives. Un cent dix mètres jonché de haies en forme de questions. Top chrono !


  • Pierre-Louis Basse : Multipistes

    1 h 16 min
  • ×fermer

    Pierre-Louis Basse : Multipistes

    1 h 16 min - 2012

    Pierre-Louis Basse a fait l’essentiel de sa carrière dans le journalisme sportif. Mais cette passion s’est tarie au fil du temps. L’aventure du sport se serait aujourd’hui transformée en une sorte de spectacle répétitif de performance, détaché de son époque.

    Dans le cadre du neuvième festival Longueur d’ondes, le dimanche 4 décembre 2011 au petit matin, Pierre-Louis Basse (qui a œuvré trente ans durant sur Europe 1), nous livre son regard sur le sport-spectacle, la culture, l’évolution des médias et l’exercice du journalisme.

    Gratter, creuser le réel dans toute sa diversité. Observer et être curieux du monde autour. Réfléchir tout en essayant d’être le plus libre possible.


  • Portrait d’une agricultrice

    15 min 20
  • ×fermer

    Portrait d’une agricultrice

    15 min 20 - 2010

    Une femme qui exerce dans un domaine majoritairement masculin. Entourée d’artichauts, d’échalotes, de brocolis et des fameuses “mini-mottes”, elle se raconte : importance des responsabilités et de la parole individuelle dans le collectif ; importance du collectif et de l’importance d’exister surtout.


  • Pourquoi désirer l’impossible ?

    1 h 29
  • ×fermer

    Pourquoi désirer l’impossible ?

    1 h 29 - 2013

    Vous avez loupé la première des rencontres philosophiques de l’Harteloire de cette année, et vous désirez l’écouter ? Cela n’est pas impossible. Si par contre vous désirez rendre un rond carré, cela va poser des problèmes... comme vous le prouveront avec pédagogie les jeunes philosophes de cette rencontre, dont le thème était « pourquoi désirer l’impossible ? ». Cette rencontre là fut riche en joutes verbales, et pour cause, voyez la brochette de philosophes illustres qui y a participé : Socrate, Epicure, Hegel et Sartre, avec, en invité surprise, l’insolent sophiste Calliclès.
    En se mettant dans la peau de ces penseurs, les élèves de terminale du lycée de l’Harteloire ont produit une réflexion riche dans son déroulement et dans ses références, appuyés dans cette entreprise par l’intervention de Matthieu Gallou, professeur de philosophie à la faculté Victor Segalen.


  • Procès-verbal : Pierre Assouline

    2 min 49
  • ×fermer

    Procès-verbal : Pierre Assouline

    2 min 49 - 2014

    Homme de radio, de lettres et d’Histoire, Pierre Assouline s’avoue prudent face au bonheur, mais heureusement rarement déçu par la vie, ou par les rayures.


  • Qu’est-ce que faire société ?

    2 h 01
  • ×fermer

    Qu’est-ce que faire société ?

    2 h 01 - 2014

    Après des débuts réussis, impulsés par les élèves de terminale du Lycée de l’Harteloire, les rencontres philosophiques s’ouvrent cette année à d’autres collaborations. Ce sont donc cette fois-ci les étudiants en Master et en Doctorat de la Faculté Victor Segalen qui animent cette nouvelle rencontre, pour aborder un sujet qui, il est vrai, n’est pas des plus évidents à appréhender : qu’est-ce que faire société ?

    À l’aide de tableaux et de textes illustrant leur propos, les trois étudiants ont tenté d’expliquer à leur public ce qu’est « faire société » et ce que cela implique.

    Leur exposé a bénéficié de l’éclairage complémentaire de David Jousset, maître de conférences en philosophie à l’UBO.


  • Radio, psychiatrie et psychanalyse

    1 h 56 min
  • ×fermer

    Radio, psychiatrie et psychanalyse

    1 h 56 min – 2010

    Catherine Dolto, Michel Plon et Colette Laury (Radio Citron) débattent de l’inconscient à la radio. Une table ronde animée le 3 décembre 2010 par Irène Omélianenko lors du huitième festival Longueur d’ondes.


  • Raphaël Krafft : En roue libre

    1 h 29 min
  • ×fermer

    Raphaël Krafft : En roue libre

    1 h 29 min - 2010

    N’ayant pu passer entre les mailles du filet sonore de Longueur d’ondes en décembre 2010, lors du 8e festival, Raphaël Krafft nous avait raconté son expérience de la vie à vélo. Au fil de son récit, l’auditeur apprend que du Proche-Orient à l’Amérique latine rien ne l’arrête. Accompagné de son fidèle bolide, le "bourlingueur" accepte, pour le pire mais surtout le meilleur, de se laisser porter par les rencontres faites dans l’instant. Délesté des contingences "voiture+hôtel", il nous explique comment la rencontre prend une valeur particulière, loin du cadre de l’habitude et du quotidien. L’occasion d’un petit retour en arrière pour ce voyageur qui est maintenant reparti à l’aventure en France. L’objectif ? Savoir, au détour d’un "cyclo-périple" de 90 jours, ce que pensent les Français rencontrés en chemin, de la politique et de la campagne pour la présidentielle de 2012.


  • Régine Desforges

    5 min 32
  • ×fermer

    Régine Desforges

    5 min 32 – 2012

    Indépendante, spontanée, sérieuse mais amusée : c’est en se forgeant elle-même son propre Procès-verbal que cette écrivaine féministe devient aussi forgeron !


  • Régine Desforges : Forger une liberté durable

    15 min 44
  • ×fermer

    Régine Desforges : Forger une liberté durable

    15 min 44 - 2012

    Sur le chemin qui la menait à la conférence qu’elle allait donner à Dialogues le mardi 14 février autour de son dernier ouvrage Toutes les femmes s’appellent Marie (éditions Hugo&C), Régine Desforges a déposé un instant La bicyclette bleue (éditions Le Livre de Poche) avec laquelle elle arrivait. Elle s’est volontiers confié sur son engagement comme écrivain, mais également comme femme, puisque les deux vont incontestablement de pair dans son parcours. Née en 1935, elle s’est intéressée très tôt au monde des livres, ayant à la fois été libraire, éditrice et écrivain, avec un penchant pour la littérature érotique. En avance sur son temps, à la fois dans sa lutte pour la liberté sexuelle et pour les femmes, l’auteur dit avoir aussi transmis sa capacité de création à ses enfants. Lorsque les livres mettent les hommes au tricot...


  • Renaud de Heyn : Petite bonne du Rif

    28 min 07
  • ×fermer

    Renaud de Heyn : Petite bonne du Rif

    28 min 07 - 2013

    Le Maroc a ratifié la Convention internationale des droits de l’enfant de 1959. Or, en 2013, quelques dizaines de milliers de jeunes filles continuent de travailler comme domestiques chez des particuliers en toute illégalité, malgré les lois et les programmes socio-économiques mis en place.

    Oufipo rencontre Renaud de Heyn, auteur de bande dessinée travaillant avec la revue XXI qui a publié en 2012 l’album Soraïa (éditions Casterman), récit du vécu d’une jeune adolescente "employée" comme petite bonne par une famille bourgeoise de la ville de Tétouan.

    Comment aborder le problème de l’exploitation des enfants et du travail forcé au Maroc en tant qu’étranger et en respectant la culture du pays ? Qu’en est-t-il de la scène de bande dessinée engagée dans un pays où il n’est pas coutume de parler de la sphère privée en public ?

    Entretien réalisé le 15 juin 2013 à l’occasion du festival Carnets de voyage. 


  • Rencontre avec Arlette Gautier

    1h 05
  • ×fermer

    Rencontre avec Arlette Gautier

    1h 05 - 2012

    Le mardi 6 mars 2012, Arlette Gautier, professeure de sociologie spécialiste de la construction des genres à l’Université de Bretagne Occidentale, donnait une conférence à la librairie Dialogues dans le cadre de la journée internationale de la femme. Elle présentait le livre La place des femmes dans l’histoire : une histoire mixte, paru aux éditions Belin, auquel elle a participé avec l’association Mnémosyne. Partageant son travail sur les femmes esclaves aux Antilles, elle pointe du doigt l’inégalité flagrante qui existait entre les hommes et les femmes asservis lors de la colonisation. Puis, sur un sujet plus récent, le débat aborde le décalage entre les lois votées ces dernières années en faveur de la parité et leur véritable application. Sur le chemin du nominalisme, attention aux faux pas.


  • Rencontre avec Éric Fottorino 

    52 min 55
  • ×fermer

    Rencontre avec Éric Fottorino 

    52 min 55 - 2012

    Quoi de mieux que l’appel irrésistible du 18 juin 2012 pour entamer une conférence sur Mon tour du Monde (éditions Gallimard) ? Peut-être qu’Éric Fottorino nous évoque à sa manière son propre récit de voyage. Sa venue à la Librairie Dialogues est en tout cas révélatrice d’une page qui se tourne, pour l’homme et pour Le Monde. Lorsque le quotidien du journaliste fut pendant vingt-cinq ans de travailler pour un Quotidien, il y a comme une mise en abîme. Tour à tour pigiste à Libération, puis grand reporter, chroniqueur, rédacteur en chef, et enfin, pour terminer la boucle, directeur de la rédaction du journal Le Monde, Éric Fottorino a de quoi relater un beau tour du monde. Mais comme dans chaque voyage, les imprévus et les embûches sont aussi à prévoir et à affronter. Face à un monde parfois dénué de poésie, sa meilleure arme a sans doute été sa plume d’écrivain.


  • Rencontre avec Fatou Diome

    1 h 3 min
  • ×fermer

    Rencontre avec Fatou Diome

    1 h 3 min – 2010

    Un 14 octobre 2010 en compagnie de l’auteur du très prisé Ventre de l’Atlantique paru aux éditions Anne Carrière en 2003. Humour, franc-parler, poèsie, politique, lecture à voix haute. Puis, chant.


  • Rencontre avec François Morel et Olivier Saladin

    21 min 19
  • ×fermer

    Rencontre avec François Morel et Olivier Saladin

    Deux hommes, deux complices qu’on ne présente plus. Un livre Bien des choses (éditions Futuropolis, 2009) qu’ils nous présentent. Et une rencontre avec leur public à la librairie Dialogues le 26 janvier 2011.


  • Rencontre avec Françoise Péron

    55 min 19
  • ×fermer

    Rencontre avec Françoise Péron

    55 min 19 - 2011

    Géographe, professeur émérite à l’Université de Bretagne Occidentale. Auteur d’un ouvrage classique (Ouessant, l’île sentinelle (éditions Le Chasse-Marée, 1997). S’est penché sur la patrimonialisation, entre vertus et risques (Atlas du patrimoine maritime du Finistère, en collaboration avec Guillaume Marie, éditions Le Télégramme, 2010). La rencontre d’un 6 janvier 2011 à la Librairie Dialogues.


  • Rencontre avec Gilles Vervisch

    30 min 13
  • ×fermer

    Rencontre avec Gilles Vervisch

    30 min 13 - 2012

    "Je suis une marque tellement connue qu’il est inutile de vous expliquer ce que je vends. D’ailleurs, je ne vends rien : je ne suis pas une marchandise, je suis un concept ou une œuvre d’art." Dans notre société de consommation, la publicité menace de devenir la philosophie d’un monde sans philosophes.

    À travers son livre Quelques grammes de philo dans un monde de pub(Max Milo, 2012), Gilles Vervisch, professeur agrégé en philosophie, auteur et chroniqueur radio (Le Mouv’), soulève des questions issues de la vie quotidienne pour les ramener aux concepts philosophiques qu’elles peuvent évoquer.

    Rencontre à la librairie Dialogues, le 8 novembre 2012.


  • Rencontre avec Jacques Rigaud

    1 h 07 min
  • ×fermer

    Rencontre avec Jacques Rigaud

    1 h 07 min - 2011

    L’homme de culture, l’homme de radio (RTL, ce fut lui), l’homme des livres. La rencontre du 20 janvier 2011 à la librairie Dialogues à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, Quand les ombres s’allongent (Éditions de Fallois, 2010).


  • Rencontre avec Mathias Énard

    40 min 21
  • ×fermer

    Rencontre avec Mathias Énard

    40 min 21 - 2012

    Lakhdar, jeune Tangérois, est trop avide de liberté pour la société marocaine traditionnelle. Il se retrouve alors renié par ses parents et chassé de chez lui. Devenu mendiant, après de nombreuses péripéties entre le Maroc et l’Espagne, il atterrit à la "Carrer d’en robador" (Rue des voleurs) à Barcelone, lieu de rencontre des réfugiés, des clandestins et des délinquants.

    Un récit de voyage comme tant d’autres ? En apparence seulement, car ce roman de Mathias Énard se frotte constamment aux événements récents : le Printemps arabe et le mouvement des Indignés en Espagne. Que peut l’écrivain de fiction par rapport au journaliste ? Se mettre à la place d’un acteur de l’événement pour donner corps à l’actualité.

    Mathias Énard est intervenu à propos de son dernier livre Rue des voleurs (Actes Sud, 2012) dans le cadre des rencontres de la librairie Dialogues, le 19 octobre 2012.


  • Rencontre avec Maylis de Kerangal

    58 min 41
  • ×fermer

    Rencontre avec Maylis de Kerangal

    58 min 41 - 2014

    Maylis de Kerangal est fille et petite-fille de capitaine au long cours. Elle grandit au Havre. La mer, elle l’a dans le sang. Peut-être est-ce la promiscuité avec cette immensité liquide qui lui a inspiré cette manière d’écrire si ample, qu’elle qualifie elle-même « d’écriture en plan large ».
    Après Naissance d’un pont, qui avait fait grand bruit lors sa publication en 2010, elle publie en 2013 son dernier livre Réparer les vivants.
    Elle est venue à cette occasion à la librairie Dialogues le 11 avril 2014.


  • Rencontre avec Michel Schneider

    45 min 26
  • ×fermer

    Rencontre avec Michel Schneider

    45 min 26 - 2011

    Psychanalyste, magistrat à la Cour des comptes, directeur de la musique et de la danse au Ministère de la culture il y a quelques années, musicien… Et surtout écrivain en ce 19 octobre 2011 où Michel Schneider vient présenter son dernier roman à la librairie Dialogues. Après Glenn Gould, piano solo (Gallimard, 1988), Morts imaginaires (Gallimard, 2003), Marilyn, dernières séances (Grasset, 2006), l’auteur affronte un lourd passé familial dans Comme une ombre (Grasset, 2011). Pour exorciser (peut-être) une relation fraternelle et fratricide.


  • Rencontre avec Nathalie Kuperman

    27 min 28
  • ×fermer

    Rencontre avec Nathalie Kuperman

    27 min 28 - 2012

    Le jeudi 23 février 2012, l’écrivain Nathalie Kuperman a fait un détour par la librairie Dialogues pour évoquer son nouveau roman, Les raisons de mon crime, paru aux éditions Gallimard. Deux cousines qui s’étaient perdues de vue et que tout oppose se retrouvent après de longues années. Rien ne les prédisposait à se revoir, si ce n’est l’envie soudaine de Marianne, la narratrice, d’écrire un livre sur Martine, sa cousine.

    Nathalie Kuperman navigue entre deux mondes : celui des livres de jeunesse et des romans où transparaît un soupçon d’humanité blessée. Au fil de son explication, elle redessine l’univers de sa dernière œuvre.


  • Rencontre avec Olivier Adam

    1 h 02 min
  • ×fermer

    Rencontre avec Olivier Adam

    1 h 02 min – 2010

    Écrivain. Auteur de romans (Je vais bien, ne t’en fais pas, Poids léger, Falaises ou Le cœur régulier, publiés aux éditions de l’Olivier) dont certains ont été adaptés au cinéma et de livres pour enfants. La rencontre d’un 21 octobre 2010.


  • Rencontre avec Philippe Bonnet et Daniel Le Couédic

    48 min 44
  • ×fermer

    Rencontre avec Philippe Bonnet et Daniel Le Couédic

    48 min 44 - 2012

    Le mercredi 20 juin 2012 à la Libraire Dialogues Philippe Bonnet et Daniel Le Couédic ont parlé de leur ouvrage « Architectures en Bretagne au XXe siècle » (Editions Palatines, 2012), écrit à quatre mains. Ces deux historiens et architectes ont souhaité y présenter les édifices témoins de toutes les doctrines et théories architecturales qui ont trouvé en Bretagne une terre d’élection durant le siècle dernier. Pour nous apprendre à mieux contempler ces ouvrages que l’on n’aperçoit plus, à force de les côtoyer.


  • Rencontre avec Philippe Van Leeuw, directeur de la photographie

    43 min 14
  • ×fermer

    Rencontre avec Philippe Van Leeuw, directeur de la photographie

    43 min 14 - 2013

    On met souvent l’accent sur le réalisateur d’un film, mais l’on oublie tout le petit monde qui gravite autour de lui lors d’un tournage, et en particulier le chef-opérateur, personnage essentiel, bras armé du réalisateur. Tous deux doivent se comprendre parfaitement et travailler de concert sur le tournage. À l’invitation du Festival européen du film court de Brest, Philippe Van Leeuw, à la fois chef-opérateur et réalisateur, est venu nous expliquer en quoi consiste la relation complexe et essentielle qui unit le réalisateur et son chef-opérateur.


  • Rencontre avec Sorj Chalandon

    42 min 31
  • ×fermer

    Rencontre avec Sorj Chalandon

    42 min 31 - 2014

    Journaliste à Libération pendant de nombreuses années, Sorj Chalandon a longtemps été reporter de guerre pour le journal, jusqu’à la prise de conscience de l’impact qu’avait la guerre sur lui.
    Contrairement à son personnage Georges dans Le quatrième mur, hapé par la guerre du Liban, Sorj Chalandon décide – avant qu’il ne soit trop tard – d’arrêter le reportage de guerre.
    Son métier de grand reporter l’a mené sur des scènes sanglantes et malheureusement célèbres de l’histoire. Témoin au lendemain des massacres de Sabra et Chatila, son livre Le quatrième mur témoigne d’un besoin, après avoir écrit en sa qualité de journaliste, d’exprimer en son nom, 30 ans plus tard, les questionnements et les doutes que cette expérience a remués en lui.
    Une rencontre enregistrée à la librairie Dialogues en janvier 2014.


  • Rencontre avec Yvon Tranvouez

    39 min 16
  • ×fermer

    Rencontre avec Yvon Tranvouez

    39 min 16 - 2012

    Le 24 janvier 2012, la librairie Dialogues recevait Yvon Tranvouez, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bretagne Occidentale, pour la publication de Catholicisme et société dans la France du XXe siècle. Apostolat, progressisme et tradition (éditions Karthala, 2011). Un panorama des plus fournis sur l’évolution d’une pratique religieuse qui fut majeure dans la société française, avant de devenir une affaire de réseaux et de rassemblements ponctuels pour une minorité. Un travail exhaustif avec comme fil rouge l’ébranlement des consciences croyantes les plus investies dans le monde moderne.


  • Rencontre philosophique : les œuvres d’art éduquent-elles notre perception ?

    1 h 31
  • ×fermer

    Rencontre philosophique : les œuvres d’art éduquent-elles notre perception ?

    1 h 31 - 2015

    Proposé au baccalauréat en 2014, ce sujet était le point de départ de la Rencontre philosophique du 13 mars 2015 au lycée de l’Harteloire. Les élèves de Terminale L du lycée Saint-Sébastien de Landerneau avaient pour l’occasion imaginé un dialogue entre les visiteurs et le guide d’un musée afin de répondre et d’illustrer cette problématique sous un angle original. Marina Seretti, agrégée de philosophie et doctorante en histoire de l’art venait ensuite compléter la réflexion, nous aidant à comprendre comment l’œuvre d’art éduque notre perception. L’homme justifie son passage de l’état de nature à l’état de culture par l’expérience du goût, mais aussi par celle de la liberté. Or le début de la liberté commence peut-être par cette devise de Kant : “Aie l’audace de penser par toi-même”. Alors tentez-donc d’écouter par vous-même...


  • René Estienne et Philippe Massé : Bases sous-marines allemandes de l’Atlantique

  • ×fermer

    René Estienne et Philippe Massé : Bases sous-marines allemandes de l’Atlantique

    1 h 27 - 2013

    Destinées à abriter les célèbres U-boote, cinq bases sous-marines ont été bâties par la Kriegsmarine le long de la côte atlantique française (Brest, Lorient, Saint Nazaire, La Rochelle et Bordeaux). Ces fortifications terriblement efficaces contre les bombardements sont tout aussi résistantes au temps qui passe.

    Quels enjeux patrimoniaux posent ces bunkers à alvéoles surplombant les vagues de l’Atlantique ? Que sont-ils devenus depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ?

    Lors du Rendez-vous maritime du 14 mars 2013, René Estienne (conservateur général du patrimoine) et Philippe Massé (sécretaire administratif au ministère de la Défense, président de l’association Remember 39-45) tentaient d’y répondre.


  • Savez-vous planter des choux ?

    14 min 49
  • ×fermer

    Savez-vous planter des choux ?

    14 min 49 - 2012

    Jacques Levy, Eric L’hour, Marie-Pierre Calonnec, Noëlle Boussoufara – Centre Communal d’Action Sociale de Brest.

    Savez-vous planter des choux à la mode des jardins partagés brestois ? Car dans ces jardins, pas question de cultiver tout seul son petit bout de terre : les mots d’ordre sont partage et échange. Pour que tout le monde s’entende, on discute, on négocie ; ainsi se rencontrent enfants et vieillards, prisonniers et personnes handicapées, autour d’une bêche, d’un arrosoir et de quelques petites graines...


  • Serge Tisseron : De la culture narrative à l’éternel présent

    51 min 03
  • ×fermer

    Serge Tisseron : De la culture narrative à l’éternel présent

    51 min 03 - 2012

    Un élève, un livre, un cahier, un crayon. Dans la culture du livre, chacun est censé comprendre le message de l’auteur de manière unilatérale. C’est le monde de la construction narrative, de la construction logique.

    Les écrans ne connaissent pas la chronologie. Il n’y a plus d’avant, de pendant et d’après. Dans cet éternel présent, on se prête à l’expérimentation des identités multiples.

    Dans le cadre du Forum des Usages Coopératifs, le 13 juillet 2012, Serge Tisseron, psychanalyste, explique comment l’avènement des écrans a entraîné des changements fondamentaux dans le domaine culturel, cognitif et psychologique.


  • Sergueï Buntman

    2 min 21
  • ×fermer

    Sergueï Buntman

    2 min 21 - 2013

    "Bonsoir, nous sommes le 13 janvier 1991, il est 22 heures, les troupes soviétiques donnent l’assaut à Vilnius contre la télévision et le Parlement, vous écoutez l’Écho de Moscou."


  • Sergueï Buntman : L’esprit de résistance de la radio l’Echo de Moscou

    1 h 21
  • ×fermer

    Sergueï Buntman : L’esprit de résistance de la radio l’Echo de Moscou

    1 h 21 - 2013

    En 1990 en URSS, un groupe de jeunes journalistes lance une idée singulière : créer une radio libre, indépendante et moderne dans un pays en pleine évolution mais où la propagande et le mensonge sont encore la norme.
    Tout est neuf dans le projet : ses membres fondateurs comptent peu de journalistes expérimentés, car en URSS l’expérience est un apprentissage de la censure ; et la seule idée de créer une radio où les journalistes peuvent y dire ce qu’ils veulent paraît fou dans le milieu médiatique soviétique.
    Mais l’Echo de Moscou voit le jour le 22 août 1990 et Sergueï Buntman, qui a alors déjà brièvement travaillé à Radio Moscou International, en fait partie.

    Sergueï Buntman était invité au dixième festival Longueur d’ondes, pour raconter, à l’aide d’archives sonores, la création de cette radio et l’état d’esprit qui a présidé à sa naissance.


  • Sihem Bensedrine

    4 min 38
  • ×fermer

    Sihem Bensedrine

    4 min 38 – 2010

    Militante des droits de l’homme, tunisienne, coresponsable de Radio Kalima. Début décembre 2010, alors qu’elle est "interrogée" à l’occasion du huitième festival Longueur d’ondes, la révolution du jasmin demeure toujours une utopie. On sait ce qu’il arriva depuis.


  • Simon Courvoisier (un village breton en Chine)

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Simon Courvoisier (un village breton en Chine)

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Construire un village breton en Chine. C’est la drôle d’idée qu’a eue Simon Courvoisier, breton amoureux de la Chine.
    Le projet prend sa source dans une situation tout à fait banale. Simon, cadre quarantenaire expatrié en Chine, décide de tout plaquer et d’aller vivre à la campagne, en s’adonnant à sa passion secrète, la sculpture sur métal. Ce souhait au départ tout à fait personnel se transforme vite en petit business puis en une belle histoire de famille. Simon veut acheter une maison, et voilà qu’on lui propose un village entier. Ni une ni deux, il met de côté ses rêves de retraite paisible et retrouve ses démons du business.
    Ainsi naît avec l’aide de sa sœur et de sa mère, un véritable village breton, avec granit, poulailler, chevaux et vue imprenable sur la campagne.
    Tout cela était sans compter la mafia locale qui ne tarde pas à mettre son nez dans l’affaire. S’ensuit une longue lutte faite de menaces, de bluff, d’intimidation, où toute la famille est mise à rude épreuve. Le retour en France finit par s’imposer, et la famille abandonne le village aux mains de la mafia.
    Aujourd’hui, tous trois vivent sur la retraite de Michelle, la mère, à Brest, en attendant de voir ce qu’il va advenir de leur village.

    1 - La vie en Chine

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Construire un village breton en Chine. C’est la drôle d’idée qu’a eue Simon Courvoisier, breton amoureux de la Chine.
    Le projet prend sa source dans une situation tout à fait banale. Simon, cadre quarantenaire expatrié en Chine, décide de tout plaquer et d’aller vivre à la campagne, en s’adonnant à sa passion secrète, la sculpture sur métal. Ce souhait au départ tout à fait personnel se transforme vite en petit business puis en une belle histoire de famille. Simon veut acheter une maison, et voilà qu’on lui propose un village entier. Ni une ni deux, il met de côté ses rêves de retraite paisible et retrouve ses démons du business.
    Ainsi naît avec l’aide de sa sœur et de sa mère, un véritable village breton, avec granit, poulailler, chevaux et vue imprenable sur la campagne.
    Tout cela était sans compter la mafia locale qui ne tarde pas à mettre son nez dans l’affaire. S’ensuit une longue lutte faite de menaces, de bluff, d’intimidation, où toute la famille est mise à rude épreuve. Le retour en France finit par s’imposer, et la famille abandonne le village aux mains de la mafia.
    Aujourd’hui, tous trois vivent sur la retraite de Michelle, la mère, à Brest, en attendant de voir ce qu’il va advenir de leur village.

    2 - Le projet du village

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Construire un village breton en Chine. C’est la drôle d’idée qu’a eue Simon Courvoisier, breton amoureux de la Chine.
    Le projet prend sa source dans une situation tout à fait banale. Simon, cadre quarantenaire expatrié en Chine, décide de tout plaquer et d’aller vivre à la campagne, en s’adonnant à sa passion secrète, la sculpture sur métal. Ce souhait au départ tout à fait personnel se transforme vite en petit business puis en une belle histoire de famille. Simon veut acheter une maison, et voilà qu’on lui propose un village entier. Ni une ni deux, il met de côté ses rêves de retraite paisible et retrouve ses démons du business.
    Ainsi naît avec l’aide de sa sœur et de sa mère, un véritable village breton, avec granit, poulailler, chevaux et vue imprenable sur la campagne.
    Tout cela était sans compter la mafia locale qui ne tarde pas à mettre son nez dans l’affaire. S’ensuit une longue lutte faite de menaces, de bluff, d’intimidation, où toute la famille est mise à rude épreuve. Le retour en France finit par s’imposer, et la famille abandonne le village aux mains de la mafia.
    Aujourd’hui, tous trois vivent sur la retraite de Michelle, la mère, à Brest, en attendant de voir ce qu’il va advenir de leur village.

    3 - La désillusion

  • Sommes-nous tels que nous paraissons aux yeux des autres ?

    53 min 55
  • ×fermer

    Sommes-nous tels que nous paraissons aux yeux des autres ?

    53 min 55 - 2012

    Puisqu’à Brest les occasions de philosopher de manière officielle sont relativement rares, un professeur de philosophie au lycée de l’Harteloire et à l’Université de Bretagne Occidentale s’est proposé de remédier à la situation. Patrice Poingt a donc imaginé ces Rencontres philosophiques, ouvertes à tous, dans l’idée de rassembler les générations (lycéens, retraités de l’Université du Temps, toute personne souhaitant y assister...) autour d’une réflexion. En ce 29 mars 2012, les élèves du lycée Amiral Ronarc’h, accompagnés de leur professeur Philippe Ouvrard, s’attèlent au sujet suivant : "Sommes-nous tels que nous paraissons aux yeux des autres ?". Les terminales sont intervenus en s’inspirant de leurs cours et de leurs propres recherches avant de laisser la parole à Céline Hervet, professeur de philosophie au lycée Vauban, qui élargissait le débat en s’appuyant sur d’autres pistes de réflexion. Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour se mettre à la philo !


  • Sorj Chalandon : Les mots bien en main

    20 min 14
  • ×fermer

    Sorj Chalandon : Les mots bien en main

    20 min 14 - 2011

    Sorj Chalandon vient d’être récompensé par le Grand prix du roman de l’Académie française 2011. C’est dire ! Cet amoureux fou de l’Irlande présentait en octobre à la librairie Dialogues son dernier ouvrage, Retour à Killybegs, paru aux éditions Grasset. Longtemps reporter dans le quotidien au triangle rouge (conflit nord-irlandais, procès Klaus Barbie...), Chalendon nous parle de la place de l’écriture dans sa vie, du journalisme à la fiction. Avec une sensibilité à fleur de mots...


  • Soro Solo et Vladimir Cagnolari : L’Afrique enchantée

    1 h 20
  • ×fermer

    Soro Solo et Vladimir Cagnolari : L’Afrique enchantée

    1 h 20 - 2014

    Vladimir est français, africain d’adoption ; Solo, c’est l’inverse. Ces deux là se sont bien trouvés, et avec leur ’’nièce’’ Hortense, enchantent le dimanche après-midi sur les ondes de France Inter. L’Afrique enchantée, c’est l’émission qui entend parler de l’Afrique dans sa diversité et sur un autre mode que celui de la misère et de la guerre. Une heure de reportage et de musique dans la joie et la déconne, où les deux compères se motivent et se modèrent l’un l’autre.
    Tous les deux ont de longues années de radio derrière eux. Vladimir Cagnolari a fait ses armes à RFI, parcourant l’Afrique de long en large, tandis que Soro Solo était l’un des journalistes radio les plus connus de Côte d’Ivoire, notamment grâce à sa chronique « le grognon » au sein de la matinale de Radio Côte d’Ivoire, chronique très critique envers les services publics ivoiriens. Trop subversif sans doute pour le pouvoir ivoirien qui l’a placé sur une liste de personnes interdites d’antenne, ce qui l’a poussé à s’exiler en France en 2002.
    Quatre années encore et l’Afrique enchantée voit le jour sur France Inter.
    Les ’’tontons’’ comme on les appelle, étaient les invités du onzième festival Longueur d’ondes. Ils sont venu le 15 février 2014 raconter leur rencontre et les circonstances qui les ont amenés à former ce duo de choc, le tout dans l’entrain et la bonne humeur.


  • Stéphanie Stoll et Nicolas Bernard : Le nautisme, enjeux et perspectives

    1 h 12 min
  • ×fermer

    Stéphanie Stoll et Nicolas Bernard : Le nautisme, enjeux et perspectives

    Quand le monde ne pense plus que par la plaisance.
    Cela peut-il plaire à tout le monde ?
    Le 19 mai 2011, dans le cadre des Rendez-vous maritimes (organisés par le Service historique de la défense), Nicolas Bernard (maître de conférences en géographie à l’UBO) et Stéphanie Stoll (journaliste spécialisée) venaient nous dépeindre les pratiques et les impacts du nautisme en Bretagne.


  • Tanguy Viel

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Tanguy Viel

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Tanguy Viel est un auteur qui compte et qui a des choses à dire. L’auteur de Paris-Brest (2009, Éditions de Minuit) et plus récemment de La mort de Jim Sullivan (2013, Éditions de Minuit) l’a prouvé le mercredi 22 janvier 2014, puisqu’il était l’invité de la première Rencontre Oufipo, pour un portrait radiophonique en direct et en public.

    Et quoi de mieux pour inaugurer les Rencontres Oufipo, qu’un écrivain intéressant et généreux, une intervieweuse passionnée (Priscillia Le Bihan) et un public plus qu’attentif ?

    Dans la salle comble de la médiathèque Saint-Marc, Tanguy Viel s’est penché, en trois fois vingt minutes, sur sa vie d’écrivain et a raconté, au fil d’une interview riche et sans temps mort, sa propre façon d’appréhender l’écriture. Un exercice de style pour ce natif de Brest qui s’est essayé tant au roman policier qu’au théâtre, à la fiction radiophonique ou au roman américain.



    (A écouter dans la rubrique Conférences, les lectures de l’œuvre de Tanguy Viel réalisées pendant l’émission)

    1 - L’entrée en littérature

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Tanguy Viel est un auteur qui compte et qui a des choses à dire. L’auteur de Paris-Brest (2009, Éditions de Minuit) et plus récemment de La mort de Jim Sullivan (2013, Éditions de Minuit) l’a prouvé le mercredi 22 janvier 2014, puisqu’il était l’invité de la première Rencontre Oufipo, pour un portrait radiophonique en direct et en public.

    Et quoi de mieux pour inaugurer les Rencontres Oufipo, qu’un écrivain intéressant et généreux, une intervieweuse passionnée (Priscillia Le Bihan) et un public plus qu’attentif ?

    Dans la salle comble de la médiathèque Saint-Marc, Tanguy Viel s’est penché, en trois fois vingt minutes, sur sa vie d’écrivain et a raconté, au fil d’une interview riche et sans temps mort, sa propre façon d’appréhender l’écriture. Un exercice de style pour ce natif de Brest qui s’est essayé tant au roman policier qu’au théâtre, à la fiction radiophonique ou au roman américain.



    (A écouter dans la rubrique Conférences, les lectures de l’œuvre de Tanguy Viel réalisées pendant l’émission)

    2 - Les romans

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Tanguy Viel est un auteur qui compte et qui a des choses à dire. L’auteur de Paris-Brest (2009, Éditions de Minuit) et plus récemment de La mort de Jim Sullivan (2013, Éditions de Minuit) l’a prouvé le mercredi 22 janvier 2014, puisqu’il était l’invité de la première Rencontre Oufipo, pour un portrait radiophonique en direct et en public.

    Et quoi de mieux pour inaugurer les Rencontres Oufipo, qu’un écrivain intéressant et généreux, une intervieweuse passionnée (Priscillia Le Bihan) et un public plus qu’attentif ?

    Dans la salle comble de la médiathèque Saint-Marc, Tanguy Viel s’est penché, en trois fois vingt minutes, sur sa vie d’écrivain et a raconté, au fil d’une interview riche et sans temps mort, sa propre façon d’appréhender l’écriture. Un exercice de style pour ce natif de Brest qui s’est essayé tant au roman policier qu’au théâtre, à la fiction radiophonique ou au roman américain.



    (A écouter dans la rubrique Conférences, les lectures de l’œuvre de Tanguy Viel réalisées pendant l’émission)

    3 - Romancier, mais pas seulement

  • Territoire Bloas

    10 min 36
  • ×fermer

    Territoire Bloas

    Jérôme PETIT et Xavier GUILLAUMIN
    - Atelier radiophonique de l’UBO

    10 min 36 - 2005

    Paul Bloas, peintre. Vit à Brest par intermittence. Parle du port qu’il aime et des amarres qu’il a besoin de larguer.

    - diffusé dans le Transistor, journal radiophonique du troisième festival Longueur d’ondes, le 25 novembre 2005


  • The Bridge : Transatlantique

    18 min 58
  • ×fermer

    The Bridge : Transatlantique

    18 min 58 - 2013

    The Bridge est un réseau transatlatique pour le jazz et les musiques créatives, qui a vu le jour en 2012 et qui permet à des musiciens américains et français de traverser l’océan Atlantique pour jouer avec leurs homologues. Centré sur Chicago et sur plusieurs villes de France, The Bridge a vu se produire cet automne une collaboration entre Michael Zerang, Douglas Ewart, Bernard Santacruz, Jean-Luc Cappozzo et Joëlle Léandre, rejoints par Frédéric Bargeon-Briet. Ils se sont retrouvés tous les six à Brest en octobre 2013, à l’occasion du dixième Atlantique Jazz Festival.


  • Thomas Baumgartner

    5 min 25
  • ×fermer

    Thomas Baumgartner

    5 min 25 - 2013

    Entre deux séances du festival, Thomas Baumgartner, producteur de L’Atelier du son sur France Culture, participe à l’atelier Procès-verbal d’Oufipo. Un P.-V. qui va faire le buzz, voire même l’Antibuzz.

    Pour aller plus loin, retrouvez l’entretien avec Thomas Baumgartner à l’occasion du douzième festival de Longueur d’ondes (Passager de l’aube)


  • Une pêche miraculeuse

    14 min 39
  • ×fermer

    Une pêche miraculeuse

    14 min 39 - 2006

    Finistère, 2006. La plage par l’estran et par les grèves. Une suite en mineur. Voix mutines des débuts prometteurs d’un été.


  • Valentine Vermeil : Bab-El

    20 min 33
  • ×fermer

    Valentine Vermeil : Bab-El

    20 min 33 - 2014

    Valentine Vermeil est allée en Israël avec dans la tête tous les stéréotypes de la Terre Sainte et de l’orientalisme. Sur place, elle découvre tout autre chose. La violence d’un conflit latent, interminable, d’une culture qui se referme sur elle-même mais aussi les beaux moments qui, malgré tout, naissent sur ce territoire. Son travail s’est modifié et s’est construit à la vitesse de la découverte de ce lieu et de sa réalité.

    Cérémonie de fiançailles, manœuvres militaires ou scènes de rue ordinaires. Chaque événement, et chaque prise de vue dit quelque chose de l’atmosphère qui règne en ce lieu. Valentine Vermeil présentait son exposition, intitulée Bab-El, au Centre Atlantique de la Photographie à Brest en janvier et février 2014 lors d’une exposition commune avec Alexis Cordesse.


  • Victor Segalen et l’exotisme : déambulation avec Philippe Ifri

    34 min 14
  • ×fermer

    Victor Segalen et l’exotisme : déambulation avec Philippe Ifri

    34 min 14 - 2011

    Directeur général de Chemins du patrimoine en Finistère (EPCC), Philippe Ifri nous fait cheminer à travers l’ exposition "Rencontres en Polynésie : Victor Segalen et l’exotisme" à l’Abbaye de Daoulas (22 avril – 6 novembre 2011). Riche d’un parcours "en zigzag", le muséologue (qui fut d’abord homme de théâtre) se livre sur les choix et les questionnements qui l’ont amené puis guidé dans le montage de cette exposition.


  • Visite guidée de l’exposition Coquillages et Crustacés

    59 min 21
  • ×fermer

    Visite guidée de l’exposition Coquillages et Crustacés

    Du 15 mai au 20 octobre 2010, le Musée des Beaux-Arts de Brest accueillait l’exposition "Coquillages et crustacés".
    Un voyage étonnant à travers leur représentation et leur utilisation par les artistes, une exposition multi-formes des plus estivales conçue par Norbert Duffort pour le Musée international des arts modestes de Sète.
    Françoise Daniel, conservatrice du Musée des Beaux-Arts de Brest, commente l’exposition pour Oufipo.
    Suivez le guide...


  • Vivre à l’Ar Men

    12 min 50
  • ×fermer

    Vivre à l’Ar Men

    Elliot Yaouank et Gabriel Huguet

    12 min 50 - 2013

    "C’est le phare le plus dur"
    Le phare de l’Ar Men est l’un des plus isolés des côtes finistériennes.
    Coupé du continent, ses gardiens y vivaient une existence austère. Il y faisait parfois froid, souvent humide.
    Malgré cela, la vie dans le phare offrait mille sensations différentes.
    Un sentiment particulier lorsqu’il fallait quitter son chez-soi, retourner au phare.
    L’appréhension lorsque la mer se déchaînait et que le phare accuse le coup des vagues.
    L’introspection lors des longues périodes de solitude.

    Un beau documentaire sur le témoignage d’un ancien gardien du phare de l’Ar Men.


  • Vladimir Cagnolari

    3 min 37
  • ×fermer

    Vladimir Cagnolari

    3 min 37 - 2014

    Vladimir Cagnolari concilie à toutes les occasions et à toutes les sauces ses deux passions : l’Afrique et la radio. Un beau mélange !


  • Voyage immobile : rencontre avec Sylvain Tesson

    59 min 59
  • ×fermer

    Voyage immobile : rencontre avec Sylvain Tesson

    Sylvain Tesson a traversé à vélo le désert central d’Islande, à pied l’Himalaya sur cinq mille kilomètres, à cheval les steppes d’Asie Centrale et récemment en train la France pour venir rencontrer son public à la Librairie-café des voyageurs de Brest.

    Face aux questions désarçonnantes d’un compère de longue date (Didier Labouche, directeur de la librairie), l’auteur de Dans les forêts de Sibérie (Gallimard, 2011), prix Médicis de l’essai et d’Une vie à coucher dehors (Gallimard, 2009), prix Goncourt de la nouvelle, répond avec un plaisir communicatif du verbe et de la formule. Tout devient matière à réflexion, questionnement, philosophie et amusement.

    De l’absence de motif au voyage, jusqu’à la restriction croissante imposée par nos démocraties occidentales en passant par la fascination pour un pays immense, écrasé par l’histoire, la Russie et son art existentiel de la vodka. Sylvain Tesson prouve ici avec chaleur et brio qu’il est bien plus que le simple "écrivain aventurier" que beaucoup voient en lui.


  • Xavier Müller : L’écriture scientifico-juvénile

    30 min 06
  • ×fermer

    Xavier Müller : L’écriture scientifico-juvénile

    30 min 06 - 2014

    Xavier Müller partage sa vie entre l’écriture jeunesse, le roman adulte et... le journalisme scientifique. Titulaire d’un doctorat en physique, son parcours scientifique ne cesse de nourrir son travail d’écrivain. Ainsi les périodes de glaciation, l’invisibilité du vent sont autant de sujets que l’on retrouve dans ses ouvrages. Xavier Müller sait adapter son écriture et ses connaissances à tous les publics, ce qui lui a valu la publication d’une saga en trois tomes pour la jeunesse intitulée L’oracle du vent (éditions Gulf Stream) en 2012 , ouvrages qu’il est venu présenter aux jeunes élèves du collège Penn ar C’hleuz à Brest en mars 2014.


  • Yan marchand

    2 min 12
  • ×fermer

    Yan marchand

    2 min 12 - 2013

    Yan Marchand aurait voulu grandir avec Socrate. À défaut, il philosophe avec des enfants et n’a rien contre les rayures. Presqu’une résurrection...


  • Yan Marchand : La philosophie en culotte courte

    37 min 25
  • ×fermer

    Yan Marchand : La philosophie en culotte courte

    37 min 25 - 2013

    La philosophie, ça n’est pas réservé qu’aux universitaires ou aux élèves de terminale. La preuve, Yan Marchand, écrivain et docteur en philosophie, fait régulièrement philosopher de jeunes enfants de 5 à 10 ans, et ils s’en sortent très bien. De " à quoi sert mon petit doigt ? " pour les tout petits à " qu’est-ce que l’infini ? " pour les plus grands, Yan Marchand fait explorer à ses jeunes élèves les limites de leurs questionnements, tout en s’adaptant – exercice difficile – à leur capacité d’abstraction. Le 8 octobre 2013, il usait de toute sa pédagogie pour nous expliquer son intérêt pour les séances de philosophie avec les enfants.


  • Yan Marchand : Peut-on faire l’expérience de l’infini ?

    48 min 05
  • ×fermer

    Yan Marchand : Peut-on faire l’expérience de l’infini ?

    48 min 05 - 2013

    Quand Yan Marchand s’adresse aux adultes, c’est pour leur parler des enfants. Titulaire d’un doctorat en philosophie, il se met depuis quelques années à la hauteur des enfants, pour leur faire découvrir cette discipline qui fait peur à bon nombre d’adultes. Dans cette conférence donnée à Océanopolis le 8 octobre 2013, il utilise l’expérience acquise au cours de ses séances jeune public pour tenter de répondre à la question " peut-on faire l’expérience de l’infini ? ".


  • Yan Morvan : Le Coppola de la guerre

    27 min 51
  • ×fermer

    Yan Morvan : Le Coppola de la guerre

    27 min 51 - 2010

    Cette photolecture devait parler de la ville de Berlin et de la réunification allemande. Il en est sorti un entretien sur la photographie qui fait appréhender ses limites, le paysage de la presse française dans les années 70, les souvenirs dans la chambre noire, la vérité de l’existence et la sensibilité du regard. Car le photojournalisme ce n’est pas uniquement de montrer les images improbables mais aussi de descendre en bas de chez soi. Rencontre avec Yann Morvan, photojournaliste (Libération, Newsweek, Paris Match, Figaro Magazine), photographe de guerre et de société et auteur de nombreux livres.


  • Yves Le Du

    3 fois plus ou moins 20 minutes
  • ×fermer

    Yves Le Du

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Jeune, Yves Le Du était un peu perdu, et puis il a découvert la danse. Autoproclamé « analphabète du corps », il apprend à se redécouvrir au travers de cet art.
    Depuis, Yves Le Du est devenu enseignant et amène depuis 28 ans ses petits élèves de l’école de Bohars à s’exprimer par la danse. Un art nouveau pour les enfants comme pour les parents et surtout pour l’institution scolaire. Une pratique qui a permis aux enfants de découvrir leurs propres ressources ainsi que celles du groupe qu’ils créent. Un véritable facteur d’épanouissement pour des enfants perdu dans l’univers parfois trop rigide de l’école.
    Une profession de foi en faveur de l’enseignement des arts à l’école, car l’art et l’éducation sont indissociables.

    1 - Les années d’apprentissage

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Jeune, Yves Le Du était un peu perdu, et puis il a découvert la danse. Autoproclamé « analphabète du corps », il apprend à se redécouvrir au travers de cet art.
    Depuis, Yves Le Du est devenu enseignant et amène depuis 28 ans ses petits élèves de l’école de Bohars à s’exprimer par la danse. Un art nouveau pour les enfants comme pour les parents et surtout pour l’institution scolaire. Une pratique qui a permis aux enfants de découvrir leurs propres ressources ainsi que celles du groupe qu’ils créent. Un véritable facteur d’épanouissement pour des enfants perdu dans l’univers parfois trop rigide de l’école.
    Une profession de foi en faveur de l’enseignement des arts à l’école, car l’art et l’éducation sont indissociables.

    2 - Danser avec les enfants

    3 fois plus ou moins 20 minutes - 2014

    Jeune, Yves Le Du était un peu perdu, et puis il a découvert la danse. Autoproclamé « analphabète du corps », il apprend à se redécouvrir au travers de cet art.
    Depuis, Yves Le Du est devenu enseignant et amène depuis 28 ans ses petits élèves de l’école de Bohars à s’exprimer par la danse. Un art nouveau pour les enfants comme pour les parents et surtout pour l’institution scolaire. Une pratique qui a permis aux enfants de découvrir leurs propres ressources ainsi que celles du groupe qu’ils créent. Un véritable facteur d’épanouissement pour des enfants perdu dans l’univers parfois trop rigide de l’école.
    Une profession de foi en faveur de l’enseignement des arts à l’école, car l’art et l’éducation sont indissociables.

    3 - La suite des projets

  • Yves Robic

    2 min 56
  • ×fermer

    Yves Robic

    2 min 56 - 2014

    Yves Robic, documentariste venu de Belgique, tente de lire Entre les lignes du procès-verbal. Un exercice de haute volée.


  • Yvon Tranvouez : "La Bretagne catholique, du mythe au folklore"

    39 min 16
  • ×fermer

    Yvon Tranvouez : "La Bretagne catholique, du mythe au folklore"

    39 min 16 - 2012

    Le 24 janvier 2012, la librairie Dialogues recevait Yvon Tranvouez, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bretagne Occidentale, pour la publication de Catholicisme et société dans la France du XXe siècle. Apostolat, progressisme et tradition (éditions Karthala, 2011). L’historien, originaire de Bretagne, a pris tout particulièrement conscience de son identité catholique quand il a foulé le sol parisien, ville dans laquelle il s’installait pour poursuivre ses études... Existe-t-il une singularité bretonne en matière de catholicisme ? Quelles seraient les spécificités d’un catholicisme breton ? Yvon Tranvouez nous guide dans ce questionnement à travers son parcours et ses recherches.




Podcaster cette catégorie | Ecouter tous les sons
accueil contact liens en savoir plus ou mieux comprendre